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Au commencement était le mot
Ampigny-Fondy Marie-Line
JETS ENCRE
15,15 €
Épuisé
EAN :9782385800123
Entre terre et mer, souvenirs et légendes, se dessine un portrait vibrant de la Martinique et des âmes qui la façonnent. A travers les espoirs d'un nouvel an, les élans d'un coeur impatient ou la quête de sens après une séparation, ces récits explorent avec finesse la fragilité et la force des liens humains. Qu'il s'agisse d'une héroïne martiniquaise ou de la nature qui murmure sous le sable, chaque page célèbre la résilience, la beauté et appelle à la liberté. Dans ce recueil de nouvelles éclatant de vie et de couleurs, Marie-Line Ampigny-Fondy embarque le lecteur pour un voyage intime et profond. Entre la douceur de son enfance, la puissance sauvage de la nature et les épreuves transcendées, elle rend un hommage lumineux à son île natale et à ses innombrables richesses.
Je vous propose de partager quelques histoires d'ici ou là, scènes de vie vécues ou qui m'ont été racontées. Elles sont, selon moi, le reflet de notre société, attachante, vaillante, pittoresque, drôle, créole, émouvante, et surtout suprêmement imprévisible. Chaque récita un univers qui lui est propre, inspirant une émotion singulière. Ce qui j'espère, est la promesse de mille et un voyages variés "en dedans de nous - mêmes ", de mille et une sensations insolites et succulentes. J'ai accompagné 7 nouvelles totalement inédites, de trois contes déjà édités (Aston, so british, Le carnaval de Clémenceau bwabwa et ln Mémoriam). Ils participent à agrémenter l'arc - en - ciel de sentiments divers qui nourrissent ces pages.
Au Diamant, en ce mois de mai 1925, la fièvre électorale se mue en tragédie. Dans L'Urne meurtrière, les voix s'élèvent, les discours s'enflamment, la foule gronde, jusqu'à ce que la fête promise se change en drame sanglant : la démocratie assassinée, les espoirs brisés, les pierres et les balles pour seuls témoins. A l'autre bout du spectre, Sur les pas de Léona Gabriel entraîne le lecteur dans la trajectoire lumineuse d'une enfant de Rivière-Pilote devenue une icône musicale des Antilles. Au fil des chants créoles, des voyages et des épreuves, c'est tout un peuple qui retrouve la mémoire d'une voix libre et ardente. Deux pièces qui, chacune à leur manière, font résonner l'histoire et la mémoire de la Martinique, entre ferveur politique et célébration artistique. Réunies en un même volume, ces oeuvres composent un diptyque vibrant : l'une tragique, l'autre musicale, toutes deux traversées d'un souffle poétique et collectif. Avec la même justesse qu'elle déployait déjà dans Au commencement était le mot, Marie-Line Ampigny-Fondy poursuit son exploration des voix martiniquaises, entre douleur et résistance, chants et silences, mémoire et transmission.
La Martinique a porté en son sein, deux personnalités de grande valeur, - artistes de réputation mondiale - qu'il nous a paru essentiel de faire revivre dans cet ouvrage. Il s'agit d'Aimé Césaire qui aurait eu cent ans en 2013 et Paulo Rosine, soixante-cinq ans cette même année. Ils nous ont quittés (Paulo Rosine en 1993, et Aimé Césaire en 2008), à l'heure fatidique, chacun en son temps, mais ils restent bien vivants et rayonnants dans nos mémoires. Aimé Césaire, poète à la parole pourpre, aux vers magmatiques, fut pour tout un peuple le guide et la conscience. L'auguste semeur à la verve féconde. Paulo Rosine, poète-musicien de la tradition, le magicien du " Jou ouvè ", a fait connaître et vibrer la musique martiniquaise dans le monde entier, en vrai disciple d'Orphée, l'ancêtre divin de la poésie et de la musique. Sur tous les continents, on a dansé aux rythmes de Malavoi et apprécié la musique du maestro.
Lire et rire, lire et sourire, tel est le propos de ce dernier recueil de dix nouvelles. Nos éclats de rire seront comme les rayons du soleil, chaleureux, mais zébrés de chagrin ou de pluie comme la Vie. Mais dans ces pages, le rire prédomine dans ces récits variés, nourris par la tendresse et l'humour de chez moi, ancrés dans la culture créole.
Il me faudra bien pourtant grandir, trouver des solutions, des appuis, des remèdes. Se libérer du fardeau de la souffrance, abattre cette nostalgérie des jours heureux. Le soleil, la plage, l'insouciance. Comme s'il n'y avait que cela là-bas. Rien que du bonheur... " Juillet 1962. L'auteur n'a que 16 mois lorsqu'il doit quitter son pays, l'Algérie. Le pays de ses parents, de ses grands-parents... son pays ? Déraciné, il cherche ses repères dans une France qui ne lui est pas d'emblée familière, recherche une identité culturelle et nous relate, sous une forme particulièrement originale et dans un style chargé d'émotion mais aussi d'humour, la quête de ce moi algérien qui est resté au pays...
Un petit objet qui permet d'apprendre de façon ultra rapide la langue de son interlocuteur vient d'être conçu par le laboratoire de la professeure Cartier : le glottophore. S'ouvrant profondément à la culture linguistique de l'autre, la personne qui le porte devient l'assimilande. Avant la mise sur le marché de cette découverte révolutionnaire pour un pays comme le Canada, confronté à deux langues officielles, la professeure Cartier décide de tester sur une de ses brillantes élèves, Kimberley Parker, l'impact psycholinguistique et ethnolinguistique du glottophore. Alors que tout se passe bien et que Kimberley Parker prépare son intervention au Congrès des Sociétés Savantes de Montréal pour faire le point sur son statut expérimental d'assimilande, le glottophore commence à provoquer des effets secondaires insoupçonnables...
Résumé : A 35 ans, Jeanne n'a qu'une seule angoisse, celle de vieillir. Hormis cela, elle est épanouie : elle aime son quartier, son métier - elle est propriétaire d'une librairie -, sa liberté. Ses amants passagers la contentent largement et les livres lui sont une éternelle source de plaisir. Mais cet équilibre qui lui est si cher vacille lorsque l'Etat fait fermer son commerce. Assommée par cette violente expropriation qu'elle estime injuste, Jeanne va doucement se laisser glisser dans la dépression... Dans ce roman aussi sensible qu'élégant, Jacqueline Rotman dresse le portrait d'une femme moderne et passionnée prise dans la tourmente d'une douloureuse descente aux enfers qu'elle pense irréversible.
Samantha Van Hert est journaliste économique, reconnue, indépendante et belle. Dans le San Francisco Chronicle, elle pose la question : et si, lors des tragiques attentats du 11 septembre 2001, la troisième cible visée par les terroristes n'était pas la maison blanche ni le Capitole ? Dans ce cas, quoi et pourquoi ? Et si derrière ces attentats ainsi que derrière bon nombre d'autres événements se tenait un seul homme, qui agirait au nom de ses propres intérêts, une intelligence économique absolue, qui jouerait aux échecs non pas avec trois coups d'avance, mais avec dix... Un homme qui verrouillerait des destins... Du jour au lendemain, Sam se trouve propulsée dans une vertigineuse aventure, qui la mène de San Francisco à Tahiti, Moscou et Manhattan. Un roman haletant, au suspense minutieusement dosé, aux rebondissements surprenants, qui dresse l'histoire de destins croisés tendus vers un but précis et nous emmène dans les coulisses de Wall Street et l'organisation sécuritaire des Etats-Unis...