
Il y a un seul amour
Amigorena Santiago H.
POINTS
6,55 €
Épuisé
EAN :
9782757887394
Dans la solitude d'une nuit au musée Picasso, loin de l'être aimé, l'auteur tente de trouver les mots pour écrire son amour et conjurer ses peurs. L'art et la mémoire se mêlent pour explorer l'espace de la création et le territoire des sentiments. Une rêverie nocturne qui, peu à peu, trouve sa forme la plus simple : celle d'une lettre d'amour. Né à Buenos Aires en 1962, Santiago H. Amigorena est écrivain, réalisateur et scénariste.
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782757887394 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782757887394 |
|---|---|
| Titre | Il y a un seul amour |
| ISBN | 2757887394 |
| Auteur | Amigorena Santiago H. |
| Editeur | POINTS |
| Largeur | 109 |
| Poids | 70 |
| Date de parution | 20210401 |
| Nombre de pages | 96,00 € |
Découvrez également
Guides généraux
Musées
Biographies d'artistes
Essais sur l'art
dans
Histoire de l'art
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Le premier amour
Amigorena Santiago H.J'avais dix-huit ans et j'étais amoureux. Ma vie n'avait qu'un seul but : la traduire. Mais comment trouver les mots justes pour la forme de la forme de ses seins ? pour le secret du secret de son sourire ? pour la profondeur ineffable de son regard sombre ? Je voulais la traduire comme on traduirait un poème d'une langue qu'on aime - mais qu'on ne comprend pas. Je voulais écrire sur elle - et sur elle. Je voulais décrire ses lèvres - et ses lèvres. Je voulais, pour toujours, la tenir toute entière sur le bout de ma langue. Malheureusement, les premiers amours, aussi éloquents soient-ils, ne sont jamais que les préludes des premières défaites.ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,30 € -

Mes derniers mots
Amigorena Santiago H.Résumé : 2086. Les derniers êtres humains contemplent les ruines de l'humanité. Les guerres ont cessé. La soif et la faim ont disparu. Les monstres que l'homme avait créés ont peu à peu déserté la surface du globe. Fallait-il une si grande destruction pour que l'on puisse de nouveau s'émouvoir devant la simple beauté d'une rose ? Faudra-t-il que l'homme meure pour qu'il mesure la grandeur de ce qu'il a été ?ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,90 € -

La première défaite
Amigorena Santiago H.Après que Philippine a décidé de la fin de notre amour, ai aimé Philippine pendant quatre ans. Pendant quatre ans, j'ai consacré chaque heure du jour et chaque heure de la nuit à une seule et unique activité: l'aimer - l'aimer sans qu'elle fût à mes côtés. Je l'ai aimée enfermé dans la solitude de mon studio de l'île Saint-Louis. Je l'ai aimée enfermé dans la nuit des quais de l'île Saint-Louis. Je l'ai aimée enfermé dans la mémoire et dans la folie. Je l'ai aimée éveillé. Je l'ai aimée endormi. Je l'ai aimée en rêve. Je l'ai aimée au crépuscule du jour. Je l'ai aimée au crépuscule de la nuit. Je l'ai aimée tant que j'ai pu. Je l'ai aimée au-delà de ce qu'elle pouvait. Je l'ai aimée en la suivant dans la rue, ombre de son ombre, pas de ses pas. Je l'ai aimée à distance, respectueuse et irrespectueuse. Je l'ai aimée pour survivre. Je l'ai aimée à en mourir. Je l'ai aimée dans un temps sans temps, dans un temps où seule l'écriture égrenait des instants qui, wagons furtifs d'un train disloqué, ne parvenaient plus à s'accrocher les uns aux autres. J'ai aimé le souvenir de son sourire, le souvenir de son parfum, le souvenir de son souvenir. J'ai aimé l'absence de ses lèvres - et de ses lèvres. J'ai aimé sa peau comme un écorché vif. J'ai aimé son regard d'havane comme cet aveugle qui cherche à être roi chez les borgnes. J'ai aimé sa beauté à m'en rendre laid. J'ai aimé sa différence jusqu'à ne plus savoir qui j'étais. Ne voulant plus me souvenir, je l'ai aimée absolument, obsédé par le moindre souvenir d'elle." C'est bien sûr de la Philippine de "Le Premier amour" qu'il s'agit ici et des tourments endurés par le narrateur, "l'auguste crapaud graphomane" tel que Santiago Amigorena se définit lui-même, après la fin de ce premier amour. Ainsi pendant quatre ans va-t-il traîner son accablement et sa mélancolie, les imposant à ses amis, à ses proches, jusqu'à la délivrance, enfin, à la libération. On a été rarement si loin dans l'analyse du désespoir amoureux, et dans son évolution progressive vers la délivrance. Même en s'y appuyant pour commencer, cela va bien au-delà de l'analyse psychologique gràce à un très étonnant lyrisme introspectif qui ne cesse d'ouvrir de nouveaux territoires à l'investigation inquiète du narrateur. Et aussi gràce à un humour dont Santiago Amigorena est la première cible consentante, un humour ravageur, joyeusement dépressif et, pour tout dire, irrésistible. Et bien sûr il va aussi se passer beaucoup de choses pendant ces années soutenues par la basse continue d'une irrépressible tristesse. Notre héros, par exemple va retourner en Uruguay et en Argentine pour la première fois depuis l'exil forcé en France, à la rencontre de ses souvenirs d'enfance et de ses amis d'autrefois, puis en Grèce et en Italie, il va croiser beaucoup de jeunes femmes, écrire et se relire, et se citer, boire et danser.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,99 € -

Mes derniers mots
Amigorena Santiago H.4e de couverture : 2086. Les derniers êtres humains contemplent les ruines de l'humanité. Les guerres ont cessé. La soif et la faim ont disparu. Les monstres que l'homme avait créés ont peu à peu déserté la surface du globe. Fallait-il une si grande destruction pour que l'on puisse de nouveau s'émouvoir devant la simple beauté d'une rose ? Faudra-t-il que l'homme meure pour qu'il mesure la grandeur de ce qu'il a été ?ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,50 €
Du même éditeur
-
Le Langage silencieux
Hall Edward-TEdward T. Hall a montré, dans La Dimension cachée, que l'espace interpersonnel est une dimension de la culture. Le Langage silencieux avait conduit cette réflexion sur d'autres systèmes du même genre, et notamment le temps. Qu'est-ce qu'être en retard? qu'est-ce qu'attendre? par exemple. Le message exprimé là est différent selon qu'il vient d'un Européen, d'un Américain ou d'un Japonais. Ainsi le temps et, plus largement, la culture, sont-ils communication, autant que la communication est culturelle. Communication qui cache plus de choses qu'à première vue elle n'en révèle. A travers de nombreux exemples aussi précis que souvent cocasses, Edward T. Hall développe ainsi la théorie des systèmes de communication non verbaux.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,90 € -
Lumière et matière. Une étrange histoire
Feynman RichardEt maintenant, attention: tenez-vous bien, attachez vos ceintures. Non pas que ce que je vais vous dire soit particulièrement difficile à comprendre, mais tout simplement parce que ça va vous sembler le comble du ridicule. Jugez-en: nous dessinons des petites flèches sur une feuille de papier! C'est tout." L'électrodynamique quantique, prototype des théories de la physique moderne, devient un jeu d'enfant quand elle est expliquée par un de ses auteurs, Richard Feynman. En analysant "avec des petites flèches" comment la lumière se réfléchit sur les miroirs et pourquoi les bulles de savon présentent des irisations, il montre que les notions les plus difficiles sont explicables sans aucun formalisme mathématique et que leur sens profond est à la portée de tous. Un sommet de la vulgarisation scientifique.EN STOCKCOMMANDER9,30 € -
Mythes aztèques et mayas
Taube KarlMythes aztèques et mayas Issus d'une très ancienne tradition culturelle, les mythes mayas ont survécu dans les inscriptions et l'art préhispanique alors que la mythologie des Aztèques, peuple dont l'expansion impériale avait commencé près de deux siècles avant la conquête espagnole, est connue surtout grâce à des documents coloniaux du XVIe siècle. Depuis peu, le déchiffrement de l'écriture hiéroglyphique maya et l'interprétation des codex ont jeté une lumière nouvelle sur l'ensemble de la mythologie méso-américaine. Au fait des sources les plus récentes, l'auteur donne à entendre ces récits majeurs qui parlent de la création et du déluge, des origines de la vie et de la défaite des dieux de la mort. Et il montre en quoi la conception mythique de l'Etat élaborée par les Aztèques fournit comme une justification cosmique à leur fulgurante expansion politique.ÉPUISÉVOIR PRODUIT7,30 € -
Mythes égyptiens
Hart GeorgeL'Égypte ancienne n'est pas seulement la terre des pharaons, des pyramides et de fabuleuses richesses. C'est aussi le pays d'un peuple dont ce livre a le mérite de nous montrer, par le texte et par l'image son existence et ses préoccupations de tous les jours : travaux des champs, lutte contre la pauvreté et la disette, croyance dans un au-delà pareil à l'en-deçà, dont les dieux, semblables aux humains, sont souvent incapables de trancher contre le mal en faveur du bien. Au total, ce livre aux images évocatrices, constitue un panorama de la vie quotidienne dans ce qui fut l'un des plus grands empires du monde antique.ÉPUISÉVOIR PRODUIT7,30 €
De la même catégorie
-
Le loup. Une histoire culturelle
Pastoureau MichelRésumé : Dans l'imaginaire européen, quelques animaux jouent un rôle plus important que les autres et forment une sorte de "bestiaire central ". Le loup en fait partie et en est même une des vedettes. Il occupe déjà cette place dans les mythologies antiques, à l'exemple de la louve romaine, qui a nourri Romulus et Rémus, du loup Fenrir, destructeur du panthéon nordique, et des nombreuses histoires de dévorations, de métamorphoses et de loups-garous. Ces derniers sont encore bien présents au Moyen Age, même si la crainte du loup est alors en recul. Les bestiaires dressent du fauve un portrait négatif et le Roman de Renart en fait une bête ridicule, bernée par les autres animaux et sans cesse poursuivie par les chasseurs et les paysans. La peur du loup revient à l'époque moderne. Les documents d'archives, les chroniques, le folklore en portent témoignage : désormais les loups ne s'attaquent plus seulement au bétail, ils dévorent les femmes et les enfants. L'étrange affaire de la Bête du Gévaudan (1765-1767) constitue le paroxysme de cette peur qui dans les campagnes ne disparaît que lentement. Au XXe siècle, la littérature, les dessins animés, les livres pour enfants finissent par transformer le grand méchant loup en un animal qui ne fait plus peur et devient même attachant. Seuls la toponymie, les proverbes et quelques légendes conservent le souvenir du fauve vorace et cruel, si longtemps redouté.ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,90 € -
400 femmes artistes
PHAIDONRésumé : S'inscrivant dans la série du Musée de l'Art, 400 (femmes) artistes est l'ouvrage consacré aux artistes féminines le plus complet et le plus richement illustré jamais publié. Présentant une grande variété d'artistes de différentes périodes historiques, d'origines diverses et utilisant des techniques et des matériaux variés, l'ouvrage est classé par ordre alphabétique. L'oeuvre majeure de chacune est accompagnée d'une courte biographie expliquant son travail dans le contexte plus large de sa pratique artistique. Venant compléter d'autres ouvrages majeurs sur l'art, ce livre propose un glossaire des styles et des mouvements et une introduction explorant les questions plus générales que pose ce sujet intemporel. Célébrant la créativité féminine à travers les âges, 400 (femmes) artistes constitue une lecture indispensable pour tout amateur d'art.ÉPUISÉVOIR PRODUIT59,95 €






