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Formes et obsessions du cinéma américain contemporain (1980-2002)
Amiel Vincent ; Couté Pascal
KLINCKSIECK
24,99 €
Épuisé
EAN :9782252034477
Ce livre veut tenter d'approcher la diversité du cinéma américain contemporain, tout en ayant un regard critique sur la production industrielle hollywoodienne. Il s'agit d'un parcours qui s'attache à montrer comment des formes surgissent ou s'imposent, comment d'autres sont revisitées, comment des obsessions, formelles ou thématiques, se croisent ou se disjoignent. Parfois centrées sur un auteur ou sur un film particulier, parfois transversales, les 50 questions structurant cet ouvrage abordent aussi bien des données stylistiques, que des questions comme celles du corps, de la vitesse, de l'humain et de l'inhumain, de la liberté et de la dépendance. Cette traversée du cinéma américain vise ainsi à donner à sentir l'hétérogénéité esthétique et thématique de cette cinématographie et à offrir, ce faisant, un visage aussi étonnant que contrasté de l'Amérique d'aujourd'hui Biographie de l'auteur Pascal Couté est agrégé de philosophie et enseigne l'esthétique et le cinéma à l'université de Caen. Il a écrit des articles sur David Cronenberg, Jean-Luc Godard, David Lynch, Bruce Lee, et prépare actuellement une thèse sur David Cronenberg. Vincent Amiel est professeur d'Études filmiques à l'université de Caen. Il est membre du comité de rédaction des revues Esprit et Positif, et a publié récemment Le corps au cinéma Keaton, Bresson, Cassavetes et Esthétique du montage
Associer des images en un certain ordre, les agencer selon un certain rythme, créer des ruptures ou des continuités, tel est l'art du montage. L'auteur trace un captivant panorama des différentes conceptions du montage tout au long de l'histoire du cinéma et propose une analyse de cette technique au coeur de nombreux domaines de représentations audio-visuelles. A travers de multiples exemples de montage de films, notamment ceux d'Orson Welles, de Maurice Pialat ou encore de Martin Scorsese, il montre en quoi l'évolution des techniques et des pratiques de montage influe naturellement sur l'esthétique des films.
Qu'y a-t-il de commun entre un manuscrit médiéval, Les Ménines de Velázquez, le Cameraman de Buster Keaton et On connaît la chanson d'Alain Resnais ? Réponse : la présence d'images inattendues, "enchâssées", telles une porte ouverte au fond de la pièce dans le tableau du maître espagnol, la queue d'un faisan pris au piège débordant largement du cadre d'une enluminure du XIVe siècle, la présence incongrue d'un navire de guerre dans les rues de New York chez Buster Keaton, des méduses mobiles en surimpression à la fin du film de Resnais. Dispositifs et procédés aujourd'hui banalisés au cinéma et en vidéo, les "images dans l'image" susceptibles, depuis des siècles, aussi bien d'intriguer que de passer presque inaperçues auprès du spectateur, sont loin d'être innocentes. Sous l'oeil attentif de Vincent Amiel, ces "images-secondes" insérées dans une image-englobante, injustement délaissées parfois par les esthéticiens du cinéma, acquièrent un véritable statut théorique qui n'est pas celui d'une simple mise en abyme figée. Les images enchâssées demandent à être vues et pensées au moment où elles deviennent images, dans l'instant de leur naissance, comme des figures cachées mais dynamiques qui, comme le souligne Amiel, "s'affirment comme monde et comme représentation". Marc Jimenez
Entre la Nouvelle Vague et aujourd'hui, le cinéma français fut d'une richesse et d'une invention incomparables, nourri de références et cherchant des perspectives nouvelles pour parler du monde. Maurice Pialat, Agnès Varda, mais aussi Claire Denis, Jean-François Stévenin, Arnaud Desplechin ou Rabah Ameur-Zaïmeche inventent des formes qui composent discrètement un rapport singulier entre le cinéma et le réel où l'intensité des corps filmés voisine avec l'ironie des images. Derrière les personnalités, se dessine ainsi un mouvement cohérent qu'il faut analyser en remontant aux inspirateurs initiaux, Renoir ou Cocteau, et en dressant un tableau d'oeuvres contemporaines marquantes. Ni encyclopédie, ni tableau d'honneur, ce livre est un exercice d'admiration pour les éclats créatifs d'un cinéma aussi vivant que cohérent sur lequel manquait un regard synthétique.
Au royaume du cinéma, toutes les histoires commencent par un clap. Chef opérateur, éclairagiste, cadreur, régisseur, scripte, accessoiriste, ingénieur du son, perchiste, machiniste, responsable des effets spéciaux... Autant de noms que le générique de fin défile en un long hommage. Artisans, techniciens et artistes unissent leur savoir-faire et leur passion pour composer une ?uvre : le film.De l'autre côté du miroir, sur le plateau ou dans la salle de montage, Vincent Amiel découvre les coulisses du cinéma en train de se faire.