Le monde est un asile psychiatrique. Une Macédonienne, Cunégonde, promise au Français Candide, se rend à Carlaland. Elle y découvre la société froide, pragmatique et rationnelle de l'Occident, pays de cocagne illusoire où les fous se promènent où bon leur semble.Venko Andonovski, qui questionne la justice et la folie, veut réveiller les Macédoniens de leur rêve de départ vers un eldorado fantasmagorique et les ramener dans leur jardin afin qu'ils le cultivent enfin.Une pièce ironique et insolente traversée par un comique grotesque entre humour blanc et satire noire, rythmée par les apparitions du philosophe Michel Foucault et les emprunts savoureux à la célèbre pièce de Voltaire. Un miroir à double face où l'Europe et la Macédoine se regardent l'une l'autre.Venko Andonovski est né en 1964 en Macédoine. Romancier, dramaturge, critique, il est l'un des auteurs macédoniens les plus reconnus. Professeur de littérature à l'université de Skopje, il écrit également pour des quotidiens macédoniens. Ses oeuvres, mêlant humour et critique sociale, sont traduites dans le monde entier. Cunégonde en Carlaland a reçu le prix Vojdan Cernodrinski en 2008.
Un héritier pour les Calloway, Kristi Gold En acceptant de devenir la vétérinaire du ranch Calloway, Georgie savait qu'elle prenait une mauvaise décision : la voilà désormais obligée de côtoyer Austin, le seul homme qu'elle ait jamais vraiment aimé. Austin, qui l'a brutalement abandonnée après une nuit de passion... et qui la plonge aujourd'hui dans une colère noire en affirmant qu'il regrette son geste. Car ce qu'il ignore, c'est que l'étreinte torride qu'ils ont partagée n'a pas été sans conséquence... Le secret de Wolff Mountain, Janice Maynard Lorsque Pierce apprend qu'il n'est pas le fils de son père et que toute sa vie repose sur un tissu de mensonges, il embauche Nikki Parrish, une avocate aussi belle que talentueuse, pour démêler le mystère de ses origines. La jeune femme, il en est sûr, l'aidera à trouver des réponses, si toutefois il parvient à réprimer le désir qu'elle lui inspire. Mais cette quête d'identité prend bientôt un tour inattendu, quand Pierce découvre de quelle illustre famille il est issu... Romans réédités
Rock Joanne ; Bennett Jules ; Andonovski Tatiana ;
Un époux sous contrat, Joanne Rock Depuis qu'elle vit avec Quinn, Sofia est perdue. Car, à force de côtoyer cet homme très séduisant, elle en est arrivée à la plus inattendue des conclusions : il est le prince charmant dont elle a toujours rêvé? ! Hélas, il ne s'agit entre eux que d'un mariage de convenance lui permettant à elle, danseuse étoile au ballet de New York, de repousser ses admirateurs les plus insistants. Malgré leur formidable entente, jamais Quinn ne partagera ses sentiments... Coup de foudre au Texas, Jules Bennett Frappée par un coup de foudre pour Colt Elliott, Annabelle est désemparée. Cet homme est son ennemi, celui qui a ruiné son père ? ! Si elle lui fait face aujourd'hui, c'est pour lui demander d'annuler une dette de jeu - une hypothèque sur leur maison de famille. L'enjeu est trop grand pour abandonner la lutte. Annabelle doit se ressaisir. Sur-le-champ. Romans réédités
Ryan Reese ; Singh Sasson Sophia ; Andonovski Tati
Un témoin bien trop séduisant, Reese Ryan Si Dionna se rend à Royal, c'est pour aider sa meilleure amie à planifier son mariage. Comme les futurs mariés n'ont pas pu se libérer, toute l'organisation lui revient... ainsi qu'au témoin bien trop séduisant, Tripp ? ! Dionna n'a pas un bon a priori sur ce célibataire endurci, potentiellement briseur de coeur. Mais alors qu'ils s'occupent des préparatifs et passent du temps ensemble, elle se retrouve irrésistiblement attirée par lui... La mariée en fuite, Sophia Singh Sasson Divya a toujours tout fait pour plaire à ses parents, jusqu'à se fiancer avec l'homme de leur choix, pour qui elle ne ressent rien. Alors, lorsqu'un dénommé Ethan Connors débarque à son mariage et qu'il la prend pour son ex, elle voit l'occasion rêvée de s'enfuir ? ! Divya est vite troublée par Ethan et ils deviennent bientôt amants. Mais une histoire entre eux est-elle seulement possible étant donné leurs différences culturelles ??
Beslan, 1er septembre 2004. Plus d'un millier d'enfants et d'adultes sont pris en otage le jour de la rentrée scolaire dans une école d'Ossétie-du-Nord, dans le Caucase, par un groupe de terroristes réclamant le retrait des troupes russes de Tchétchénie. Pendant trois jours, les otages sont entassés dans un gymnase, dans une chaleur étouffante, sans eau ni nourriture. Refusant toute négociation, les forces russes finissent par donner l'assaut en tirant à l'arme lourde. Le bilan sera de 334 morts, dont 186 enfants. Tous les preneurs d'otages sont tués, sauf un. Traduit en justice, il plaide innocent. Ce procès sera le seul mené concernant ces événements. Malgré les demandes des familles des victimes, aucun responsable politique ou militaire ne répondra de cet assaut devant la justice. Cette pièce de théâtre documentaire, commande de la Maison d'Europe et d'Orient, a été écrite d'après les minutes de ce procès, qui a permis un travail d'analyse du processus qui avait déjà mené à une tragédie similaire dans un théâtre de Moscou en 2002. Elle est une contribution à la recherche de la vérité et à la mémoire des victimes.
L'Ukraine, terra incognita pour le théâtre français, l'affaire est désormais classée. Après des décennies de silence, une fenêtre s'ouvre sur un théâtre. Nous voilà en terre de catastrophes : le Holodomor, la famine génocidaire organisée par Staline dans les années 1930, plusieurs millions de victimes, un événement longtemps dissimulé au reste du monde ; Tchernobyl, à l'inverse, un nom assuré de passer à la postérité. Et puis l'effondrement de l'Union soviétique, l'indépendance, la transition, la révolution orange et celle du Maïdan, enfin l'annexion des territoires du sud-est par la Russie. Terrain de Grand Jeu... Avec notamment le premier texte dramatique traduit du tatar de Crimée, ainsi que le texte lauréat du domaine étranger aux Journées de Lyon des auteurs de théâtre. Avec Au début et à la fin des temps, de Pavlo Arie ; Les Fugitifs égarés, de Neda Nejdana ; L'Hymne de la jeunesse démocratique, de Serhiy Jadan ; Miel sauvage, d'Oleh Mykolaïtchouk ; En direct, d'Oleksandr Irvanets ; Le Labyrinthe, d'Oleksandr Viter ; En détail, de Dmytro Ternovyi ; Arzy, légende tatare, de Rinat Bektashev ; L'Evangile selon Lucifer, d'Anna Bagriana. Textes traduits de l'ukrainien, du russe et du tatar de Crimée par Estelle Delavennat, Maxime Deschanet, Iryna Dmytrychyn, Bleuenn Isambard, Shirin Melikoff, Aleksi Nortyl, Iulia Nosar, Omer Özel et Tatiana Sirotchouk.
Début 2013, Plamen Goranov, photographe et alpiniste bulgare, est l'un des chefs de file des manifestations qui se déroulent en Bulgarie, en protestation contre la pauvreté, la corruption et la faillite de l'Etat. Le 19 février, à Varna, il déclare publiquement qu'il s'immolera le lendemain à 17 heures si l'administration locale refuse de démissionner. Le lendemain, il met ses menaces à exécution, avec plusieurs heures d'avance, sans laisser aucune lettre. Plus d'une douzaine d'immolations dans l'espace public suivront. Son destin évoque naturellement ceux de Jan Palach, après l'écrasement du printemps de Prague, ou du Tunisien Mohamed Bouazizi, déclencheur des printemps arabes. L'Etat parle de Plamen Goranov, le premier à s'être immolé en Bulgarie, mais parle de nous aussi, des Etats que nous créons et de l'état dans lequel nous sommes aujourd'hui.
Extrait de la préface de Gilles BoulanLes parents ont quitté la campagne pour venir s'installer à la ville. Ils se sont arrêtés sur la colline des anges et des djinns au-delà du périph, cette frontière infranchissable entre leur bidonville, la décharge, l'usine toxique de «Stop herbe» et la ville. Vingt ans plus tard, «leurs enfants sans nombril» rêvent de partir à leur tour. Cette fois beaucoup plus loin, où un autre périphérique les séparera de la belle ville. Une seule chose aura réellement changé, ces jeunes gens «mauvaises herbes» auront plutôt recours à la bonne fée marraine de la télévision qu'à la gitane et à sa magie.Avec une belle intelligence, une grande simplicité de moyens et beaucoup d'émotion, Sedef Ecer raconte la similitude des destins, l'éternité de cette misère qui reproduit les mêmes schémas dans les pays en développement comme dans les pays développés. L'exclusion, le recours à des travaux dangereux (l'usine de sablage des blue-jeans a remplacé l'usine de production d'herbicide), la seule force du rêve pour nourrir un quelconque espoir.