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Le manifeste de la médiation thérapeutique
Ambrosi Jean
L'HARMATTAN
12,00 €
Épuisé
EAN :9782738495297
La Médiation Thérapeutique a fait l'objet de " descriptions " théoriques, éthiques et pratiques. La Médiation Thérapeutique porte avant tout un regard différent sur " la personne ". Elle considère avant tout les ressources dont elle dispose pour accéder à un équilibre perdu. Au nombre des déficits à combler pour la personne, les deuils non accomplis dont l'auteur nous dit qu'ils " constituent sans aucun doute le mal contemporain le plus répandu " et les charges fantômes héritées de la lignée qui inaugurent un concept souvent entrevu mais jamais abordé au plan concret, celui de la préhistoire de la personne... La Médiation Thérapeutique est à l'écoute des ressources de la personne, lui permet de les percevoir, de les utiliser. Une telle attitude est étayée par une éthique explicite grâce au mode relationnel qui s'y déploie, la Relation de Sympathie. Avec les " instruments " dont elle dispose (" le Mouvement " , " le Troc " ,...) la M.T. manifeste son originalité, sa différence, annonce les possibilités offertes et fait état de ses limites. En termes clairs, à l'intention du grand public, comme des praticiens de disciplines adjacentes, Jean Ambrosi fait état du véritable virage épistémologique dont la Médiation Thérapeutique témoigne.
Le narcissisme concerne chacun, le plus souvent dans sa fore " ordinaire ", mais à l'extrême à travers des attitudes éminemment manipulatrices et destructrices du partenaire. Pourquoi Narcisse est-il motivé à agir de la sorte ? Est-il en quête de sa propre image ? D'un jumeau imaginaire parfait trop tôt disparu ? Ou du " plus profond objet perdu ", de ce compagnon de tout un temps, le placenta qui a achevé son parcours de vie au moment où l'enfant est venu au monde ? Ce volume aurait pu s'intituler " l'actualité du complexe Narcisse " et l'accent mis sur toute une catégorie, " les Narcisses traditionnellement redoutés par la psychanalyse, qui n'avaient jusque-là que très peu consulté et commencent aujourd'hui solliciter analystes et psychothérapeutes. L'auteur rapporte que de nombreuses cultures étrangères à la nôtre pratiquent un rituel concernant le deuil du placenta,... en de nombreux lieux d'Afrique, d'Océanie, d'Amérique du sud,... l'on craint que si la dépouille placentaire de l'enfant n'est pas honorée celui-ci devienne un adolescent et un adulte " exclusivement tourné sur lui-même ", inapte à participer à la vie sociale, à se marier procréer,... et sa " pathologie sociale " répond trait pour trait aux formes narcissiques qu'il nous est donné de rencontrer en Occident. L'auteur, psychothérapeute " occidental ", s'est trouvé face à nombreuses personnes trop rapidement étiqueté " narcissiques ", souvent porteuses d'un mal-être douloureux inexplicable ", révélant parfois le deuil non accompli et qui exige de l'être, d'une " entité " assimilable au placenta.
Cet ouvrage puise dans les romans de chevalerie et vérifie l'adage qui donne que l'homme est bel et bien la plus belle conquête du cheval. L'homme doit au cheval de pouvoir s'arracher au sol natal, aux usages et conventions qui le régissent, aux passions violentes qu'il engendre : ainsi la figure du chevalier déploie, en un seul, l'espace infini de l'errance et celui de l'amour courtois. L'auteur introduit le roman du Moyen Age avec zèle, respect et un infini savoir dont jamais il n'abuse. Il transmet au lecteur l'envie de lire ou de relire de nombreux monuments oubliés, du roi Arthur à Don Quichotte,... Il sert lui-même de guide, puis s'efface derrière de prestigieux maîtres modernes, Drieu, Kafka, Gracq, Malaparte, Camus, Calvino et Beckett... car, écrit-il, " l'histoire littéraire est une mémoire qui se prête à des frayages inédits et en font remonter le cours en apparence irréversible. " Passeur de mémoires émérite, Bernard Schlurick transporte le lecteur avec passion et sans préciosité... dans un univers du Moyen Age si proche qu'il renvoie aujourd'hui comme jadis, à notre destinée propre, à notre errance retenue, à nos rêves latents d'amour courtois,...
Vous allez pénétrer dans un lieu habituellement secret : le cabinet d'un praticien en Relance de la Dynamique Personnelle (RDP). Spectateur privilégié, vous assistez à toutes les séances entre un praticien en RDP et une de ses patientes, Madame H., en laquelle chacun se reconnaîtra un peu. La RDP, modèle alternatif qui cherche à solliciter la capacité de résilience de la personne en souffrance, résulte d'une prise de liberté vis-a-vis de prestigieux modèles établis (psychiatrie, psychanalyse, thérapies comportementales, Gestalt-thérapie) qu'il est salutaire de bousculer un peu. Un dialogue qui se lit comme une histoire, dévoilant les fondements de la RDP au grand public ainsi qu'aux professionnels de la psychothérapie et de la psychiatrie.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.