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La Spirale des Cycles. De la Genèse à la Modernité
André-Cartigny Francis
BOOKS ON DEMAND
18,50 €
Épuisé
EAN :9782322487257
Dans cette nouvelle édition l'auteur inspiré par l'oeuvre de René Guénon prépare le lecteur à une chronique du monde actuel, l'Age de Fer, en reprenant les différentes étapes des écrits bibliques, l'âge d'Or. A l'origine tout était unité avant que le premier couple humain entra dans la dualité de la Spirale des Cycles. René Guénon avait repris la formule arabe : "L'homme fut Serpent autrefois ! " Les Jinns, des êtres proches des anges vivant dans le monde intermédiaire, pouvaient apparaitre aux mortels sous des formes tantôt lumineuses tantôt ténébreuses. Notre monde actuel ne possède qu'une vision diabolique du Serpent et d'une manière générale cela correspond à la modernité. Cette appellation vient du latin modus, mode, analogue à la spirale ou encore changement, révolution etc. Comment sortir de cette Spirale ? L'ouvrage évoque cette éventualité...
Malgré l'interdit allemand, le 15 Août 1940 les Messins rendent leur traditionnel hommage à la Vierge place Saint Jacques. Le lendemain Metz se réveille sous le choc de l'expulsion au pied levé de son évêque Jean Joseph Heintz. Parmi d'autres malheurs, le Grand Séminaire est expulsé à son tour vers Spire en Allemagne. En fait le Reich nazi souhaite éradiquer le diocèse. Beaucoup de séminaristes rejoignent soit par leur propre moyen, soit par voie d'expulsion leur évêque en zone libre. Parmi eux l'abbé Paul Joseph Schmitt participe à la Résistance et poursuit ses études en théologie. Metz libérée à l'Automne 1944, rien n'est plus pareil dans ce diocèse sinistré, partagé en deux zones linguistiques et culturelles. Les consciences se sont ouvertes à des sensibilités religieuses diversifiées chez les fidèles et de même entre la relève cléricale formée durant la guerre en zone libre et celle formée à Spire en Allemagne. Mgr Paul Joseph Schmitt succéda à Mgr Heintz en 1958, à l'approche du Concile Vatican II qui générera une véritable "révolution ecclésiale". Afin de permettre la présence au Concile de prélats russes, l'évêché fut commis par le Saint Siège d'apporter son soutien à la réalisation de l'accord diplomatique entre Rome et Moscou, préparé en secret à Metz même. L'histoire conserva de Mgr Schmitt sa forte personnalité, l'administration "jupitérienne" de son clergé et ses déclarations publiques fracassantes. Il apporta son soutien aux sidérurgistes lorrains et à la communauté musulmane et sa condamnation sans appel à la communauté traditionaliste en Moselle. L'Auteur originaire du Val Sierckois ajoute à cette chronique quelques souvenirs personnels des années postérieures à 1950.
Au coeur des mythes celtiques se tenait souvent une Femme dans un Verger ou près d'une fontaine, telle que le fée Brunissen, la Femme Soleil. Plus tard les troubadours chantaient l'Amour Courtois de leur Dame, les Chevaliers vénéraient Notre-Dame. Saint Bernard plaçait la Vierge Marie au coeur de la Chevalerie et initiait la méditation de la Salutation Mariale, reprise par les Chartreux qui de chaque perle égrainée du Rosaire composaient un Jardin de Roses. Le Christianisme offrit un statut d'exception à la Mère du Christ reconnue source trinitaire. Malgré la controverse à ce sujet, Rome développa une dogmatique radicale de l'Immaculée Conception, reconnue par l'Islam alors que Saint Thomas d'Aquin et Saint Bernard le fondateur de l'abbaye cistercienne de Clervaux s'y opposèrent. Dans ce contexte, ce nouveau tome de la collection de l'Aubépine propose un retour sur ces évènements.
L'annexion de l'Alsace-Lorraine, contraire aux conceptions de l'unité nationale allemande imaginée par Bismarck, se réalise toutefois face aux ambitions des nationalistes pangermaniques, associées à celle de la nomenklatura militaire, tous désireux de retrouver l'Alsace-Lorraine dans un nouvel empire. En revanche toutes les chancelleries européennes reconnaissent la nature non hégémonique de la guerre contre la France et voulue par le chancelier ! Que masque ce paradoxe ? Bismarck ne construit non pas un empire classique à la manière des Habsbourg mais un Kaiserreich moderne et révolutionnaire en mesure de s'inscrire dans un nouveau concept économique européen d'après1815 et que nul homme autre politique allemand ne fut en mesure de concevoir. Après le départ du vieil homme, le jeune empereur Guillaume II mène une politique contraire à l'esprit fondateur du Kaiserreich, qui s'écroule en 1918. Or la marque du Bismarck restera pourtant gravée jusqu'à nous jours dans les institutions de l'Allemagne d'aujourd'hui.
Le présent tome clôture la série de la "Collection de l'Aubépine". La relation avec l'Absolu depuis la chute du premier couple propulsé dans la spirale des cycles constitue le fil conducteur de ces ouvrages. Après avoir évoqué le pouvoir de médiation qu'offrent les pèlerinage courants ou initiatiques et encore la médiation mariale pour retrouver l'Age d'Or, le quatrième tome introduisait le lecteur dans le mystère des paraboles de Jésus, l'annonce du Royaume de la délivrance, ici, maintenant et à venir. Le présent tome traite des Rois Mages et des Trois Mondes qu'ils incarnaient. Venus d'Orient, ils furent fêtés dans l'Europe entière avec le plus grand faste. Ces personnages intemporels ont nourri l'imaginaire des populations depuis deux millénaires pour tomber à présent dans le folklore. Les réformes de l'Eglise Romaine de ces dernières années ont rendu illisibles le sens de ces personnages et les symboles qu'ils incarnaient au point d'annihiler leur "utilité" évangélique. Au-delà du mystère qui les entoure, les Rois Mages dont on sait peu de chose furent certainement la charpente de tout le Christianisme et de l'Europe politique jusqu'à la fin du 18ième siècle. Leur disparition de la scène médiatique masque "l'apport" de l'Orient à l'Occident.
Mars 2016, dans un quartier paisible situé dans une ville contrôlée par un homme puissant, Jaylyne âgée de 15 ans, assiste impuissante au meurtre de son père, Henri Plummer. Il a juste eu le temps de lui communiquer des codes et lui a demandé de partir pour retrouver une personne. Entre des mensonges, des trahisons et de douloureux secrets, sa vie va basculer, impossible de revenir en arrière. Le suspense est à son comble, chaque chapitre à sa dose de rebondissements. Un roman rempli de rebondissements à chaque chapitre.
La veuve du notaire ne croyait pas un mot des conclusions sur la mort de son mari, mais Philippe Dengain, engagé pour résoudre l'énigme, allait apprendre à ses dépens qu'une veuve pouvait en cacher une autre. Des toits de Paris aux palaces Londonien, de l'île de Jersey à la pointe du Raz, le détective aura fort à faire pour surnager dans une sale histoire orchestré par des individus peu recommandable, sur le rythme débridé des trois temps d'une valse pour truands...
Supernovas est l'histoire ordinaire d'une fille qui rencontre un garçon sur internet. Ils se plaisent. Ils font l'amour. Il ne la rappellera jamais. Un an plus tard, accusée de harcèlement, elle s'avance à la barre du tribunal, sans vraiment comprendre ce qu'on lui reproche. Refusant le cynisme des relations désincarnées sur les réseaux et de l'époque qui les rends possible, elle va tenter de plaider sa cause. Supernovas est le récit émancipateur d'une femme qui va, en un jour et une nuit, laisser tomber ces dernières idoles. Contemporain par sa forme, mêlant prose envolée, dialogues très parlés, courriers, blogs, posts, textos, sextos, Supernovas l'est aussi par son propos, chronique d'une jeune femme que tout de nos jours interpelle. Comment appréhender une génération désabusée, vidée de tout idéal, traversée par une rupture technologique radicale ? Comment intégrer tous ces nouveaux modes de communication et de rapport à l'autre sans en perdre son âme ? Où se trouve l'héroïsme dans cette époque sans idoles ? Comment être une femme en 2019 ? A la fois cynique et idéaliste, politique et poétique, bulldozer et écorché vif, le roman de Caroline Desvaux donne à voir les névroses contemporaines, celles qui nous hantent mais dont on se moque nonchalamment. Supernovas un texte qui laisse derrière lui une traînée de sentiments mêlés. Parce que c'est l'histoire banale d'une meuf qui s'est fait ghoster, et en même temps une réflexion forte sur la difficulté atemporelle de vivre et de dire l'amour. C'est le récit d'une époque, celle de tinder, de twitter, du manspreading et de la mal-pensance. Et c'est aussi juste une fille qui voudrait être aimée, qui cite Fante et Calaferte, qui parle comme elle écrit et qui vit comme elle pense. Supernovas est une déclaration de guerre faite au cynisme, celui de de nos carrières, de nos relations, de nos vies. Un regard acéré sur nos petites faiblesses et nos grandes lâchetés. La profession de foi d'une romantique que tout le monde voudrait voir baisser les armes de son idéalisme. Une ode à l'absolu, envers et contre tout.
Résumé : Il y a 24 ans, tout a commencé par un cahier qu'Hervé n'aurait jamais dû voir. Puis, il y a eu cette lettre. 24 ans après l'avoir écrite, 24 ans après avoir osé la donner à son destinataire, voici que la vie la renvoie à l'expéditeur, brute, touchante et drôle. Pour parler de ce livre, il faut raconter l'histoire du livre lui-même. Il était une fois un garçon d'une vingtaine d'années. Qui tombe amoureux d'un mec. D'un mec hétéro. Rien de très original. Mais ce garçon se met en tête d'écrire une lettre. Dans cette lettre, il va raconter sa vie, son enfance, ses peurs, ses péripéties d'enfant normal, ou presque, péripéties touchantes, souvent drôles, parfois choquantes, toujours humaines. Cette lettre il la donne à Hervé. Et il la donnera également plus tard à ses parents, en se rendant compte qu'il n'avait jamais rien écrit de mieux pour expliquer qu'il était différent. Des années passent. Il reçoit alors l'appel d'un inconnu : le psychologue de son père. Il apprend que son père s'était lui aussi servi de cette fameuse lettre, pour parler de son fils sur le divan. Pourquoi ce psy avait-il appelé ? Pour demander l'autorisation de faire lire cette lettre à un autre patient, dont le fils était gay, lui aussi. Pour l'aider à accepter son fils. Cette histoire, vraie, et d'autres événements de la vie, allaient finir par convaincre l'auteur de publier cette lettre, sous forme de fiction, en préservant l'authenticité de l'original. Voici donc "Lettre à Hervé".