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Service national. Une idée d'avenir
AMBROISE
FLAMMARION
15,40 €
Épuisé
EAN :9782080673107
Faut-il supprimer le service national ? Nous traversons une longue période de paix. La conscription est aujourd'hui jugée inégalitaire et inutile. Mais des menaces subsistent. Le service national, moyennant une véritable rénovation, peut rendre tout son sens sur un autre terrain, celui de la fracture sociale. Restaurer la cohésion de la société française, assurer un brassage de la population tout en satisfaisant les besoins d'une défense moderne ; être la seconde chance des plus démunis, un outil d'insertion professionnelle ; devenir un lieu d'apprentissage de la citoyenneté : à nouvelles missions, nouveau service. Après une formation militaire courte, obligatoire pour tous, le lien entre l'individu et la nation peut se renouer grâce à des formes inédites, civiles ou non, de "l'impôt du temps". La professionnalisation de l'armée nous coûterait cher. Le coût de ce nouveau service national est dérisoire en comparaison, et au regard de l'enjeu social : surtout si l'on songe aux économies qui s'imposent dans l'industrie de l'armement, où s'engloutissent aujourd'hui les "dividendes de la paix". A l'heure où l'autorité politique semble trancher en faveur d'une armée de métier, solution peu démocratique, ce livre montre, au contraire, en quoi le service national reste une idée d'avenir.
Ambroise Vollard, célèbre marchand de tableaux, voyait mieux et plus loin que les autres; c'est ainsi qu'il découvrit et exposa Cézanne, Gauguin, Van Gogh, Picasso... Confident partageant la vie, le travail de génies souvent inconnus ou méprisés à l'époque, il savait aussi se taire et dresser l'oreille. En écoutant Cézanne, Degas, Renoir est donc un témoignage capital sur l'histoire de la peinture. Une suite de traits, de souvenirs, d'attitudes, racontés en toute liberté, qui éclairent les atmosphères, les mécanismes de création de ces trois artistes, la genèse de leurs ouvres, l'intimité de leur atelier. On s'y croirait. Vollard, lui, y était, qui livre ici à sa façon... une ouvre d'art.
Résumé : La reconnaissance des crimes sexuels perpétrés sur les plus jeunes est récente. Il a fallu le long travail des médecins, des magistrats et des intellectuels pour que, une fois les actes déterminés et les caractéristiques de la pédophilie établies, la société se soucie de protéger les enfants. Véritable baromètre des moeurs, les réactions au crime sexuel sur enfant esquissent l'histoire morale, culturelle et juridique d'une si longue indifférence envers les agressions sexuelles. Ce livre en donne les clés. Indispensable prise de conscience, le livre d'Anne-Claude Ambroise-Rendu ne se contente pas de faire choir de leur piédestal quelques amateurs de jeunes chairs qui, à l'instar d'André Gide, profitèrent de l'aveuglement des parents, il nous révèle comment hier encore le silence écrasait les victimes et profitait aux agresseurs. Il nous apprend surtout que le "pédophile", identifié par la psychiatrie, n'a pas toujours été condamné par les médias qui en font aujourd'hui la figure du mal absolu. Il était temps qu'un livre d'histoire fasse la lumière sur des comportements aussi anciens et répandus et nous rappelle que la criminalité sexuelle n'est pas le fruit amer d'une époque dépravée. Cette époque, notre époque, aura eu le mérite d'affronter ce problème. Anne-Claude Ambroise-Rendu est professeure à l'université de Limoges. Elle est co-rédactrice en chef de la revue Le Temps des médias. Elle a notamment publié Crimes et Délits. Histoire de la violence de la Belle Epoque à nos jours (Nouveau Monde, 2006), et Petits récits des désordres ordinaires. Les faits divers dans la presse française des débuts de la Troisième République à la Grande Guerre (Seli Arslan, 2004).
Référence de tous les acteurs du procès pénal, le Code de procédure pénale Dalloz 2020 est aussi l'outil indispensable des étudiants et chercheurs en la matière grâce à ses annotations jurisprudentielles extrêmement complètes, ses textes complémentaires et sa bibliographie enrichissant chaque thématique. La 61 édition est notamment à jour des : loi du 10 avril 2019 visant à renforcer et garantir le maintien de l'ordre public lors des manifestations ; loi du 23 mars 2019 de programmation 2018-2022 et de réforme pour la justice ; décret du 13 février 2019 relatif au régime disciplinaire des personnes détenues ; loi du 23 octobre 2018 relative à la lutte contre la fraude. Cette nouvelle édition bénéficie en outre d'une refonte de la rubrique "Coopération internationale" de l'appendice, qui inclut notamment désormais les dispositions relative au Parquet européen : directive 2017/1371 du Parlement européen et du Conseil du 5 juillet 2017 relative à la lutte contre la fraude portant atteinte aux intérêt financiers de l'Union au moyen du droit pénal et règlement 2017/1939 du Conseil du 12 octobre 2017 mettant en oeuvre une coopération renforcée concernant la création du Parquet européen.
Au début du XXe siècle avec la naissance d'un mouvement va bouleverser les représentations de l'espace dans l'art: le cubisme. Cette école d'art, florissante de 1810 à 1930, se propose de représenter les objets décomposés en éléments géométriques simples (rappelant le cube) sans restituer leur perspective. La réalité devient une illusion et les artistes jouent à recomposer cette identité afin de susciter une image nouvelle. Ainsi on redécouvre l'univers des cubistes par les lieux de prédilection des artistes (le Bateau-Lavoir). On explore aussi les Arts comme le cinéma ou la poésie qui suivirent le mouvement sans modération. On confronte les péripéties des peintres et des sculpteurs (Braques, Delaunay, Gleizes, Metzinger, Picasso, etc.) afin de comprendre leurs oeuvres. Enfin, le cubisme se dévoile à travers ses spécificités comme le trompe l'oeil et le collage. Les oeuvres importantes se décomposent et révèlent la maturité de leurs auteurs pris dans un élan de liberté artistique. Un ouvrage pour dire: « Ce qui différencie le cubisme de l'ancienne peinture, c'est qu'il n'est pas un art d'imitation mais un art de conception qui tend à s'élever jusqu'à la création. » (Appollinaire)