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La Tarasque. Un dragon en Provence
Amann Dominique
GAUSSEN
19,50 €
Épuisé
EAN :9782356980311
Dominique Amann, déjà auteur d'une étude sur les Dragons et Dracs dans l'imaginaire provençal (La Maurinière, 2006) et d'une introduction à la réédition du Drac de George Sand (éditions Gaussen, 2010), nous emmène sur les traces de la Tarasque dans un livre à l'iconographie riche, colorée et souvent surprenante. Après avoir retracé la légende de Marthe, qui, selon les sources médiévales (XIIe-XIIIe siècle) vint évangéliser Tarascon et, dans le même mouvement, délivrer la cité d'un terrible dragon qui causait d'insupportables ravages, l'auteur étudie les variations de la légende au cours des siècles, puis le développement des festivités populaires qui lui sont attachées et les différentes effigies du monstre réalisées en ces occasions. L'auteur s'intéresse ensuite à la Sainte-Baume où, selon une tradition dérivée de la Pharsale de Lucain, la Tarasque serait venue et d'où Marie-Madeleine l'aurait chassée pour s'établir dans sa grotte. Mais d'où vient la Tarasque ? En se fondant sur l'étymologie des mots "Tarasque" et "Tarascon", l'auteur met en évidence les origines du mythe chrétien, dérivé des mythologies gréco-romaine et celto-ligure notamment au travers des légendes de la Marthe païenne du général Marius, d'Hercule et du géant Tauriscus...
Jean Aicard, célèbre auteur de Maurin des Maures, fait partie, avec Alphonse Daudet et Frédéric Mistral, des auteurs méridionaux incontournables. Ce livre, qui intéressera les lecteurs curieux de littérature provençale, lui redonne toute sa place. 1873 est la première date clé dans la biographie de Jean Aicard car c'est celle de la publication des Poèmes de Provence qui lui apportèrent la consécration littéraire. Avant 1873, c'est le temps de la formation et de la maturation de sa pensée et de son écriture, le temps de ses premières armes ; après cette date, Aicard entre dans la carrière d'écrivain et s'installe définitivement aux Lauriers-Roses, à La Garde (Var). La période durant laquelle l'écrivain vit à Toulon est la plus mal connue. Or nous disposons à son sujet d'une très riche documentation, en grande partie inédite. En particulier, ses cahiers d'enfance et d'adolescence livrent plus de quatre cents poèmes très diversifiés, parvenus à différents degrés d'achèvement, dont une centaine seulement ont été publiés. L'étude des thèmes développés permet de suivre son développement personnel, sa découverte du monde des adultes, ainsi que son évolution philosophique et religieuse. Enfin, le présent ouvrage est illustré de nombreux documents inédits (gravures, manuscrits, croquis...) qui permettent de découvrir un pan essentiel de l'histoire littéraire provençale et du milieu intellectuel toulonnais de la fin du XIXe siècle.
Résumé : Thalia est une jeune orpheline qui vit des odyssées rêvées durant ses nuits : elle répond à des énigmes posées par Isophane, dans le but de préserver l'environnement. Les questions deviennent de plus en plus difficiles, elle sollicite donc l'aide d'un ami imaginaire pour l'épauler dans cette tâche. Une fable poétique et écologique.
L'art textile très particulier des tribus Iban, Kantu, Ketungau et Mualang du Nord de Bornéo est d'une richesse extraordinaire. Dans ce splendide ouvrage, plus de 150 photographies pleine page éclairent d'une lumière nouvelle cette tradition intemporelle en montrant ces textiles aux couleurs éclatantes, issus de l'une des collections privées parmi les plus exceptionnelles au monde. Ces pièces sont en fait des textiles de cérémonie, colorés grâce à des teintures naturelles et tissés selon les techniques traditionnelles ikat. Ils sont plus particulièrement destinés aux rites de passage - la naissance, le mariage, la mort. Beaucoup de ces pièces n'avaient jusqu'ici jamais figuré dans un ouvrage. Les vêtements portés durant ces cérémonies sont également représentés. Cette tradition de l'Asie du Sud-Est, incomparable et richement colorée, garde une grande influence sur les artistes et designers contemporains qui travaillent dans le domaine du textile.
Laurence GUELLEC est maître de conférences en littérature française à l'Université Paris Descartes, membre junior de l'Institut universitaire de France et chercheur dans l'équipe « Écritures de la modernité, littérature et sciences humaines ». http://www.ecritures-modernite.eu/?p=1482 Françoise HACHE-BISSETTE est maître de conférences habilitée en sciences de l'information et de la communication à l'Université Paris Descartes et chercheur au Centre d'histoire culturelle des sociétés contemporaines. h t tp://www. ch c s c. u v s q. f r/mme-hache- b i s s e t tefrancoise- 103827.kjsp?RH=1295347254226
Révélé au grand publie en 1996 par le film de Bertrand Tavernier, Capitaine Conan, (d'après roman de Roger Vercel), le Front d'Orient a largement constitué un angle mort des représentations collectives dans notre pays. Il n'en va pas de même dans les Balkans où les plaies du passé et des nationalismes blessés ne sont pas toujours cicatrisées. "Catastrophe nationale" en Bulgarie, "catastrophe nécessaire" en Roumanie, la Première Guerre mondiale demeure en Hongrie un "passé qui ne passe pas" : tous les 4 juin, date anniversaire du traité de Trianon (1920), des manifestations nationalistes y rappelle le souvenir de la "grande Hongrie", dépecée ce jour-là. En Serbie, on se divise encore sur la question de savoir si Prinzip, l'homme qui assassina François-Ferdinand à Sarajevo le 28 juin 1914, était un héros ou non. La Turquie, entre nationalisme et mauvaise conscience, commémorait en avril 2015 la grande victoire des Dardanelles, tout en occultant le génocide arménien. En Grèce, enfin, cette guerre reste le prélude du conflit gréco-turc (1919-1922) dont les blessures ne sont pas tout à fait refermées. La Première Guerre mondiale, cent ans après, demeure donc, à l'est de l'Europe, un champ de bataille politique. Avec l'ambition de dépasser les clivages nationaux et de multiplier les regards, ce livre, issu du colloque international réuni au musée d'histoire de Marseille en décembre 2014, oeuvre à une dé-nationalisation de l'écriture de la guerre et, tout en faisant ressurgir l'histoire de l'armée d'Orient et de ce front oublié, cherche à sortir le conflit du cadre franco-français (ou franco-allemand) et à lui restituer sa pleine dimension.
Alors que les mémoires relatifs aux guerres révolutionnaires et impériales abondent, aucun livre n'avait encore présenté autant de lettres inédites de soldats de la Grande Armée.À travers l'ensemble de plus de 250 courriers adressés par des soldats des armées de la Révolution et de l'Empire à leurs proches, nous suivons l'épopée à hauteur d'homme. Le quotidien du bivouac, la découverte des pays traversés, les épreuves de la guerre et la fidélité absolue à la Nation puis à l'empereur imprègnent ces lettres. Conservées dans des fonds publics ou grâce à la vigilance de collectionneurs, elles font revivre les acteurs anonymes de l'une des grandes pages de notre histoire. Dans leur diversité, ces lettres nous donnent également à lire un portrait de la France du début du xixe siècle : celui d'un pays profondément rural et qui se bat avant tout pour préserver les acquis de sa Révolution.
Il est rare que l'on montre l'épopée napoléonienne du point de vue de ceux qui l'ont faite au quotidien. Depuis plusieurs années, Jérôme Croyet s'attache à recueillir les témoignages des plus humbles artisans de cette formidable page d'histoire: lettres, mémoires inédits, documents évoquant la vie des troupes. Ils y parlent de leurs exploits, de leurs souffrances, de leurs idéaux, de leur résignation, parfois de leurs amours de passage; ils évoquent leurs chefs, expriment leur admiration pour le premier d'entre eux, l'Empereur; ils parlent des contrées qu'ils traversent et du pays qu'ils ont laissé derrière eux. La collection réunie au cours du XXe siècle par les frères Brunon, qui se trouve actuellement au Musée de l'Empéri (Salon-de-Provence) et qui a été spécialement photographiée pour le présent ouvrage, constitue une source inépuisable pour qui s'intéresse à la vie quotidienne des soldats de Napoléon. Bien plus qu'une collection d'uniformes et d'armement, elle réunit de nombreux objets curieux et modestes: matériel d'écriture, cantines, portraits d'hommes du rang qu'ils se sont fait faire au fil des campagnes, etc. Dès lors, le lien entre ce fonds et le travail de Jérôme Croyet était évident. Et vue d'en bas, l'épopée n'en est pas moins imposante...