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La violence : oui ou non. Une discussion nécessaire
Anders Günther ; Bissinger Manfred ; David Christo
FARIO
17,50 €
Épuisé
EAN :9791091902076
Les plus grands sadiques de l'histoire est une galerie des individus les plus diaboliques, les plus violents et les monstrueux que l'histoire ait jamais connus, un effroyable panthéon de dictateurs, auteurs de massacres, criminels mafieux, hors-la-loi et autres despotes. Les portraits de personnages infâmes tels qu'Attila. Vlad l'empaleur, Gengis Khan, Hitler, Heinrich Himmler, Pol Pot, Ted Bundy, Charles Masson, Nicolae Ceausescu ou Slobodan Milosevic, se disputant la suprématie du mal, se succèdent. Nombreux sont les points communs qui les unissent : de mauvais traitements pendant l'enfance, une indéfectible volonté de pouvoir et souvent le soutien, tacite ou non, d'une cohorte de complices volontaires. Nombreux sont aussi les contrastes qui les caractérisent : certains sont des meneurs charismatiques à la personnalité convaincante, alors que d'autres agissent seuls, en secret, en narcissiques solitaires, remplis de dégoût d'eux-mêmes et de désir réprimé. Un livre captivant et angoissant à la fois, qui jette un regard lucide et objectif sur les plus bas instincts du genre humain.
L'ensemble d'essais "L'Art est en danger" de George Grosz et Wieland Herzfelde a paru aux éditions Malik Verlag à Berlin, en 1925. Il donne son titre à ce volume qui comprend également "La canaille de l'art" de George Grosz et John Heartfield et enfin "Sur le photomontage" du militant et philosophe Günther Anders.
Il vivait à une époque ambiguë - une époque qui avait depuis longtemps renoncé au "sens" en tout ce qu'elle faisait..., qui du fait de "la mort de Dieu", avait perdu la Providence, donc la finalité de l'action, donc son sens ; et qui n'avait même plus confiance dans le "Progrès", substitué à la Providence, dernier descendant, voué à une mort précoce, malgré ses bonnes joues bien rouges, des principes générateurs du "sens", mais qui n'était nullement à la hauteur, ni d'esprit ni d'âme de sa propre pratique ; une époque vide de tout sens et qui traînait avec elle, en guise de parures et d'amulettes, les tessons de vocabulaires religieux, métaphysiques et moraux brisés depuis bien longtemps. Il prenait ces tessons au sérieux. Il s'en servait pour se bricoler des lunettes..."
Anders Günther ; Ellenberger Annika ; Wilhelm Perr
Résumé : Les lecteurs de Günther Anders connaissent déjà la Molussie, pays imaginaire auquel il fait souvent référence dans ses ouvrages philosophiques. Il s'agit d'un pays totalitaire où, dans les sous-sols de la prison d'Etat, des détenus se transmettent de génération en génération un savoir exposé sous forme d'histoires -? jusqu'au jour où il pourra remonter à la surface et éclairer celles et ceux qui seront enfin prêts à l'entendre. Seul grand écrit romanesque d'Anders, achevé en 1938, La Catacombe de Molussie est un mélange de littérature et de philosophie unique en son genre. Elaborées hors du temps, dans l'obscurité d'une cellule sans fenêtre, les histoires qui composent cette dystopie doivent autant à Brecht qu'à Swift, tout en rappelant Kafka et en annonçant Orwell. A travers la description de la Molussie, l'auteur révèle les dispositifs d'aliénation, de mise au pas et de propagande à l'oeuvre dans la société industrielle et coloniale de son époque. Il y pose les bases de sa critique de la société de consommation, dont il ne cessera de dénoncer le totalitarisme à partir des années 1950. Traduit pour la première fois en français, ce texte d'une admirable lucidité apporte un nouvel éclairage pour comprendre non seulement les dérives et travers de notre monde, mais aussi l'oeuvre d'un des penseurs majeurs de la technique et de la culture de masse.
Les deux lettres ouvertes de Günther Anders adressées au fils d'Adolf Eichmann constituent un petit traité, avec mode d'emploi, sur la condition humaine aujourd'hui, considérée sous l'angle d'une catastrophe à répétition, qui entraîne l'obsolescence toujours croissante de l'humain lui-même. L'homme apparaît ici, de nouveau, comme le détenteur d'une capacité de production infiniment supérieure à sa capacité de représentation, et tout aussi bien à sa capacité de sentir. Dans ce contexte, l'idée même de responsabilité se trouve profondément atteinte ou profondément pervertie, de sorte que nous sommes tous, d'une manière ou d'une autre, des enfants d'Eichmann. Plus exactement, nous sommes tous devant un choix comparable à celui auquel Günther Anders confronte le destinataire de ses deux lettres : le choix de la continuité ou de la rupture. Un choix d'autant plus urgent que se réduit de jour en jour la marge de jeu dont dispose l'humain dans le monde tel qu'il devient.
Deux essais, l'un sur Julien Gracq, l'autre sur Claude Simon, constituent ce petit volume. Pierre Bergounioux nous permet de lire ces deux auteurs dont les manières et la matière d'écriture sont si dissemblables, comme les interprètes du temps qui les a vu naître et vivre. Tout deux ont connu une même épreuve, et en partie construit leurs oeuvres sous le choc de l'effondrement général que constituèrent, pour la vieille société où ils avaient vu le jour, la guerre de 14 ? -? 18 puis la défaite de 1940.