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BOROTRA. De Wimbledon à Vichy
Amson Daniel
TALLANDIER
18,55 €
Épuisé
EAN :9782235022217
Membre de l'équipe de France victorieuse de la coupe Davis de 1927 à 1932, Jean Borotra fut aux côtés de Cochet, Lacoste et Brugnon - les fameux " Mousquetaires " qui portèrent le tennis à son plus haut niveau - l'un des plus grands sportifs de tous les temps. Polytechnicien, homme d'affaires, voyageur infatigable, il cultiva toute sa vie un certain art de se mettre en scène et de se constituer en personnage. Surnommé le Basque bondissant en raison de sa rapidité sur les courts, il remporta de nombreux tournois, dont Wimbledon et Roland-Garros. Mais le champion mena une carrière politique controversée : commissaire général à l'Education et aux Sports dans le gouvernement de Vichy de 1940 à 1942, il n'en sera pas moins arrêté par les Allemands et interné jusqu'à la fin de la guerre. Mais l'ancien déporté-résistant restera jusqu'à sa mort fidèle à la mémoire du maréchal Pétain. Ce n'était pas là le moindre paradoxe de cet homme étonnant dont la carrière traverse tout le siècle avec frénésie.
Résume l'histoire de la Palestine depuis l'occupation de son territoire par l'Empire ottoman, et relate les débuts du mouvement sioniste et les luttes qui l'opposèrent au nationalisme arabe, les promesses contradictoires des grandes puissances et les divisions territoriales arbitraires pratiquées après les traités de 1919.
Amson Daniel ; Moore Jean-Gaston ; Amson Charles ;
Depuis le procès de Jésus jusqu'à ceux de Maurice Papon ou de Richard Virenque (l'affaire Festina), les grandes affaires judiciaires ont passionné l'opinion, autant qu'elles ont symbolisé diverses périodes de l'histoire. Les procès de Jeanne d'Arc, de Nicolas Fouquet, de Louis XVI, du capitaine Dreyfus, du Maréchal Pétain et jusqu'à celui du match OM-VA ont également profondément marqué les esprits et entraîné souvent des fractures durables au sein de notre pays. Le présent ouvrage retrace, d'une manière vivante mais avec beaucoup de rigueur, les différentes étapes de ces "grands procès". Leurs auteurs, tous trois familiers des prétoires, expliquent pourquoi ces "moments judiciaires" continuent d'exercer une fascination sur le public pour lequel ils symbolisent un affrontement au cours duquel l'une des parties risque toujours son honneur, sa liberté ou même sa vie.
Résumé : Raymond Poincaré a mené l'une des plus brillantes carrières politiques de la République. Très jeune député, grand avocat, académicien français, il occupe son premier fauteuil ministériel à trente-trois ans, sera le président de la République de la Grande Guerre et cinq fois président du Conseil. Cette excellence serait un peu monotone toutefois sans les grands rendez-vous qu'eut l'homme avec l'histoire. Artisan d'un certain nombre d'alliances dans les années dix, il s'impose comme l'homme de la revanche (on l'appelle " Poincaré-la-guerre ") et, devenu président de la République en 1913 (pour sept ans), personnifie la résistance de la nation. Champion de l'Union sacrée au début du conflit, il ne parvient pas, cependant, à trouver son style, manque de séduction (ses visites au front sont d'une maladresse exemplaire) et c'est de mauvaise grâce qu'il se résoud à appeler Clemenceau aux affaires en 1917. Après la guerre, Poincaré se montre intransigeant vis-à-vis de l'Allemagne et entend faire exécuter intégralement le traité de Versailles. Cette rigidité, assez caractéristique du personnage, conduit à l'occupation de la Ruhr par l'armée française. Enfin, de retour à la présidence du Conseil, il stabilise le franc en 1926. De l'Affaire Dreyfus jusqu'aux prémices de la crise économique des années trente, Poincaré incarne près de cinquante ans de l'histoire de France, à une période particulièrement controversée. C'est l'un des mérites de cette biographie que de s'attacher à la personnalité complexe du grand homme tout autant qu'à son rôle politique et au contexte exceptionnel qui en déterminera l'action.
Bref, je plaidais pour la vie contre la mort et je conseillais au général de lire un des plus beaux livres de guerre qui soient, Le Dernier ennemi, de Richard Hillary, qui raconte comment la bataille d'Angleterre fut gagnée par les pilotes de Spitfire de la Royal Air Force, jeunes hommes de vingt ans, frais émoulus d'Oxford, de Cambridge, après Shrewsbury College ou Eton, entrés à jamais dans l'histoire des héros sous le nom de"garçons aux cheveux longs". [...] Extrait du Lièvre de Patagonie de Claude LANZMANN (Gallimard, 2009)."
Vendredi 13 octobre 1307. Partout dans le royaume de France, les agents du roi Philippe le Bel s'emparent de la personne des chevaliers du Temple. Les Templiers, naguère membres respectés d'un ordre modèle et défenseurs par excellence de la Terre sainte, sont emprisonnés par centaines, sous l'accusation d'apostasie, d'idolâtrie, de sacrilège et de sodomie. L'opération, spectaculaire, est sans précédent dans l'histoire médiévale. Elle connaîtra une fin aussi célèbre que tragique avec la mort sur le bûcher du grand maître Jacques de Molay et du commandeur Geoffroy de Charney le 18 mars 1314. Malcolm Barber revient avec une maîtrise et une érudition inégalée sur cette affaire complexe : les interrogatoires, la torture, l'exécution des plus courageux, le silence inexplicable des grands dignitaires, le mutisme du pape Clément V, enfin l'interminable processus de liquidation qui vit disparaître le plus puissant des ordres militaires.Malcolm Barber est professeur d'histoire médiévale à l'université de Reading. Ses ouvrages sur les ordres militaires médiévaux, l'hérésie cathare et les croisades font aujourd'hui référence dans le monde entier.
Société de pensée, ordre initiatique, association philosophique, communauté fraternelle ou simple réseau politique, la franc-maçonnerie demeure, pour beaucoup, environnée d'ombres, de secrets et de fantasmes. Née au début du XVIIIe siècle, d'une fondation britannique dont elle s'est affranchie très vite, la maçonnerie a su développer, en France, une identité originale et multiple. "Religion avortée" selon la formule du mathématicien Lagrange, attachée à des rites et des symboles plongeant dans un ésotérisme parfois déroutant, elle a aussi, et dans un même mouvement, fait place à l'esprit des Lumières en pratiquant les vertus du discours et de la raison critique. C'est pourquoi certains ont voulu y voir l'une des sources intellectuelles de la Révolution française. Au XIXe siècle, elle s'est résolument impliquée dans la vie sociale du pays, ce qui l'a conduite à exprimer des conceptions civiques et parfois politiques pour devenir, entre 1870 et 1940, une véritable "Eglise de la République". Au détour de la Seconde Guerre mondiale, après la terrible persécution subie sous l'Occupation, la franc-maçonnerie française, perdant peu à peu de son influence sur les lieux de pouvoir, s'est enfin définie jusqu'à nos jours comme une puissance morale, défendant la laïcité, la tolérance, la dignité humaine, la liberté de l'esprit. Première étude d'ensemble publiée sur ce sujet depuis une quarantaine d'années, ce livre va à la rencontre de ses pionniers, de ses héros comme de ses adeptes obscurs, en découvrant ses hauts faits comme ses petites misères, ses fulgurances comme ses moments les plus faibles, ses rêves inachevés comme ses accomplissements. C'est en effet de cette mosaïque inimaginable qu'est composée son histoire presque trois fois séculaire.
Résumé : Pendant près de vingt ans, un " petit caporal " corse devenu empereur des Français écrit avec sa Grande Armée les plus glorieuses pages de l'histoire de France et porte aux confins de l'Europe les idées de la Révolution. D'Austerlitz à Wagram, de Rivoli à la Moskova, d'Arcole aux Pyramides, Napoléon entre dans la légende d'une épopée qui transforma l'art de faire la guerre et de gouverner les peuples. C'est le récit d'une trentaine des plus grandes batailles de cette épopée - les plus célèbres ou celles, moins connues, qui font magistralement ressortir sa " manière " - que nous raconte, au jour le jour et parfois heure par heure, Jean Tranié. A l'aide de cartes précises et à la faveur d'une iconographie souvent inédite, toujours superbe, chacune de ces batailles est explorée de l'intérieur, décrite par la voix de ceux qui s'y trouvèrent, expliquée du point de vue du stratège, racontée dans le détail, parfois à l'aide d'anecdotes savoureuses. Mais l'Epopée napoléonienne c'est aussi l'image du grognard, les brillants officiers, la Grande Armée cosmopolite, les batailles " modèles ". Ce sont encore les stratégies fulgurantes, les uniformes étincelants, les actes héroïques et les visions d'horreur. Ce sont les grandes victoires ou les sombres défaites dont la dernière, Waterloo, emportera l'Empire. A côté des batailles, l'auteur s'est attaché à décrire l'armée napoléonienne, son organisation, ses services d'intendance ou de santé, les problèmes qu'elle rencontra sur les rives du Nil ou aux portes de Moscou. Enfin, un dictionnaire très vivant des maréchaux d'Empire nous montre à quel point l'épopée fut d'abord une affaire de personnalités exceptionnelles emportées dans les fureurs de la très grande histoire.