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Les « Emblèmes » d'André Alciat. Introduction, texte latin, traduction et commentaire d'un choix d'e
Andenmatten Anne-angélique
PETER LANG AG
99,60 €
Épuisé
EAN :9783034322690
L'humaniste et juriste milanais André Alciat (1492-1550) est connu pour être le créateur de ce qui deviendra, au cours du XVIe siècle, le genre de l'emblème, caractérisé par sa structure tripartite (inscriptio, pictura, subscriptio). L'Emblematum liber, publié pour la première fois en 1531, réédité à de nombreuses reprises, augmenté de poèmes supplémentaires et de nouvelles illustrations durant le XVIe siècle, contient plus de 200 emblèmes. Le présent commentaire étudie un choix de 75 emblèmes consacrés aux animaux. L'introduction aborde les différentes problématiques en lien avec les emblèmes et offre une synthèse des principales observations tirées de l'analyse du corpus. Le commentaire adopte une forme adaptée à ce genre hybride : pour chaque poème, il présente un choix de gravures issues des principales éditions, afin de mesurer l'évolution des motifs et leur adéquation au texte, puis une traduction française en prose des épigrammes latines, suivie d'un commentaire mettant en évidence la structure de la subscriptio, ses procédés stylistiques, ses sources d'inspiration et son interprétation symbolique.
Andenmatten Jean-Marc ; Blanc Philippe ; Rime Jacq
Le cardinal Charles Journet (1891-1975) a marqué la théologie du XXe siècle, notamment par les trois volumes de son ouvrage majeur, L'Eglise du Verbe incarné. La publication en cours de ses oeuvres complètes révèlera l'ampleur d'un travail touchant non seulement l'ecclésiologie ou plus généralement la théologie, mais aussi la politique chrétienne et les arts. L'oeuvre de Charles Journet est traversée par un grand élan spirituel. Le théologien aimait la compagnie des mystiques, qu'ils soient dominicains, carmes, chartreux, membres de l'Ecole française ou autres et les citait régulièrement dans ses livres ou dans les nombreuses retraites qu'il prêchait à des laïcs et des religieuses. Comme il est difficile de ne pas prendre le ton et l'accent de ceux que l'on fréquente, le théologien avait le désir d'être lui-même un ami de Dieu. "Charles Journet, une sainteté pour l'Eglise" : les intervenants du colloque tenu à Fribourg ont l'ambition de proposer en Charles Journet un auteur mettant l'accent sur la recherche de l'unique nécessaire. Ils invitent aussi, pourquoi pas, à considérer sa vie elle-même comme exemplaire.
Andenmatten Bernard ; Ripart Laurent ; Mariaux Pie
Résumé : En 2015, l'abbaye de Saint-Maurice fête le 1500e anniversaire de sa fondation, ce qui en fait l'établissement religieux le plus ancien d'Occident toujours en activité. A cette occasion trois vastes chantiers ont été menés à bien : le classement et la numérisation de 1500 ans d'archives, la fouille archéologique systématique du site, l'étude et la restauration du trésor. Plus de 30 chercheurs en histoire, archéologie, architecture et histoire de l'art y ont participé. La synthèse de leurs travaux est présentée dans deux volumes qui offrent une vue entièrement renouvelée de l'abbaye, de son histoire et de son patrimoine, dans une présentation à la fois rigoureuse, abondamment illustrée et accessible à un large public.
En 1574, l'humaniste zurichois Josias Simler (1530-1576) publie la première oeuvre en latin spécifiquement consacrée à la géographie et à l'histoire du Valais : la Vallesiae Descriptio. Dédiée à l'évêque de Sion Hildebrand de Riedmatten, cette "Description du Valais" se voulait le prélude à un ouvrage plus vaste sur la Suisse, resté inachevé. La présente édition, accompagnée d'une traduction et de notes explicatives, vise à faire découvrir ce texte humaniste aux spécialistes ainsi qu'au public curieux de savoir à quoi ressemble le Valais du XVIe siècle et comment il est perçu en Suisse à cette époque. L'introduction présente la vie de l'auteur et tous les aspects de cette oeuvre pionnière sur le Valais.
Partant du constat que quasiment seul le biographe Guy Boissard, dans son étude Charles Journet de 2008, a souligné l'importance de la dimension artistique de l'oeuvre journétienne, sans le systématiser d'ailleurs, Jean-Marc Andenmatten se propose de dégager une vision analytique, systématique et synthétique de l'ensemble des réflexions du cardinal Journet sur le monde de l'art, à partir des éléments épars qu'il a pu repérer dans ses lettres, dans ses ouvrages et dans les relations interpersonnelles entretenues avec les artistes, comme ceux du Groupe de Saint-Luc. Ce qu'il y a de spécifique pour le théologien qu'était Charles Journet, c'est qu'il développe une conception anthropocentrique de l'art comme assumant la vocation de révéler l'homme et d'éveiller en lui la conscience de son âme immortelle alors que le monde ecclésial de son époque promouvait pour sa part une conception de l'art essentiellement centrée sur Dieu. Jean-Marc Andenmatten, né en 1973, est détenteur d'une licence ès lettres en philosophie, en sciences des religions et en allemand à l'Université de Lausanne. Il a soutenu la thèse de doctorat, intitulée La conception de l'art chez Charles Journet, à l'Université de Fribourg, en juin 2020. Il a oeuvré plusieurs années (2001-2012) à l'Institut Philanthropos comme collaborateur scientifique, puis à la Fondation du Cardinal Journet entre 2012 et 2016. Depuis 2015, il est engagé en tant qu'assistant pastoral laïc dans le diocèse de Lausanne, Genève et Fribourg.
Au-delà des deux dates charnières de 1973 et 1979, il importe de considérer les évolutions qui ont touché l'Europe de l'ouest comme des mutations nécessaires dans un monde de moins en moins bipolaire. A travers ses épreuves et ses hésitations, la Communauté européenne construit malgré tout un parcours original dans le domaine énergétique. Consciente de ses faiblesses, elle n'a pas toutes les armes pour dépasser ses contradictions. Mais la période 1960/1980 lui permet au moins de poser les bases de solutions adaptées aux réalités du Vieux Continent.
Cet ouvrage part du postulat que le degré d'effervescence mémorielle est proportionnel au degré de violence subie dans le passé ou de silence imposé et perçu comme une injustice non réparée. Les mobilisations mémorielles autour d'un devoir de mémoire prennent souvent la forme violente de "guerres de mémoire" . Leur violence symbolique (ou autre) est en corrélation avec la violence des conflits passés : violence résultant de la conquête de territoires, violence politique des régimes dictatoriaux, violence des vainqueurs envers les vaincus, violence des empires à l'égard de leurs sujets, violence de guerres civiles et de luttes de libération nationale... Querelleuses, les mémoires de conflits alimentent des tensions politiques, susceptibles de déclencher de nouveaux conflits. Comment ces revendications à caractère purement mémoriel deviennent-elles un enjeu de lutte sociale et politique ? Quelle est l'attitude de l'Etat face aux visions alternatives, non officielles du passé ? Ces dernières parviennent-elles toujours à modifier le paradigme du grand récit national ? A quelles conditions peut-on arriver à un apaisement mémoriel durable ? Quelles sont les stratégies pour le rapprochement entre deux nations, autrefois belligérantes, ou pour la recherche d'une cohésion au sein d'une société divisée ? Un devoir de mémoire ne devrait-il pas s'accompagner d'un devoir de vérité pour toutes les parties impliquées dans le conflit ? C'est à ces questions, d'ordre d'abord éthique, que tentent de répondre les auteurs de cet ouvrage.
Le Belge Edouard Empain obtient en 1898 la concession du Métro de Paris, qu'il construit et exploite. Pour alimenter son Métro en énergie, Empain devient producteur d'électricité et fonde la Société d'électricité de Paris. Déjà présent en France depuis les années 1880, le groupe Empain ne cesse dès lors plus de croître dans ce pays. Fleurons d'un empire industriel de dimension mondiale, ses entreprises comptent parmi les plus importantes du paysage économique français. La croissance du groupe Empain en France relève d'une saga à la fois industrielle et familiale. Trois générations se succèdent : un grand industriel européen, visionnaire et innovateur ; son frère ; ses fils. Des personnages hauts en couleur, très différents, reliés pour le meilleur et pour le pire par le sang et l'argent. Cette histoire, dévoilée de l'intérieur et jusqu'alors mal connue, a été enfouie dans la mémoire nationale sous les décombres de la Troisième République et éclipsée après Seconde Guerre mondiale par la nationalisation de l'électricité et la municipalisation du Métro.