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Les Phéniciennes d'Euripide. Commentaire et traduction
Amiech Christine
L'HARMATTAN
65,00 €
Épuisé
EAN :9782747559652
Le titre oriental renvoie aux origines phéniciennes de Thèbes : Cadmos, l'Etranger venu de l'Orient sémitique, en est en effet le fondateur, comme le rappellent les très beaux chants du chœur, entonnés par quinze jeunes femmes venues de Phénicie. Cette tragédie plonge donc dans les racines de l'histoire thébaine pour expliquer le présent. Œdipe, Jocaste et leurs enfants se trouvent réunis dans cette pièce foisonnante qui attend un grand metteur en scène car il y a là, assurément, matière à grand spectacle. Certes, c'est une édition de spécialistes qui est ici proposée avec un apparat critique fait à la lumière des meilleurs témoins du texte : des manuscrits de Paris, Florence ou Venise... Mais elle vise aussi un large public, car cette vaste fresque dramatique composée par celui qu'Aristote nomme " le plus grand des tragiques " grecs, ne peut qu'intéresser et émouvoir aujourd'hui encore. La lutte fratricide d'Etéocle et de Polynice n'a jamais cessé d'inspirer les littératures modernes depuis la Renaissance. Se souvient-on que la première tragédie de Racine a pour titre La Thébaïde ou Les Frères ennemis et que le modèle euripidéen est revendiqué par le jeune dramaturge ?
Résumé : Dans cette courte lettre ouverte à un représentant de la " start-up nation ", Matthieu Amiech analyse l'enjeu du quinquennat d'Emmanuel Macron : renforcer l'emprise du capitalisme de haute technologie sur la vie des populations, si possible avec leur collaboration enthousiaste. Précarisation du marché du travail, chantage " antifasciste " : l'économie collaborative peut se résumer ainsi : faire adhérer les gens à leur propre asservissement.
Résumé : Dans la foulée du Cauchemar de don Quichotte et de La Liberté dans le coma, Matthieu Amiech poursuit l'exploration des ravages de la numérisation sur les sociétés humaines. Internet et les réseaux sociaux sont ainsi le terreau du phénomène complotiste. Mais celui-ci a également pour carburant le nihilisme des oligarchies, qui assument de plus en plus l'appauvrissement des populations et la destruction de la vie sur terre, pour maintenir le système économique en place. Dans une ambiance de fin du monde, le complotisme ne peut que proliférer. Ce livre choisit d'affronter les questions qu'il soulève -- tantot absurdes, tantot légitimes --, en les réinscrivant dans une perspective politique.
Résumé : La grande affaire du XXIe siècle sera l'écologie : comment, face à une dégradation de la biosphère jamais observée dans l'histoire, allons-nous empêcher le désastre et refaire une société juste et pacifiée ? Ceux qui tiennent aujourd'hui les manettes de la société n'ont pas la réponse à cette question cruciale. Mais une nouvelle génération arrive aux commandes et donne le ton de ce que seront les décennies à venir. Ces femmes et ces hommes ont tous moins de 45 ans. Nous leur avons demandé comment elles et ils étaient arrivés à l'écologie, quelle était leur vision du monde et comment, au quotidien, changer la vie. Ensemble, ils dessinent un nouveau monde où la nature, la justice sociale, le bien commun, la sobriété, la technique retrouvent leur juste place.
Comment s'opposer au capitalisme, lorsqu'on s'accommode, jusqu'à la fascination, du genre d'existence qu'il procure et de ce qu'il a fait accomplir aux hommes ? La disparition, sous les coups de boutoir de l'industrie, des formes autonomes de production et d'échange ne semble poser aucun problème aux intellectuels " critiques " et aux jeunes qui les écoutent. Ils se féliciteraient presque de la dépendance quasi-totale de chacun vis-à-vis de l'appareil de production moderne. Ils ne voient pas le danger d'une évolution qui fragilise notre vie quotidienne, en nous mettant à la merci des fluctuations de l'économie et de processus sociotechniques sur lesquels nous n'avons aucune prise. Ils ne voient pas que cette évolution nous accule à la croissance perpétuelle de la production. La gauche persiste encore à promouvoir l'extension des " bienfaits de notre mode de vie " à l'ensemble de la planète. Sans voir que l'Economie apporte à de nouvelles contrées la participation forcée au désastre social et écologique. Dans l'immédiat, la question des conditions de vie ressurgit avec insistance, terrifiante et insoluble. Il ne s'agit pas d'assimiler tous ceux qui disent ?uvrer pour une " mondialisation plus humaine " aux partisans les plus fanatiques de l'ultralibéralisme. Mais il est crucial de souligner qu'il n'y a pas grand sens à plaquer une idéologie de fraternité universelle sur ce que nous sommes en train de faire du monde. La société non capitaliste, que tant de militants appellent de leurs v?ux, pourrait bien ne pas être une société de confort et d'irresponsabilité généralisée - c'est-à-dire l'improbable extension à tous de la situation des privilégiés de notre société inique.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.