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Sur la mort de Théodose
AMBROISE DE MILAN
CERF
30,00 €
Épuisé
EAN :9782204147514
Lors de la liturgie des funérailles de Théodose, Ambroise est pleinement conscient de la gravité de la situation politique. Il invite les deux fils à continuer l'oeuvre de leur père ; dans un éloge des vertus chrétiennes, il prône la clémence et développe l'éloge de l'empereur défunt, avant d'évoquer les retrouvailles célestes. Le 17 janvier 395, Théodose Ier (le Grand), seul empereur régnant, meurt presque subitement à Milan, âgé d'à peine cinquante ans. Au mois de septembre précédent, il a triomphé à la bataille du Frigidus (la rivière Froide, en Slovénie actuelle) de l'usurpateur Eugène, artisan d'une " réaction païenne ". A cette date longtemps charnière entre l'Antiquité et le Moyen Age, le pouvoir impérial n'est pas pleinement assuré, d'autant que Théodose laisse deux fils, âgés seulement de dix-sept et dix ans : Arcadius et Honorius. Lors de la liturgie des funérailles célébrées quarante jours plus tard, Ambroise, qui s'était entretenu peu de temps auparavant avec l'empereur, est pleinement conscient de la gravité de la situation politique. Il invite les deux fils à continuer l'oeuvre de leur père ; dans un éloge des vertus chrétiennes, il prône la clémence, puis il met les paroles d'un psaume, le 114, dans la bouche de Théodose, pour développer ensuite l'éloge de l'empereur défunt, avant d'évoquer, pour finir, les retrouvailles célestes.
Collection : Les Pères dans la foi 74 Figure emblématique, Abraham se situe au coeur de l'actualité religieuse : judaïsme, christianisme, Islam invoquent sa paternité et se disent fils du patriarche. Ambroise, évêque de Milan, a consacré tout un ouvrage à Abraham, à la fois modèle du jeune baptisé, du croyant (livre I), et guide de l'itinéraire spirituel, mené à son terme, qui est Dieu (livre II). Les deux parties se présentent comme une relecture cursive puis plus profonde du récit de la Genèse (12-25). Riche, suggestif, l'Abraham d'Ambroise paraît pour la première fois en traduction française et révèle un aspect de la doctrine ambrosienne rarement exploré. Introduction par A. -G. Hamman Traduction par Claire Lavant (livre I), Françoise et Jean-Claude Gaven (livre II) Annotation, guide thématique par A. -G. Hamman
L'oraison funèbre de l'empereur Valentinien II (375-392) a été prononcée par Ambroise, évêque de Milan, en juillet/août 392, plus de deux mois après la mort du prince (15 mai 392) à Vienne, d'où il se disposait à passer en Italie. L'oraison funèbre de l'empereur Valentinien II (375-392) a été prononcée par Ambroise, évêque de Milan, en juillet/août 392, plus de deux mois après la mort du prince (15 mai 392) à Vienne, d'où il se disposait à passer en Italie. Des raisons politiques, mais surtout des relations personnelles, de respect filial chez l'un, d'affection paternelle chez l'autre, unissaient le jeune empereur, mort à 21 ans, et l'évêque de Milan. La mort brutale et inattendue de Valentinien avait soulevé des interrogations sur sa mort, assassinat ou suicide. La question n'était pas tranchée quand l'évêque prit la parole : il se refusa, par prudence politique ou manque de certitude, à y répondre, tout en s'efforçant de répliquer à ceux qui l'incriminaient pour cette mort. Le débat - suicide ou assassinat - n'a donc pas cessé d'intriguer les historiens, partagés entre des réponses également hypothétiques.