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Une amitié avec Willy Ronis (1972-2006)
Amar Pierre-Jean
ARNAUD BIZALION
18,50 €
Épuisé
EAN :9782369801719
En 1972, Pierre-Jean Amar, moniteur en histoire de l'art, photographe passionné depuis 10 ans, rencontre Willy Ronis, retiré en Provence, venu enseigner l'histoire de la photographie à la faculté d'Aix-en-Provence. Il suit ses cours en auditeur libre. Ils se lient d'amitié. Pierre-Jean Amar l'assiste dans certains de ses travaux d'illustration, mais ne connaît pas encore son oeuvre. En 1976, il la découvre à Arles, lors d'une présentation par Willy de ses 100 meilleures images aux stagiaires de Marc Riboud. C'est la révélation ! Dès lors, il n'a de cesse de le convaincre de faire un livre pour faire connaître cette oeuvre dont il a reconnu immédiatement l'importance. En 1978, de guerre lasse, Willy finit par accepter. En 1979 paraît Sur le fil du hasard aux éditions Contrejour. En 1980, Willy Ronis est l'invité d'honneur des Rencontres d'Arles. A partir de là, il ira de succès en succès et de livre en livre. S'ensuit une longue amitié jalonnée de moments importants.
Il y a 15 ans, en fouillant dans son grenier, Pierre-Jean Amar retrouve une boîte contenant des plaques de verre des années 1910 à 1940. Ce sont les négatifs des photographies que son grand-père, Jules Beniaya (1877-1967), prenait en amateur. Il entreprit de scanner les 215 plaques et de les restaurer. Il découvrit des images superbes, bien exposées, bien cadrées. Il en choisit une soixantaine dignes d'être publiées. Ces photographies d'Alger au début du XXe siècle dévoilent deux mondes : un monde extérieur sous la forme d'un portrait de ville, avec ses rues et son port, sa " modernité ", ses tramways et ses bateaux, sa mosquée (de jour et de nuit), sa plage et ses jardins, ses collines, son architecture et ses monuments ; un monde intérieur sous la forme d'un autoportrait de classe, celui d'une bourgeoisie épanouie, bien établie et sûre d'elle-même.Ces paysages, extérieurs et intérieurs, ne sont pas pour autant cloisonnés. Qui étaient-ils, ces " personnages " dont on voit bien qu'ils se sentent à l'aise dans cette société coloniale ? Qu'avaient-ils en tête ? Qu'ont-ils fait de leur vie ? Attendri, érudit, Pierre-Jean Amar mène l'enquête dans ce beau livre unique en son genre. Préface de Benjamin Stora.
Entre 1975 et 1995, alors que les Rencontres Internationales de la Photographie à Arles sont en pleine adolescence, Pierre-Jean AMAR, tout jeune homme côtoie les plus grands photographes du monde. Débats, stages, soirées au théâtre antique, réceptions, vernissages, .. le monde (alors petit) de la photographie se retrouve, discute, s'aime, invente, innove, ... Dans ces photographies nous retrouvons toute l'ambiance de ces fortes années, quand les Rencontres d'Arles s'appelaient RIP.
Le Biza Photo Fan Zine n°1 montre sur 12 pages un aperçu du travail de 4 jeunes photographes exposés Marseille chez Côté Galerie (librairie Maupetit) en janvier 2020. Pascale Anziani, Caroline Cutaia, Frédérique Dimarco et Brice Garcin, sous le commissariat de Flore Gaulmier. Biza Photo Fan Zine est le support alternatif au livre. Il colle aux événements, à l'actualité, aux situations, aux regroupements. Monographies, sujets, projets, écrits et images sont au rendez-vous. Lespace du zine est libre, autogéré par les auteurs et léditeur dans une forme chaque fois unique. Inventer à chaque parution, être le reflet de la foisonnante production photographique et réflexion autour de la photographie. Deux mots : photographie daujourdhui.
Alexandre Vigot s'interroge sur ce qui le pousse à partir, puis à revenir en Afrique. Les premières années, c'est l'attrait du voyage qui lui fait quitter sa région natale pour une terre lointaine fantasmée. Mais l'exotisme du voyage laisse très vite la place au réalisme des rencontres. Loin des villes et des zones touristiques, Alexandre apprend beaucoup des personnes qu'il côtoie et dont la force de vie l'impressionne. Il découvre également une Afrique mystique qu'il ne fait encore qu'appréhender. Le récit photographique commence en 2016 et couvre une période de cinq années, une dizaine de pays.
Cette année, le point commun des quatre photographes d'Amorce sélectionnés par Flore Gaulmier ; Amandine Freyd, Géraldine Arlet, Edwin Fauthoux Kresser, Valentine Vermeil, est un vécu personnel qui fait histoire, étendu dans le temps ou bien relié à des moments éphémères. Ces moments sollicitent la mémoire, poussent à "être en quête de" : souvenirs, traces, acceptations, interrogations, expérimentations, qui s'illustrent par l'image. On décèle ainsi de multiples approches qui pourront être douce, délicate, poétique, chaleureuse ou encore apaisante. Parfois, une légère tension se profile...