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Le Maroc, Israël et les Juifs marocains. Culture, politique, diplomatie, business et religion
Amiar Jamal ; Eickelman Dale
BIBLIOMONDE
17,50 €
Épuisé
EAN :9782368020197
Le 10A décembre 2020, à l'instigation du président Donald Trump en fin de mandat, Israël et le Royaume du Maroc officialisaient la normalisation de leurs relations diplomatiques. Cette annonce surprise constituait un véritable "coming out" d'une relation longtemps restée secrète ou pour le moins très discrète pendant six décennies. Cet ouvrage raconte les coulisses de cette histoire et analyse les interactions de ces deux Etats avec les Juifs marocains, tant sur le plan culturel ou religieux que diplomatique ou économique. L'auteur insiste notamment sur la singularité de la coexistence judéo-musulmane au Maroc ainsi que sur le rôle des Marocains juifs en Israël qui, après une intégration difficile dans un Etat fondé par des juifs européens, ont fini avec le temps par y trouver une place importante. L'évolution de la cause palestinienne à laquelle une partie de la société marocaine est particulièrement sensible, a aussi été un élément majeur d'une histoire qui a commencé avec l'indépendance du Maroc. Si Mohamed V, David Ben Gourion, Jo Golan, Hassan II, Yitzhak Rabin, Shimon Peres, André Azoulay, Donald Trump, Nasser Bourita, Benjamin Netanyahu et Mohammed VI constituent quelques-unes des figures majeures des relations bilatérales maroco-israéliennes, il y en a d'autres. Cette coopération entre le Maroc et Israël a d'abord concerné les domaines de l'émigration et de la sécurité avant de s'étendre aux affaires et à la diplomatie. Cela fut notamment rendu possible grâce aux intérêts sécuritaires convergents entre le Maroc et Israël identifiés dès la fin des années 1950. Sous Hassan II, dans les années 1970, les deux partenaires travailleront en tandem sur les dossiers du Sahara et israélo-palestinien. Grâce aux bonnes relations qu'il entretenait avec les différentes parties au Proche-Orient, le Maroc pourra ainsi jouer un rôle diplomatique important dans les contacts israélo-égyptiens d'abord (années 1970) puis israélo-palestiniens (années 1980 et 1990). Suite aux Accords d'Oslo de 1993, Marocains et Israéliens établiront officiellement des relations diplomatiques en 1994 en marge du sommet économique de Casablanca avant que la seconde Intifada, en 2000, ne provoque officiellement leur rupture. Ces relations seront renouées et développées de manière accélérée à partir de décembre 2020, dans la foulée des Accords d'Abraham entre Israël et deux Etats du Golfe. C'est cette histoire que cet essai raconte.
La première grande vague d'immigration vers la France, on l'a oublié, est venue d'Allemagne. En quête de travail ou du droit de s'exprimer, les Allemands ont été des centaines de milliers à sauter le pas. Il fut un temps où les rues de Paris étaient balayées par des migrants venus d'outre-Rhin. Pour les plus qualifiés, la France était le seul pays où ils avaient le sentiment de pouvoir faire carrière. Le récit s'appuie sur l'histoire familiale de personnalités : Hessel, Oberkampf, Bohringer, Haussmann, Hermès, Ophuls, Servan-Schreiber. sont aujourd'hui des noms incontestablement français. Leurs sagas familiales sont représentatives de celle de milliers d'autres. On croisera aussi le général De Gaulle, Marcel Proust ou Gustave Eiffel. tous ont des ancêtres allemands. Ces immigrés germaniques ont grandement contribué au rayonnement de l'art de vivre à la française, on leur doit aussi bien du mobilier, des vins (Champagne ou Bordeaux), de la musique, des banques... même la guillotine.
Résumé : Cet ouvrage raconte les premières décennies du football, sport populaire et mondialisé, à travers les relations internationales, jusqu'en 1939. C'est le premier d'une série de cinq volumes qui formera une grande fresque géopolitique s'appuyant sur l'histoire du football dans toutes les parties du monde où ce jeu a enthousiasmé les foules. Par son universalité, ce sport d'équipe est le seul à avoir, depuis plus d'un siècle, généré autant de passions à autant de personnes. Déjà capable d'attirer jusqu'à 120 000 personnes pour un seul match dès les années 1910, il est très tôt victime de son succès. La mutation des années 1914-1918, qui fait de lui un sport aux valeurs guerrières, change définitivement la donne. Plus de football, désormais, sans nationalisme, comme le montre la finale des JO 1920 à Anvers. La montée des périls des années 1930 ne fait que confirmer ce phénomène. Rares sont les confrontations internationales exemptes de tensions ou de violence, sur ou hors du terrain. Le football, désormais, c'est la guerre, les morts en moins. Il devient de fait, lui aussi, la continuation de la politique... par d'autres moyens. Ce volume nous conduit d'Europe occidentale et centrale où le football a prospéré à ses débuts à l'Amérique latine où il a explosé. Après un détour par l'Afrique qui en a fait un instrument de construction des identités nationales, on verra comment les régimes fascistes européens, ainsi que celui de l'URSS, en ont fait des outils de manipulation des foules.
Depuis 1962, l'Algérie a surmonté seule toutes les crises intérieures au point, paradoxalement, de faire figure d'élément de stabilité sur la scène régionale. Obsédé par sa souveraineté, ce pays cultive un sentiment d'encerclement et un certain repli sur soi, même si son importante diaspora lui offre une fenêtre sur le monde. Devenue la première puissance militaire du continent, l'Algérie s'est toujours abstenue d'en devenir le gendarme afin d'être fidèle à son dogme de la non ingérence, en dépit des dangers qui s'accumulent aux frontières : au Sahel, gangrené par le terrorisme islamique, ou chez son voisin libyen en pleine guerre des clans. Par ailleurs, si l'Algérie est confrontée à des défis internes qu'elle ne parvient pas à résoudre, elle s'est aussi posée en médiateur pour régler des crises internationales, à l'exception notable de l'imbroglio du Sahara occidental qu'Alger semble se plaire à entretenir dans un jeu de rivalités avec le Maroc qui dure depuis un demi-siècle.
Quartier après quartier, ce livre guide le lecteur dans un parcours de la ville qui mène du sud (son noyau historique) vers le nord, chaque étape permettant de saisir le Bombay d'aujourd'hui, mais aussi de plonger dans ses racines, qui ne demandent qu'à affleurer. Le voyageur est invité à explorer la ville au-delà de Colaba ou de Churchgate qui forment le coeur de l'ancienne ville britannique auquel se limitent beaucoup de touristes. Ainsi, nous irons à la découverte de Parel et Lower Parel où les usines textiles ont laissé la place à les malls flambant neufs. Nous inviterons le voyageur à visiter Bandra, le boboland de Bombay, là où débute la banlieue nord. La ville est décrite dans toutes ses facettes, de Malabar Hill, la péninsule aristocratique, à Dharavi, le plus grand bidonville d'Asie, popularisé par le film Slumdog millionaire, sans oublier Navi Mumbai, la ville du futur qui se développe à l'est de l'agglomération.