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Principe de précaution et métamorphoses de la responsabilité
Ambrosio Luca d' ; Giudicelli-Delage Geneviève ; M
MARE MARTIN
36,00 €
Épuisé
EAN :9782849343326
Le questionnement autour de l'influence du principe de précaution sur la responsabilité juridique s'est posé, à la fois dans le discours doctrinal et dans la pratique judiciaire, au constat du renouvellement des risques de dommage qu'entraîne l'évolution technologique pour l'environnement et le vivant. Face à une demande répressive et indemnitaire croissante en provenance du corps social, la question est de savoir si le principe de précaution est à même d'engendrer un renouvellement de la responsabilité juridique, civile et pénale. Combinant une approche pluridisciplinaire et une méthode comparative, cet ouvrage se propose un double objectif. Saisir tout d'abord la portée et le contenu normatif du principe de précaution à travers l'étude de ses dynamiques normatives : circulation horizontale entre les différentes branches du droit international et circulation verticale du droit international et européen vers le droit national. Repérer ensuite les métamorphoses de la responsabilité juridique que le principe de précaution est susceptible d'engendrer à l'échelle nationale, le terme métamorphoses désignant, à l'instar des sciences du vivant, moins le résultat que les processus de transformation de la responsabilité juridique. A partir de l'analyse du processus de transformation, de changement, de façonnement de ce droit "vivant", la recherche vise à repérer, interroger et encadrer les limites de l'influence du principe de précaution sur le droit de la responsabilité, et notamment sur les sources et la mise en oeuvre de la responsabilité pénale. Dans cette perspective elle rend compte des acquis, théoriques et pratiques, dans le domaine de la responsabilité - civile et pénale - au regard de l'expérience française et comparée (Italie, Espagne, Chine et Argentine).
Résumé : Les célèbres "derviches tourneurs" sont l'image la plus visible du soufisme ; mais cette image masque une réalité méconnue, celle de la Mevleviyye, la voie spirituelle qui se rattache à Rûmî. Alberto Fabio Ambrosio, l'un des plus grands spécialistes mondiaux de cette confrérie, nous livre dans cet ouvrage toutes les clés pour découvrir cette spiritualité riche et complexe. Entre symbole et histoire, il nous guide, tel un voyageur, à travers la danse, le zikr, les costumes et l'espace rituel qui caractérise ce soufisme anatolien, et remonte la silsile, la "chaîne d'or" qui relie l'enseignement du fondateur et ses héritiers contemporains, sans omettre les relations ambiguës que la Mevleviyye a entretenu au fil de l'histoire avec le pouvoir politique, depuis l'époque ottomane jusqu'à la République kémalienne. Le tout culmine dans une analyse profonde du rapport entre le visible et l'invisible qui est au fondement de cette voie à bien des égards uniques.
Pays d'immigration et pionnier du projet d'unification européen, le Luxembourg n'a pourtant que récemment fait connaissance avec le fait islamique. Penser l'islam en Europe recueille les actes du colloque " De l'islam à Luxembourg à une pensée européenne de l'islam " , organisé à la Luxembourg School of Religion & Society et à l'Université de Luxembourg. Avec pour objectif de penser ou de repenser l'islam sous différents angles, l'ouvrage, d'une part, met en avant des relectures de quelques problématiques par rapport au fait islamique en Europe ; d'autre part, les auteurs présentent divers aspects de la présence musulmane au Luxembourg. Délibérément multidisciplinaire par son approche, ce livre est une introduction aux questions historiques, migratoires et juridiques soulevées par cette présence encore peu étudiée dans le cadre de l'islamologie universitaire.
Ce livre, le deuxième de la collection "Dans la règle de l'art" , est un commentaire libre du tableau de l'artiste russe Maxim Kantor, conservé aujourd'hui dans le Musée National d'Histoire et d'Art de Luxembourg, après avoir été exposé à côté du Jugement dernier de Bosch, en 2018, à Vienne. Commentaire libre qui débouche sur une véritable méditation théologique, car ce tableau se plaît à dire que le quotidien est éminemment eschatologique. Chaque instant relève de l'éternité. En prenant donc l'inspiration du Jugement dernier représenté par Maxim Kantor comme une scène vespérale et familiale, Alberto Fabio Ambrosio, en tant que théologien, glose ce tableau jusqu'au dernier détail.
A l'heure où un consensus autour de l'obligation de Formation tout au Long de la Vie et de la société de la connaissance se dégage sur la scène politique internationale, cet ouvrage propose de considérer comment les sciences de l'éducation peuvent contribuer à éclairer ce " nouveau " monde de la formation au regard des théories de la complexité délibérément inscrites dans le paradigme de l'auto-organisation. Ne pas pouvoir prédire ce qui va se passer n'est plus alors envisagé comme une erreur scientifique à combler et réparer, mais comme ce à partir de quoi nous devons apprendre à (nous) poser de nouvelles questions, produire de nouveaux modèles, inventer de nouvelles pratiques pédagogiques et de nouvelles modalités de collaborations scientifiques et sociales.
La fin du règne de Louis XIV est marquée par la création, dans le vallon ombreux de Marly, d'une résidence de plaisir exceptionnelle. Autour des pavillons de retraite pour le roi et ses intimes, un grand parc en perpétuel remaniement offre ses bosquets et ses fontaines. Le roi se plaît y remodeler la nature et y placer une statuaire de marbre, de bronze et de plomb qui anime les bassins, souligne les perspectives et évoque l'histoire antique. Le choix de ces sculptures, effectué par le roi en personne, a suivi deux directions. Une sorte de " musée des chefs-d'oeuvre " a d'abord été aménagé - originaux antiques, copies d'antiques et sculptures Renaissance ou modernes -, qui sera sans cesse complété. Ainsi est née une villa l'antique, comme celle qu'Auguste avait c.ee. Ensuite, quand la paix fut revenue, le roi commanda aux meilleurs sculpteurs du temps, Coysevox et les frères Coustou en tête, des créations cohérentes. Ainsi furent entrepris le grand groupe de la Renommée du Roi, mais aussi le décor de la grande Rivière, ou celui de la Cascade rustique et de nombreuses fontaines. Tantôt léger et épris de grâce, tantôt puissant et dynamique, l'art de Marly sous Louis XIV marque une transition entre la grandeur du début du règne et l'annonce de la subtilité du XVIIIe siècle. Abandonné en 1715 et privé sous la Régence de certains de ses grands marbres, transférés au jardin des Tuileries, le jardin de Marly muait sous Louis XV avec la commande Guillaume Coustou des célèbres Chevaux de Marly, manifeste d'un art épris de naturalisme autant que de fougue. Mais la Révolution et l'Empire signeront la fin de cette belle époque. Les pavillons sont démolis, le parc vendu puis racheté par l'Etat, mais démeublé. Les sculptures sont saisies par la Nation, mais dispersées. Beaucoup rejoignent le jardin des Tuileries, mais aussi l'Assemblée nationale ou le parc de Versailles. Depuis 1993, la cour Marly au Louvre abrite les oeuvres les plus célèbres, provenant pour une large part du jardin des Tuileries. Ce catalogue retrace l'histoire des sculptures conservées dans les collections publiques françaises, depuis leur création jusqu'à nos jours, en suivant toutes les étapes de leur conservation. On trouvera pour chacune de ces oeuvres l'intégralité des sources la concernant, une bibliographie exhaustive, l'historique de son état et de ses restaurations, la liste de ses répliques.
Comme d'autres artistes associés au Pop Art qui se penchent sur l'imagerie sexuelle - notamment Allen Jones, Tom Wesselman, Mel Ramos, Robert Graham - l'art d'Antony Donaldson peut être vu comme l'incarnation du balayage et des changements complets d'attitudes dans la société des années 1960, et qui ont imprimé un impact permanent sur les générations successives." Marco Livingstone. "Antony Donaldson fait partie des artistes mythiques du Pop anglais. Son analyse originale et schématique des formes et des couleurs proposées par l'environnement urbain marie efficacité et étrangeté, figuration et géométrie avec une iconographie marquée par la répétition stroboscopique de pin-up girls, de voitures de course, de façades de cinémas, d'hommages à l'histoire de l'art... Sa toile Take Five est le premier tableau pop entré à la Tate dès 1963 ! " Renaud Faroux.