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La sculpture du vivant. Le suicide cellulaire ou la mort créatrice
Ameisen Jean-Claude
POINTS
10,10 €
Épuisé
EAN :9782020573740
Chacune de nos cellules à la possibilité de se suicider. Cette faculté est héritée d'un lointain passé où les cellules luttaient contre les plasmides. Si l'évolution a conservé le suicide cellulaire, c'est qu'il est source de vitalité. Le suicide cellulaire est constructif. Il permet à l'embryon de se développer. Il assure l'éducation de notre système immunitaire. Il intervient pour réguler les populations cellulaires. D'une manière générale c'est un moyen de contrôle de la société cellulaire sur les individus qui la composent. L'autodestruction cellulaire est à la fois vecteur de complexité, donc du vivant, tout en étant responsable de nombreuses maladies On ne connaît pas encore le nombre de maladies causées par la mort cellulaire mais nous savons que la majorité des agents pathogènes perturbent les signaux de contrôle exercé par la société cellulaire sur ses membres.
La sculpture du vivantL'opposition entre la vie et la mort est pour nous si " naturelle " qu'il aura fallu des siècles pour la remettre en question. L'idée que la mort de nos cellules puisse être programmée par l'organisme lui-même, et non résulter d'agressions externes, ne s'est imposée que très récemment, mais elle a tout changé dans nos conceptions de l'apparition de la vie, du développement, des maladies et du vieillissement. Comprendre qu'un embryon est autant dû à une destruction massive de cellules qu'à leur prolifération, ou qu'un cancer puisse être causé par l'arrêt des processus de suicide cellulaire, c'est voir le vivant sous un jour nouveau et ouvrir à la réflexion philosophique des espaces insoupçonnés.Jean Claude AmeisenMédecin et chercheur, il est directeur du Centre d'études du vivant de l'Institut des humanités de Paris (université Paris Diderot) et président du Comité consultatif national d'éthique.Prix Biguet de philosophie de l'Académie françaisePrix Jean Rostand 2000
Résumé : Je t'offrirai, à partir de toutes petites choses, des spectacles admirables, chante Virgile. À partir de ces toutes petites choses ? les abeilles ? célébrées par Virgile, à partir d'un presque rien ? un flocon de neige ? offert par Kepler, Jean Claude Ameisen nous entraîne dans un vertigineux voyage. Le deuxième volume de la captation adaptée de l'émission Sur les épaules de Darwin qu'on peut entendre tous les samedis à 11 heures sur France Inter (Grand Prix des Médias CB News 2013).
Résumé : Après le succès des deux premiers volumes ? près de 100 000 exemplaires chacun ?, voici le troisième opus de "Sur les épaules de Darwin" par Jean Claude Ameisen, président du Comité consultatif national d'éthique (CCNE) et auteur de l'émission éponyme sur France Inter (Grand Prix des Médias CB News 2013).
Biographie de l'auteur Catherine Tambrun est chargée du département des photographies du musée Carnavalet, musée de l'histoire de Paris, commissaire de l'exposition. Jean-Claude Ameisen est médecin et chercheur, professeur d'immunologie à l'université Paris Diderot. Axel Kahn est docteur en médecine et ès sciences, directeur de recherche à l'Inserm. Il a également dirigé l'Institut Cochin. Françoise Denoyelle, professeure des universités et expert près de la Cour d'appel de Paris. Elle enseigne à l'ENS Louis-Lumière.
L'Égypte ancienne n'est pas seulement la terre des pharaons, des pyramides et de fabuleuses richesses. C'est aussi le pays d'un peuple dont ce livre a le mérite de nous montrer, par le texte et par l'image son existence et ses préoccupations de tous les jours : travaux des champs, lutte contre la pauvreté et la disette, croyance dans un au-delà pareil à l'en-deçà, dont les dieux, semblables aux humains, sont souvent incapables de trancher contre le mal en faveur du bien. Au total, ce livre aux images évocatrices, constitue un panorama de la vie quotidienne dans ce qui fut l'un des plus grands empires du monde antique.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Erwin Schrödinger, le grand pionnier de la théorie quantique, est-il vraiment mort en 1961 ? On peut légitimement en douter à la lecture des textes ici rassemblés, qui montrent que sa pensée n'a rien perdu de son actualité. Il y évoque la "barbarie de la spécialisation" et la nécessaire intégration de la science à la culture, convaincu que la recherche scientifique doit aller de pair avec l'"enquête" philosophique et la réflexion épistémologique. Il y parle de la science d'une voix étonnamment proche, avec cet inimitable mélange de profondeur et de légèreté, et ce lumineux sens de l'analogie qui a fait le succès du célèbre article (inédit en français) du "Chat de Schrödinger". Un chat qu'il faut bien - comme Schrödinger lui-même - imaginer à la fois mort et vivant. Né à Vienne. Son oeuvre de physicien culmine en 1926 avec la formation de l'"équation Schrödinger", élément décisif de la théorie quantique qui venait alors d'être crée. Ce travail lui vaut le prix Nobel en 1933. En 1939, il émigre en Irlande, où il demeure jusqu'en 1956. Passionné par la philosophie depuis son adolescence, il s'y consacre presque exclusivement à plusieurs reprises durant sa vie.
Schrödinger Erwin ; Keffler Léon ; Danchin Antoine
Qu'est-ce que la vie ? "Quand j'étais jeune étudiant en mathématiques, au début des années cinquante, je ne lisais pas beaucoup, mais ce que je lisais - quand j'arrivais à finir le livre - était souvent d'Erwin Schrödinger. J'ai toujours été fasciné par son style, par la façon dont il transmettait l'excitation de la découverte et ouvrait des perspectives vers une compréhension vraiment nouvelle du monde dans lequel nous vivons. Aucun de ses livres ne possède ces qualités davantage que son célèbre Qu'est-ce que la vie ? - qui, je le sais aujourd'hui, compte parmi les écrits scientifiques les plus importants de ce siècle."