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L'Afrique, 50 ans apres les indépendances
Amouzou Essè
L'HARMATTAN
27,00 €
Épuisé
EAN :9782296110410
Cet ouvrage du Professeur Essè Amouzou s'est préoccupé de faire revivre les expériences vécues par le continent, cinquante ans après l'indépendance des pays africains. Le lecteur pourra découvrir, en parcourant les pages de cet ouvrage original qui rappelle pour certains le passé sombre de la vie du continent et qui révèle à d'autres les dessous des luttes fratricides, les guerres et les conflits d'intérêt ainsi que les différentes calamités dont sont victimes les populations africaines. Nombre d'objectifs ne sont pas réalisés. Par exemple, l'industrialisation de l'agriculture tant prônée à la période des indépendances n'a jamais été effective dans la plupart des pays africains. On fait toujours le triste constat de l'utilisation continue des outils aratoires (houe - coupe-coupe - daba, etc.), qui maintient les producteurs agricoles au stade de l'agriculture de subsistance.
Tous les indicateurs socio-économiques permettent de se rendre compte de la dégradation des conditions de vie des populations africaines dans nombre de pays au sud du Sahara au cours des trois dernières décennies. La preuve en est que le pouvoir d'achat de la majorité des ménages a fortement baissé. Alors que le revenu par habitant a diminué de près de 40% au cours de cette période, le coût de la vie n'a cessé de s'accroître. Plusieurs facteurs expliquent la détérioration des principaux secteurs sociaux comme celui de l'emploi dont la saturation traduit le taux élevé de chômage, en particulier chez les jeunes diplômés. Ensuite, l'accès de certaines catégories de populations aux services sociaux de base (santé, logement, nutrition) est considérablement rendu difficile tandis que le système éducatif n'est plus en mesure d'offrir à ses bénéficiaires une formation efficiente.
Il existe des pays en Afrique noire qui présentent aujourd'hui l'image de sociétés en régression, qui donnent l'impression de s'être écartés des principes qui régissent les nations de progrès, confiantes en leur avenir. La détérioration des conditions d'existence des Africains dans ces pays se traduit par une crise qui touche tous les acteurs de la vie politique, économique et sociale, devant laquelle les populations expriment leur "ras-le-bol". C'est la cause de l'expression populaire des citoyens qui brûlent d'envie de voir l'initiation de politiques de développement capables de favoriser leur sortie de l'ornière. Quels hommes d'actions politiques dans ces pays en crise seraient en mesure de créer les conditions favorables à un véritable changement politique et économique susceptible d'éviter aux individus de continuer à subir la vie? Au Togo par exemple, quel que soit le parti politique considéré dans l'opposition, la grande majorité des militants ont fait la preuve à plusieurs reprises qu'ils placent leur confiance en un leader: il s'agit de Gilchrist Olympio dont le parti, l'Union des Forces du Changement, a été plus d'une fois plébiscité aux élections.
La politique du développement durable longtemps prônée semble être un leurre jusqu'à ce jour. La plupart des projets initiés ici et là en Afrique noire ont échoué et les populations continuent de subir une vie de plus en plus précaire. En conséquence, les gouvernements africains se trouvent dans l'obligation de collaborer avec les organismes de développement pour dépasser le stade de la pure théorie et savoir orienter les actions de développement vers plus d'efficacité.
Que ce soit au Mali, au Sénégal, au Niger, au Togo ou au Cameroun, pour ne citer que ces pays, la pauvreté matérielle semble être à son apogée. Elle engendre des conséquences néfastes sur la vie des jeunes Africains qui se retrouvent au chômage depuis plusieurs années. En l'absence de politiques viables des Etats africains en matière de création d'emplois et de lutte contre la pauvreté, la misère des jeunes a atteint un seuil lamentable à partir duquel l'émigration vers l'Europe et l'Amérique s'entretient elle-même.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.