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Anarchisme, violence et non-violence. Petite anthologie de la révolution non-violente chez les princ
Bekaert Xavier
LIBERTAIRE
5,10 €
Épuisé
EAN :9782903013936
L'anarchisme social est sans doute la doctrine politique qui a le mieux posé les termes d'un vrai débat sur les questions de violence/non-violence. En se réclamant de la libre fédération des individu-e-s et des groupes humains, en se positionnant clairement contre la peine de mort et pour la suppression des prisons et de tout autre lieu de coercition, l'anarchisme a toujours parié sur la capacité des êtres humains à pouvoir vivre ensemble fraternellement et égalitairement, et s'est toujours rangé, de ce fait, sans ambiguïté aucune, dans le camp du refus de la violence. A la question de savoir ce qui, de la violence ou de la non-violence, fonde le rêve libertaire, la réponse ne souffre aucune interprétation : c'est la non-violence ! Mais ce rêve peut-il voir le jour sans violence ? L'Etat, le capitalisme, le militarisme, les religions, le patriarcat, le fascisme, les totalitarismes... qui sont au cœur du pourquoi et du comment des oppressions et des exploitations - qui génèrent depuis toujours les cent mille et une petites et grandes violences politiques, économiques, sociales, culturelles... de notre quotidien -, se laisseront-ils abolir bien gentiment ou réformer ? Une armée non-violente ne demeurera t elle pas toujours une armée ? Des capitalistes "non-violents" ne seront-ils pas toujours des exploiteurs ? Bref, même si on prend pour acquis qu'il est certains moyens (la torture, le terrorisme aveugle...) avec lesquels il est hors de question de transiger, qu'il va de soi que l'évolution primera toujours sur la révolution, l'évidence n'impose-t-elle pas d'oser le courage du pragmatisme ? Et au débat, nécessaire, sur la morale, ne doit-il pas se substituer un débat, impératif, sur les conditions politiques, économiques sociales... de la mise en œuvre de cette morale ?
Résumé : Parfois, des miracles se produisent, même chez un être dépourvu de cerveau. C'est ce qui est arrivé à mon frère. Il a en une idée diabolique, Il a trouvé son arme fatale.. ses chaussettes sales ! Et depuis, lui, il ne se sent plus... et je peux vous assurer qu'il a bien de la chance !
Julie, Luce et Alla sont les meilleures amies du monde et partagent la même passion: la danse. Entre deux cours de classique et de moderne, elles s'initient à d'autres styles, en particulier le hip-hop. Sans doute aussi parce que Kader, le séduisant jeune prof, ne les laisse pas indifférentes. Alors qu'elles préparent le ballet "La Belle au bois Dormant', elles aimeraient bien lui voir jouer le rôle du prince charmant..."
Depuis toujours, et sans aucun doute à toujours, les "cocos" font dans l'anti-anarchisme primaire. A l'époque de Marx déjà, quand la grenouille de bibliothèques londoniennes cherchait à régner par oukases sur la Première Internationale, les Bakouniniens se voyaient interdits d'antenne pour cause de refus d'organiser le prolétariat sur un mode militaire, de refus de chercher à prendre le pouvoir et d'y installer une dictature sur le prolétariat censée mettre en place... les conditions du dépérissement de l'Etat. Lors des révolutions de ce siècle, les tenants d'un socialisme dictatorial, d'un capitalisme d'Etat et du règne sans partage de leur parti-Etat, n'eurent de cesse de dénoncer, d'emprisonner, de torturer, de déporter, de fusiller et d'assassiner ceux qui pensaient que le plus court chemin du capitalisme vers un socialisme à visage humain et, donc, antiautoritaire, passait par l'autogestion généralisée et le fédéralisme. Pendant un siècle, les fascistes rouges, drapés dans un pseudo "science" totalitaire, ont confisqué et dévoyé l'espérance en un monde plus humain. A l'heure où le fascisme rouge a explosé (implosé) en vol et où la barbarie capitaliste dévoile chaque jour un peu plus sa nature cannibale, on voudra bien nous pardonner de ne pas perdre la mémoire. Tirer sur les corbillards, ça peut aider à tuer la mort... mais de bonnes vieilles bombes (politiques, sociales et organisationnelles) antiautoritaires contre tous les intolérables du présent, et surtout, quelques roses de socialisme libertaire, en paroles et en actes, ça ne peut qu'aider l'anti à oser le pour. De l'anti-communisme-autoritaire au communisme libertaire ! Il est des paradoxes dont nous assumons la cohérence !
Résumé : L'histoire de l'anarchisme commence au XIXe siècle et la pensée libertaire n'a cessé de se développer depuis. René Berthier se livre ici à un exercice aussi exigeant que nécessaire : embrasser en un petit volume accessible deux siècles d'histoire politique afin de comprendre comment se constituent les courants de pensée libertaire. Document d'histoire autant que cartographie des mouvements contemporains, ce petit ouvrage est à mettre entre toutes les mains animées d'une curiosité politique !
Ouvrage de textes d'anarchistes sur la place des animaux : Il y a chez Proudhon, Bakounine, Reclus et Kropotkine un vrai fil conducteur, au-delà de quelques différences (Reclus et Kropotkine intégrant la théorie darwinienne). Ils reconnaissent une continuité entre l'homme et l'animal, ils postulent une possibilité qu'il y ait une nouvelle espèce supérieure à l'homme dans l'évolution ou même que l'homme évolue mais que 1/ ce n'est pas leur problème, ni le problème de l'humanité 2/ l'homme est animal et plus qu'animal, par différence non de nature mais de degré : l'homme est supérieur mais non tyran. Ils n'approchent pas la question par la raison ou par la souffrance, thèmes qui sont des impasses pour eux, mais par le projet sociétaire. Un second volume à paraître plus tard abordera la question à travers de travail de scientifiques contemporains.
Entre l'anarchisme et le marxisme, il n'y a pas de conciliation possible. Le marxisme maintient l'homme dans le cercle qui enserre les sociétés de classes, quel que soit le système dont elles se réclament, l'anarchisme sort l'homme de ce cercle. Malgré ses prétentions, le marxisme n'est qu'une adaptation des sociétés de classes avec des moyens appropriés. L'anarchisme est rupture. C'est la civilisation de l'Homme en lutte contre toutes les formes d'oppression. " Ainsi écrivait Maurice Joyeux. Les Éditions du Monde Libertaire se devaient de consacrer un livre à celui qui, par son action et sa pensée a marqué, et marque encore aujourd'hui, le mouvement libertaire français. Maurice Joyeux se montra, sa vie durant, ouvert à toutes les pistes dès lors que le principe fondateur s'appuyait sur cette notion chère qui s'appelle et, en brisant les conformismes, Maurice Joyeux construisit les adaptations de la pensée libertaire nécessaires au monde contemporain. Il reste, encore aujourd'hui, l'un des principaux artisans de sa reconstruction. Roland Bosdeveix, qui fut un de ses compagnons de combat pendant plus de vingt ans, raconte Maurice Joyeux dans ces pages. Il raconte le personnage d'abord, celui qui passa de la révolte (qui le conduisit plusieurs fois en prison) à l'action révolutionnaire et à la création de la Fédération Anarchiste. Dans une deuxième partie l'auteur analyse l'œuvre et la théorie de Maurice Joyeux.