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L'harmonie expliquée aux enfants
Amblard Jacques ; Golovina Lena
EDITIONS MF
18,00 €
Épuisé
EAN :9782915794076
Ce livre ne s'adresse pas réellement aux enfants. Mais il en appelle au fameux " enfant en le c?ur de chaque lecteur ". Il tente de clarifier, autant que possible, une discipline complexe, technique au point de revêtir l'aspect d'une science occulte. Et déjà, à quoi le mot " harmonie " fait-il référence (à l'art de la composition musicale ? Eh bien oui). " L'enfant " voyagera dans les cuisines secrètes des Beatles, des Eagles, du compositeur d'Herbert Léonard, mais aussi des troubadours, de Vivaldi, Bach, Mozart, Schumann, Wagner, Ravel et d'autres, jusqu'aux compositeurs spectraux de la musique contemporaine. C'est aussi la fuite, des Alpes à l'Himalaya, durant un hiver apocalyptique, d'un adolescent parlant de musique à une petite fille. Tous deux, ainsi que Schumann réincarné en mule noire, qui les accompagne, se souviennent de tragédies intimes jusqu'à ce que parvenus sur le toit du monde, ces passions se dénouent pour certains, se figent jusqu'à la mort pour d'autres. Quel est le rapport entre les connaissances musicales et le bonheur ? A la fin, l'exposé de ces connaissances a-t-il été utile ? De quelle façon ? Et surtout : à qui ?
Un abus sexuel a d'importantes conséquences sur le développement psycho-affectif de l'enfant, mais aussi sur sa vie d'adulte. Fort heureusement, il existe bien des voies pour s'en sortir, pour retrouver sa joie de vivre et faire renaître ses richesses enfouies. Vous découvrirez ici les étapes que la personne abusée devra dépasser pour se retrouver : la reconnaissance de son état de victime, puis la sortie de la victimisation pour reconquérir sa sensibilité, ses émotions et l'estime de soi. Une liberté intérieure retrouvée lui permettra alors de créer des relations épanouissantes, aussi bien amicales, amoureuses que sexuelles. Un livre destiné autant aux personnes abusées, qu'à leurs proches, autant aux victimes n'ayant osé révéler cet abus qu'à celles qui essaient, tant bien que mal, de grandir avec.
Résumé : Années 2050. La Terre, en pleine extase sismique, rate in extremis son but pur, son rêve métaphysique : l'extermination de l'espèce humaine. Conséquence des cataclysmes, outre onze milliards de morts, des monts, au Chili, en Alaska, ont grandi. L'un d'eux, dit-on, atteindrait 16 000 mètres d'altitude. Ce "Strato-McKinley" défie les Chamoniards encore en vie. Naît l'alpinisme "zen" ou "stratosphérique". C'est là que j'interviens, mon vieux aussi, taiseux, nudiste - inventeur de l'alpinu - et bientôt disparu. En vingt ans j'échoue six fois au mont suprême. Pire, on m'implique dans le massacre de 87 zigues au camp de base. Et pire encore, à mon septième assaut du Strato (ce monstre glacé dont la Pensée me hante), cette fois j'ai un fil à la patte imposé par notre louche gouvernement mondial. Interdiction d'échouer, sous peine de mort - quand menace l'Apocalypse Snow finale. Et le vieux - le plus grand alpiniste connu - qui ne reparaît toujours pas ? Je me rappelle au moins son enseignement : "La vérité est le contraire de ce qu'on pense".
Jimenez Marc ; Amblard Jacques ; Amey Claude ; Arr
Sous le titre Art et mutations. Les nouvelles relations esthétiques, ce volume de l'Université des arts entend démontrer que, contrairement au diagnostic du philosophe américain Arthur Danto, l'art actuel est loin d'avoir achevé "sa mission conceptuelle". La prétendue crise de l'art contemporain fut surtout une crise du discours esthétique et philosophique, incapable de prendre en charge la diversité des pratiques contemporaines et les liens multiples que celles-ci entretiennent désormais, de façon concrète, non seulement avec la vie quotidienne mais aussi avec la science et la technologie. A ces relations inédites correspondent de nouveaux enjeux sociaux, éthiques et politiques qu'il convenait d'évoquer en référence à des oeuvres et à des pratiques artistiques récentes.
Quel art, où l'art a-t-il fait du neuf depuis 2000 ? Le concept de "nouveauté" re-convoque la vieille question de la modernité. A ce propos, les arts du XXIe siècle sont-ils encore postmodernes, ou emportés par le mouvement de cette "grande page historique tournée" - le fameux an 2000 - et donc à nouveau, comme autrefois l'art moderne, préoccupés surtout par l'écriture de l'Histoire ? L'art est-il, au contraire, apocalyptique, art de liquidation définitive de l'Histoire, et finalement amnésique, irresponsable, peut-être même infantile, ou encore seulement préoccupé de subjectivité ? Voilà internet, vitrine attrayante d'un grand magasin planétaire enfin révélé, ou d'une postmodernité cette fois réellement galopante (ultra diversifiée, ultra délocalisatrice, ultra capitaliste) : quid de ses "arts virtuels" ?, des mondialisations ou altermondialismes artistiques qu'il aurait permis ? Les arts plastiques ne trouvent-ils de solutions qu'entre une allégeance au marché et des retours (nostalgiques ? réflexifs ?) sur les inventions du XXe siècle ? D'autres questions pêle-mêle : qu'en est-il des arts utilisant les téléphones portables ? Qu'en est-il des questions de genre ? Il semblerait que la musique "savante", elle, cherche aujourd'hui son centre, celui séparant la tonalité de l'atonalisme. Le cinéma d'avant-garde, de son côté, a-t-il réellement quitté les salles ? Le 11 septembre 2001 a-t-il rendu à tout art son engagement politique ? La très ancienne malédiction attribuée à tort à Hegel (la soi-disant prophétie de la mort de l'art) est-elle enfin accomplie au XXIe siècle ou sont-ce au contraire l'esthétique, la politique et même la philosophie qui sont comme mortes, abandonnant aux arts (ou, comble de l'horreur peut-être souligné par Stockhausen, aux actes de terrorisme évoqués ci-dessus) le champ de toute expression voire d'action symbolique possible ?
Le b.a.ba de la batterie serait les deux bâtons frappés l'un contre l'autre, produisant un son sec. Rompre ce premier geste en percutant la peau d'un tambour ouvre la musique sur une autre dimension. Inventée au seuil du XXe siècle à la Nouvelle Orléans, la batterie rassemble une grosse caisse, une caisse claire et une cymbale. Elle s'étoffe au fil des ans, et s'immisce dans toutes les musiques. Si Daniel Humair (né en 1938) est l'incarnation de la batterie, il est aussi la mémoire du jazz ! Dans cet abécédaire, Daniel Humair nous mène du jazz à la peinture, voire à l'art culinaire. Fin gourmet, il est aussi un magicien des rythmes et des sons.
Pascal Dusapin est aujourd'hui le compositeur français vivant le plus célèbre. Il a composé, depuis quatre décennies, selon diverses manières, toutes atonales et néanmoins de plus en plus "accessibles" au public. La plus récente (son "troisième style"), empreinte de lyrisme, ne s'interdit plus les envoûtantes textures de cordes, et serait en quelque sorte néo-romantique mais dans le strict cadre du timbre. La première, encore xénakienne, hérissée de quarts de tons et de tremoli néo-expressionnistes, était celle des années 1980. La seconde occupe cet ouvrage. C'est ce qu'on appelle "l'intonation". Dusapin, durant les années 1990, associe une "modalité restreinte" qui semble imiter, à l'instrument, les prosodies de la voix parlée. Il en résulte une permanence incantatoire, qui parle littéralement à l'auditeur. C'est une approche du tréfonds commun à l'homme et à l'animal, "sale", archaïque, prosaïque, en réaction historique aux scientismes sériels puis spectraux, et qui replace la voix, en tant qu'affect brut, au coeur de la musique contemporaine.
Louis revoit, vingt ans après, un visage de femme croisé dans l'enfance, et comprend trop tard qu'il a manqué son destin. Il écrit l'histoire de cette rencontre, et nomme la femme Cendre. Il le fait avec détachement, comme déjà mort, dans un style froid. Car si les faits sont extraordinaires, il ne les comprend qu'au fil de la narration, et le dessin complet, celui de sa vie, ne se forme qu'au fil des pages, toujours trop tard.
La musique contemporaine, longtemps sujet de discorde et d'affrontement, a déchaîné les passions et fait les titres des médias. Les grandes personnalités tutélaires du siècle dernier, Henri Dutilleux, Pierre Boulez, Pierre Henry, nous ont quittés. Les nouvelles technologies numériques se sont immiscées dans l'art musical comme dans les autres arts. Aujourd'hui multiforme et disséminée, la musique contemporaine attire en France de nombreux créateurs venus du monde entier, grâce à la multiplicité et au dynamisme des ensembles instrumentaux et des centres de création musicale soutenus par la puissance publique et les sociétés civiles. Pour fêter ses quarante ans, le Centre de documentation de la musique contemporaine présente un large panorama de la création musicale du XXIe siècle en donnant la parole à ceux qui la font aujourd'hui. Quatre grands textes présentent les spécificités de la création musicale en France, après quoi un parcours en quatre-vingt-dix voix, émaillé de portraits de compositrices, permet d'explorer ce paysage contrasté.