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Entr'actes. Petites histoires de vie en Périgord. Chroniques de nos curés de campagne
Amicale généa24 .
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14,50 €
Épuisé
EAN :9782322138951
Les registres d'état-civil ou paroissiaux recèlent de nombreuses anecdotes, chroniques, commentaires ou actes inaccoutumés. Certains événements, faits divers ou phénomènes climatiques y sont souvent mentionnés, parfois au milieu des actes. A travers la lecture de ces transcriptions, c'est à un véritable voyage dans le Périgord qu'ils vous invitent. L'insolite, l'émouvant, l'amusant, le terrible et bien d'autres qualificatifs, encore, vont accompagner cet instructif périple. Les narrations et commentaires, tant sur les petits moments de la vie que les plus grands, des événements du quotidien et de l'extraordinaire, des histoires locales ou plus lointaines vont vous immiscer au coeur de la vie à cette époque. Et c'est ainsi que peu à peu et au fur et à mesure de votre lecture, vous appréhenderez les moments les plus cruciaux de la vie de vos ancêtres et que les représentations que vous en avez vont s'animer.
Résumé : Par l'un de ces paradoxes dont l'histoire est coutumière, le camp d'Oranienburg-Sachsenhausen est sans doute moins connu en France que d'autres bagnes hitlériens, alors qu'il était au c?ur même du système concentrationnaire nazi. A trente kilomètres de Berlin, Himmler en avait fait le quartier générale de l'inspection centrale SS qui dirigeait, administrait, surveillait tous les camps. On y expérimentait les méthodes d'extermination massive avant de les appliquer dans d'autres camps, on entassait le fruit des rapines des SS dans toute l'Europe occupée, on se servait odieusement des déportés-cobayes pour des études pseudo-médicales, on camouflait les ateliers de fabrication de fausse monnaie et de faux papiers pour les agents secrets de Hitler, etc. Les quelque 8000 Français passés dans ce camp, où sont morts la moitié des 200 000 détenus de vingt nationalités qui s'y sont succédé, ne constituent pas le contingent de déportés le plus important de notre pays. Ceci explique peut-être la discrétion observée à leur égard. Pourtant, le caractère spécifique d'Oranienburg-Sachsenhausen confère à leur tragique expérience une valeur toute particulière. Trois cents témoins ont apporté leur contribution à cette ?uvre, jusqu'ici la plus complète et la plus diversifiée sur l'histoire des Français dans un camp de concentration nazi. La lecture en est d'autant plus attentive que Sachsenhausen est l'unique camp à être appelé, par les déportés eux-mêmes, d'un diminutif : Sachso. Parce qu'il a été le grand centre de la solidarité et de la résistance internationale contre les SS, Sachso est le défi des hommes en rayé au Sachsenhausen de leurs bourreaux. Rassemblés et présentés par l'Amicale d'Oranienburg-Sachsenhausen, ces témoignages sont de première importance pour une meilleure connaissance de l'univers concentrationnaire nazi. Après " Les Françaises à Ravensbruck ", " Sachso " est un ouvrage collectif de déportés français dans un des camps de concentration allemands.
Allach... Un nom intimement et sinistrement lié à celui de Dachau, premier camp de concentration nazi. Un nom qui sonnait comme une condamnation à mort. Situé à mi-chemin entre la "maison mère" qu'était le camp de Dachau et Munich, capitale de la Bavière, Allach fut le plus important des camps annexes de Dachau. Un des plus redoutés aussi. Ouvert dans les tout premiers mois de 1943, il comptait des milliers de déportés dont le quotidien était rythmé par une cadence de travail effrénée au sein d'une firme industrielle que nous connaissons tous, mais dont nous ignorons souvent le passé obscur : la BMW. Cette dernière avait passé avec l'organisation SS un "contrat de location" afin d'utiliser les détenus du régime nazi dans ses usines implantées à Allach, où elle fabriquait des moteurs d'avions parmi les plus performants de l'époque. Le 30 avril 1945, après des mois de souffrance causés parla fatigue, la faim, le froid, les maladies et les mauvais traitements, c'est enfin la délivrance : le camp de concentration d'Allach est libéré par les Américains. Commence alors un travail d'une tout autre nature pour les survivants, dont la guérison, au-delà du rétablissement physique et moral, passe aussi par l'hommage et le souvenir. Ce livre en est une illustration ; il est le fruit de dépositions d'une centaine de survivants, qui ont chacun apporté leur pierre à l'édifice pour retracer l'histoire et expliquer le fonctionnement de ce camp dont on a effacé la trace, et faire ainsi mémoire de ce véritable outil de la terreur nazie et de tous ceux qui en ont souffert, parfois jusqu'à la mort. Réalisé par l'Amicale des Anciens de Dachau, aujourd'hui renommée Amicale du camp de concentration de Dachau pour mieux rendre compte de l'implication des descendants de déportés dans le travail de mémoire, Allach, camp extérieur de Dachau est un ouvrage historique précis auquel se mêle l'évocation discrète, quoique sans complaisance, des surpassements dont l'homme est capable dès lors que l'esprit l'emporte sur les souffrances humaines.
Orianienburg-Sachsenhausen, où furent détenus 8000 Français, est l'un des camps de concentration les moins connus de France. Il fut pourtant le quartier général de l'inspection centrale SS et le c?ur même du système concentrationnaire nazi : on y expérimentait les méthodes d'extermination massive appliquées ensuite dans les autres camps; les détenus y servaient de cobayes pour des " études" pseudo-médicales. Mais Sachso, qui vit passer 200 000 prisonniers de vingt nationalités, fut un grand centre de la solidarité et de la résistance internationale contre les SS, un défi des hommes en "zebra" contre leurs bourreaux. Sachso est la mémoire de ces 8000 résistants français dont seulement un sur deux a pu réchapper à cette terrible épreuve. Livre collectif, qu'ils s'étaient juré d'écrire. Rassemblés et présentés par l'amicale française d'Orianienburg-Sachsenhausen, les récits de cet ouvrage collectif - trois cents témoins y ont apporté leur contribution - sont de première importance pour une meilleure connaissance de l'univers concentrationnaire nazi.
Les registres paroissiaux "Baptêmes, Mariages et Sépultures " écrit par les curés recèlent de nombreuses anecdotes, chroniques ou actes inaccoutumés. A travers la lecture de ces transcriptions, c'est à un véritable voyage dans le Périgord du dix-huitième siècle, qu'ils vous invitent. L'insolite, l'émouvant, l'amusant, le terrible et bien d'autres qualificatifs encore, vont accompagner cet instructif périple. Les narrations et commentaires, tant sur les plus petits moments de la vie que les plus grands, des événements du quotidien et de l'extraordinaire, des histoires locales ou plus lointaines vont vous immiscer au coeur de la vie à cette époque. Et c'est ainsi que peu à peu et au fur et à mesure de votre lecture, vous appréhenderez les moments les plus cruciaux de la vie de vos ancêtres et que les représentations que vous en avez vont s'animer. De ce besoin qu'ont eu ces curés de déposer et laisser trace, de transcrire, au-delà des simples actes de naissance, mariage ou décès, du fil de leurs plumes et au gré de leurs réflexions et annotations, de leurs mémoires se constitue ce livre.
Mars 2016, dans un quartier paisible situé dans une ville contrôlée par un homme puissant, Jaylyne âgée de 15 ans, assiste impuissante au meurtre de son père, Henri Plummer. Il a juste eu le temps de lui communiquer des codes et lui a demandé de partir pour retrouver une personne. Entre des mensonges, des trahisons et de douloureux secrets, sa vie va basculer, impossible de revenir en arrière. Le suspense est à son comble, chaque chapitre à sa dose de rebondissements. Un roman rempli de rebondissements à chaque chapitre.
Supernovas est l'histoire ordinaire d'une fille qui rencontre un garçon sur internet. Ils se plaisent. Ils font l'amour. Il ne la rappellera jamais. Un an plus tard, accusée de harcèlement, elle s'avance à la barre du tribunal, sans vraiment comprendre ce qu'on lui reproche. Refusant le cynisme des relations désincarnées sur les réseaux et de l'époque qui les rends possible, elle va tenter de plaider sa cause. Supernovas est le récit émancipateur d'une femme qui va, en un jour et une nuit, laisser tomber ces dernières idoles. Contemporain par sa forme, mêlant prose envolée, dialogues très parlés, courriers, blogs, posts, textos, sextos, Supernovas l'est aussi par son propos, chronique d'une jeune femme que tout de nos jours interpelle. Comment appréhender une génération désabusée, vidée de tout idéal, traversée par une rupture technologique radicale ? Comment intégrer tous ces nouveaux modes de communication et de rapport à l'autre sans en perdre son âme ? Où se trouve l'héroïsme dans cette époque sans idoles ? Comment être une femme en 2019 ? A la fois cynique et idéaliste, politique et poétique, bulldozer et écorché vif, le roman de Caroline Desvaux donne à voir les névroses contemporaines, celles qui nous hantent mais dont on se moque nonchalamment. Supernovas un texte qui laisse derrière lui une traînée de sentiments mêlés. Parce que c'est l'histoire banale d'une meuf qui s'est fait ghoster, et en même temps une réflexion forte sur la difficulté atemporelle de vivre et de dire l'amour. C'est le récit d'une époque, celle de tinder, de twitter, du manspreading et de la mal-pensance. Et c'est aussi juste une fille qui voudrait être aimée, qui cite Fante et Calaferte, qui parle comme elle écrit et qui vit comme elle pense. Supernovas est une déclaration de guerre faite au cynisme, celui de de nos carrières, de nos relations, de nos vies. Un regard acéré sur nos petites faiblesses et nos grandes lâchetés. La profession de foi d'une romantique que tout le monde voudrait voir baisser les armes de son idéalisme. Une ode à l'absolu, envers et contre tout.
RESUME : Dans "Vie de Tolstoï", Romain Rolland nous offre une plongée fascinante dans la vie et l'oeuvre de l'un des géants de la littérature russe, Léon Tolstoï. Ce livre, bien plus qu'une simple biographie, est une analyse critique qui explore les multiples facettes de Tolstoï, tant comme écrivain que comme penseur et réformateur social. Rolland, lui-même un écrivain de renom, s'immerge dans la complexité de la personnalité de Tolstoï, de ses débuts littéraires à ses dernières années marquées par une quête spirituelle intense. L'ouvrage examine comment les expériences personnelles de Tolstoï, ses croyances religieuses et ses engagements politiques ont influencé ses oeuvres majeures telles que "Guerre et Paix" et "Anna Karénine". Rolland met en lumière les contradictions internes de Tolstoï, entre son désir de simplicité et sa position privilégiée, entre son pacifisme et ses écrits sur la guerre. Ce livre invite le lecteur à comprendre non seulement l'homme derrière les chefs-d'oeuvre littéraires, mais aussi le penseur qui a défié les normes de son temps. En intégrant des mots-clés pertinents, tels que biographie critique de Tolstoï, littérature russe, et analyse littéraire, ce résumé vise à capturer l'essence de l'ouvrage tout en piquant la curiosité des amateurs de littérature et des chercheurs académiques. L'AUTEUR : Romain Rolland, né le 29 janvier 1866 à Clamecy, est un écrivain, dramaturge et essayiste français, lauréat du prix Nobel de littérature en 1915. Connu pour ses convictions pacifistes et son engagement intellectuel, Rolland a marqué le paysage littéraire du début du XXe siècle. Il est surtout célèbre pour son oeuvre monumentale "Jean-Christophe", une série de dix volumes qui lui a valu une reconnaissance internationale. Rolland a étudié à l'Ecole normale supérieure et a enseigné l'histoire de l'art avant de se consacrer pleinement à l'écriture. Son intérêt pour la musique et les arts se reflète dans ses oeuvres, où il explore souvent les thèmes de la lutte intérieure et de la quête spirituelle. En dehors de ses écrits littéraires, Rolland a également écrit des biographies de figures historiques et culturelles, dont Beethoven, Michel-Ange et Gandhi, témoignant de son admiration pour les grands esprits qui ont cherché à transformer le monde. Dans ses dernières années, il s'est tourné vers la philosophie orientale, cherchant des réponses aux questions existentielles qui l'ont toujours hanté.
Après le décès de son compagnon, Jeanne retourne vivre chez son père, auprès duquel elle espère trouver consolation. Hélas, le vieil homme s'avère aigri par sa récente maladie et se montre insensible à sa douleur. Ils se quittent fâchés lorsque Jeanne s'installe dans le bourg voisin. Voulant se réconcilier avec lui, Jeanne lui adresse régulièrement un courrier auquel elle joint un petit récit pour le distraire. Mais cela suffira-t-il à rompre la glace et effacer toutes les rancoeurs ? A travers ces échanges et les histoires qui y sont jointes, le lecteur découvre tout l'univers sensible et drôle de l'auteure.