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Coup fourré rue des Frigos
Amariglio Alain ; Tenret Yves
DIFFERENCE
19,00 €
Épuisé
EAN :9782729122614
Walter, l'anti-héros de Coup de chaud à la Butte-aux-Cailles de Yves Tenret, a de nouveau quitté le domicile familial et vit, cette fois-ci, seul dans un infâme gourbi de la rue de Patay quand il est appelé au secours par son vieux pote Abel Paoli, instituteur dans une école primaire de la rue des Frigos, dans le nouveau XIIIe, dit Paris Rive Gauche. Abel, l'enseignant modèle, est accusé d'avoir volé un tableau, une vieille croûte sans valeur qui traînait dans sa classe. Walter, la peinture et l'art moderne, ça le connaît. Lorsqu'il se rend compte que la toile est l'?uvre du grand peintre chinois Yu Hao, classé 17e dans la liste des artistes les plus chers du monde, il comprend qu'Abel est mal barré. Et voilà que l'inspecteur de l'Éducation nationale, qui harcelait l'instit est assassiné ! Il est impératif d'élucider la disparition du tableau pour tirer Abel de ce mauvais pas. De l'ancien XIIIe, il ne reste à ce pauvre Walter plus qu'un tout petit bout de la rue Watt et une moitié rouillée du pont de Tolbiac. Il ne va pas tarder à découvrir que, sous la façade high tech et prétentieuse du néo-quartier, les m?urs n'ont vraiment pas changé. Comme il fait froid entre les tours de la BNF... Et, si loin des bistrots du vieux Paris, Walter a tellement soif !
Cette histoire vraie entraîne le lecteur dans la folie absurde du monde de l'économie où les règles du jeu échappent même à ceux qui croient en tirer les ficelles.
Présentation de l'éditeur Léopoldine est une élève modèle, James adore les calculs impossibles, Stella voudrait être paléontologue ou Présidente de la République, Amadou se dit " joyeux du monde " et planifie en secret une expédition sur Mars... Tous sont dans la classe d'Alain Amariglio, en CE2-CM2. Devenu maître d'école après avoir dirigé une start-up informatique, il nous livre le récit de sa première rentrée. Comment apprendre à ces élèves d'âge, de culture et de niveau différents ? Comment chasser la " désabusion ", ce mal des profs face à l'Institution qui privilégie le rythme au détriment du temps et les abandonne souvent à eux-mêmes ? Heureusement, il y a les enfants. À leurs côtés, nous cherchons les réponses aux énigmes du maître, découvrons l'existence d'un " Prince des Mathématiques ", lisons Les Trois mousquetaires en cachette au lieu de réviser les nombres décimaux. La lecture d'une lettre d'Hubert Reeves, en réponse aux questions des élèves, et la visite du potager d'Alain Passard, le chef triplement étoilé, sont parmi les temps forts d'une année scolaire riche en surprises. Nous ne sommes pas près d'oublier Léopoldine, Amadou ou Stella. Ni Alain qui nous invite à partager, dans la classe, son bonheur d'enseigner.
Et si votre meilleur ami avait des raisons de se taire? et si un petit garçon voulait que sa "Nanouche" vole? et si un chien ou un lapin n'était pas en peluche? et si une femme se transformait en faisant laver sa voiture? et si un destin se dessinait à la suite d'un mot mal placé? et si la folie se jouait de la tristesse? et si la maladie, la mort et, surtout, l'amour n'étaient pas ce que l'on croit? Dix-sept nouvelles où se côtoient fiction et réalité, où le vrai et le virtuel s'enchevêtrent dans l'aventure de la vie et de la mort. Toutes, elles racontent les "possibles" d'un monde "avec des si"..., où le téléphone joue un rôle non négligeable. Biographie de l'auteur Claudine Helft est membre de l'Académie Mallarmé, du jury du Prix Alain Bosquet et présidente du Prix Louise Labé. Traduits dans une quinzaine de langues, ses poèmes figurent dans de nombreuses anthologies. De Claudine Helft, La Différence a publié un recueil de poèmes, Une indécente éternité (2007), et un roman, Un divorce d'amour (2009).
Rabindranath Thakur dit Tagore (1861-1941). Né à Calcutta dans une famille de lettrés opposés au système des castes, Tagore devient célèbre à seize ans en rédigeant une oeuvre qu'il fait passer pour celle d'un poète indien du XVIIe siècle. Il écrit aussi la première nouvelle en langue bengalie. Après des études de droit en Angleterre, il revient au Bengale en 1880. Infatigable voyageur, engagé en faveur de l'indépendance de l'Inde et d'un changement de la condition des femmes, il reçoit en 1913 le prix Nobel de Littérature qui assoit durablement son oeuvre parmi les plus importantes de la littérature mondiale. Ayant touché à tous les genres (poésie, romans, théâtre, musique et même peinture) c'est néanmoins sa poésie qui fit l'admiration de André Gide, Maurice Maeterlinck, Pierre Jean Jouve, Henri Bergson, Thomas Mann, Bernard Shaw et de beaucoup d'autres. La poésie est la première parole. Mythes, épopées, oracles, voix des mystères et des mystiques, puis de l'amour, de l'indignation, de la révolte, de l'espoir ou de l'humour, de la vie quotidienne et de la solitude. Introuvables ou retraduites, classiques ou contemporaines, familières ou méconnues, ce sont ces voix innombrables que la collection Orphée souhaite faire entendre parce que plus que jamais elles sont nôtres.
Abdellatif Laâbi est un écrivain imprévisible. On dirait que sa devise est de ne pas être là où le lecteur l'attend. Le présent ouvrage en est la parfaite illustration. S'agit-il d'un livre de mémoires, d'un journal intime, d'une relation de voyages, d'un récit avec un dosage ingénieux d'autobiographie et de fiction de soi? A moins qu'il ne s'apparente au genre des confessions, dans le sillage de saint Augustin et de Rousseau? Voilà autant de vraies-fausses pistes où Laâbi, le sourire en coin, engage le lecteur. Son souci? Faire en sorte que ce dernier mette ses pas dans les siens, devienne témoin et partie prenante de la nouvelle aventure littéraire et humaine qu'il lui propose. Imprévu, de l'aveu de l'auteur, ce livre interroge avec un humour parfois ravageur nos modes de perception, de lecture, et nos questionnements. Traversée fulgurante des saisons de la vie, quête spirituelle, témoignage à vif, il nous replonge (chose cette fois prévisible venant de Laâbi) dans les convulsions de notre époque et ses combats salutaires.
Vingt et une nouvelles où, à chaque fois, se joue, le temps d'un éclair, le sens de la vie. Anecdote, hasard, rencontre, pour qui sait les déchiffrer, projettent un faisceau de lumière sur les mobiles souterrains qui déterminent l'existence. Après L'Embranchement des heures, en 1991, Le Double du calendrier, en 1993, L'Angle de vue, en 1997, Philippe Jones persévère, en orfèvre, dans l'art du bref.