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Les Portes du paradis
Alrefai Taleb ; Barbulesco Luc
ACTES SUD
22,80 €
Épuisé
EAN :9782330179632
Yacoub, un homme d'affaires koweïtien extrêmement riche, consacre tout son temps à la gestion de ses nombreuses entreprises, au détriment de sa femme Sheikha, aimante et frustrée, qui comble le vide de son existence par une consommation effrénée. Un de leurs quatre enfants, Ahmed, tombé dans les rets d'un prédicateur islamiste, a tourné le dos à sa famille pour s'engager en Syrie dans une organisation djihadiste. Alors que Yacoub est tourmenté par les choix et le sort de son fils, il se retrouve irrémédiablement attiré par une jeune femme iranienne qui travaille pour lui. Entretemps, Ahmed est kidnappé par un groupe terroriste rival qui réclame à son père une rançon colossale...4e de couverture : Yacoub, un homme d'affaires koweïtien extrêmement riche, consacre tout son temps à la gestion de ses nombreuses entreprises, au détriment de sa femme Sheikha, aimante et frustrée, qui comble le vide de son existence par une consommation effrénée. Un de leurs quatre enfants, Ahmed, tombé dans les rets d'un prédicateur islamiste, a tourné le dos à sa famille pour s'engager en Syrie dans une organisation djihadiste. Alors que Yacoub est tourmenté par les choix et le sort de son fils, il se retrouve irrémédiablement attiré par une jeune femme iranienne qui travaille pour lui. Entretemps, Ahmed est kidnappé par un groupe terroriste rival qui réclame à son père une rançon colossale...Notes Biographiques : Taleb Alrefai est né au Koweït en 1958. Après avoir travaillé comme ingénieur civil, il a rejoint le ministère koweïtien de l'Information où il occupe un poste de responsabilité au Conseil national de la culture, des arts et des lettres. Auteur d'une douzaine de romans et de recueils de nouvelles qui portent notamment sur la condition féminine dans son pays et sur celle des travailleurs immigrés. Son roman «Ici même» a paru en 2016 chez Sindbad/Actes Sud, suivi en 2018 de «L'Ombre du soleil». Il a présidé en 2009 le jury de l'International Prize of Arabic Fiction, fondé le Prix de la nouvelle et a été désigné en 2021, dans le cadre du salon du livre de Sharjah, comme la personnalité culturelle de l'année.«»
Résumé : Mêlant fiction et réalité, Taleb Alrefai met en scène son propre personnage, témoin d'une histoire d'amour malheureuse. Lui-même, sa femme et sa fille, ses faits et gestes au ministère koweïtien de l'Information où il travaille, ses soucis de santé ou encore son addiction à Twitter se fondent dans la trame du récit de Kawthar, l'héroïne de son roman. Appartenant à une grande famille chiite, riche, cultivée et plutôt libérale, Kawthar est comptable dans une banque internationale. A vingt-sept ans, elle tombe amoureuse d'un homme marié, père de trois enfants, et qui a de surcroît le tort d'être sunnite. Sa relation à sa famille, y compris à son père tant admiré, ne cesse alors de se détériorer, si bien qu'elle finit par décider, en contrevenant aux traditions sociales les plus inviolables, de quitter la maison familiale. Mais pourra-t-elle désormais, "ici même", au Koweït, s'assumer en femme indépendante et libre ?
Résumé : Le 19 février 1979, le bateau de pêche d'un légendaire navigateur koweïtien, Mi al-Najdi, disparaît dans les flots déchaînés du golfe Arabo-Persique. Ce roman court et mélancolique retrace heure par heure, en combinant réalité et fiction, l'ultime aventure du vieux marin. Naviguant entre présent et passé, il nous conte la vie d'Al-Najdi depuis son enfance, mais aussi, à travers elle, par touches successives, la relation intime, irrémédiablement révolue, des Koweïtiens avec la mer. Le regard d'Al-Najdi enfant, embarqué à quatorze ans sur un boutre, nous fait découvrir l'éprouvant travail des plongeurs durant la saison de la pêche aux huîtres perlières, alors que les méditations nostalgiques du marin de soixante-dix ans nous révèlent les changements qui ont affecté la société et le paysage koweïtiens depuis le début de l'exploitation du pétrole dans les années 1950. Biographie romancée, genre fort peu fréquenté en littérature arabe, Al-Najdi k marin est aussi l'un des très rares textes à aborder les gens de mer. Le grand mérite de Taleb Alrefai est d'avoir subtilement campé ces derniers en dignes descendants de l'intrépide Sindbad.
Résumé : Hilmi vit sous le toit de ses parents avec son épouse dans une bourgade de la Haute-Egypte. Son maigre salaire de professeur d'arabe ne lui offre nulle perspective d'évolution ni d'indépendance. Alors, comme des milliers de jeunes diplômés condamnés à une vie misérable, il décide d'émigrer au Koweït. Une fois sur place, il ne voit de l'Eldorado dépeint par son passeur que les quatre murs de la chambre insalubre qu'il partage avec deux congénères, et subit les tracasseries d'une administration corrompue. Au terme de nombreuses et lassantes démarches, endetté et exténué, il finit par obtenir sa carte d'identité civile, ce qui lui permet de postuler à un emploi de simple ouvrier sur le chantier de construction que dirige un certain Taleb Alrefai, connu aussi comme romancier. Mais Hilmi n'est pas au bout de ses peines. Il est aussitôt pris dans les filets d'une sordide affaire de moeurs, suivie d'une autre encore plus invraisemblable...
Résumé : Rayyane est une adolescente koweïtienne née avec une déformation de ses organes sexuels, d'origine génétique, et qui vit depuis l'enfance avec le sentiment confus d'être un garçon.
Aurélien est nouveau dans son lycée. Il a déménagé. Ce n?est pas la première fois qu?il déménage. Pas facile de se faire des amis dans ces conditions. Mais justement, des amis, Aurélien semble ne pas en vouloir. Il est du genre solitaire; parfois il voudrait juste pouvoir se fondre dans le décor pour qu?on lui fche la paix. Pourtant, un garçon de sa classe, Thibaud, semble s?intéresser particulièrement à lui; il parvient même à convaincre Aurélien de participer à une soirée slam. Dans la pulsation des mots, dans la chaleur de cette amitié naissante, Aurélien arrive enfn à faire craquer la glace qui l?enserre et commence à se libérer du poids du secret, celui du deuil.
La Hague? Ici on dit que le vent est parfois tellement fort qu?il arrache les ailes des papillons. C?est sur cette terre âpre, ce bout du monde en pointe du Cotentin, que la narratrice en deuil de son compagnon est venue se réfugier depuis l?automne. Employée par le Centre ornithologique, elle arpente les landes, observe les falaises et leurs oiseaux migrateurs. La première fois qu?elle voit Lambert, c?est un jour de grande tempête. Sur la plage dévastée, la vieille Nan, que tout le monde craint et dit à moitié folle, croit reconnaître en lui le visage d?un certain Michel. D?autres, au village, ont pour lui des regards étranges. Comme Lili, au comptoir de son bar, ou son père, l?ancien gardien de phare. Une photo disparaît, de vieux jouets réapparaissent. L?histoire de Lambert intrigue la narratrice et l?homme l?attire. En veut-il à la mer ou à ses semblables? Dans les lamentations obsédantes du vent, chacun semble avoir quelque chose à taire.
Biographie de l'auteur Née en 1962, Yoko Ogawa a obtenu en 1988 le prix Kaien pour son premier roman, puis le prestigieux prix Akutagawa en 1991. Son oeuvre, traduite dans le monde entier, est publiée en France par Actes Sud.
Dvorák a cinquante et un ans lorsqu'il débarque sur le sol américain. Il est ébloui par le port de New York, sa rumeur, le brouhaha et les émanations musicales qui s'en élèvent çà et là. Nommé en 1892 à la tête du Conservatoire de la ville, il se passionne pour la musique du continent, ses mélodies et ses rythmes, puis se lance, l'année suivante, dans la composition d'une symphonie intégrant partiellement ces éléments. Aussi son oeuvre se colore-t-elle de thèmes inspirés de la musique noire ou indienne, mais également du folklore porté par les immigrants venant des quatre coins de l'Europe, le tout mêlé aux réminiscences de sa vieille Bohème. Certes, Dvorák n'est pas véritablement le pionnier de la musique américaine mais, par sa symphonie aux accents pluriculturels, il en cristalise l'esprit, lequel fera école chez Gershwin, Copland, Cage ou Bernstein... La Symphonie n°9 s'imposera vite comme le chef-d'oeuvre de son auteur et deviendra l'un des monuments de la littérature pour orchestre. Sous la baguette de Paul Daniel, l'ONBA offre une lecture lyrique d'un luxuriant "Nouveau Monde". Composée en 1878 dans un registre plus intimiste, la trop rare Sérénade en ré mineur complète l'enregistrement.
Résumé : Au pays du Commandeur, nul ne peut ignorer qui est le maître : son image est partout, les lieux publics portent son nom, des livres sont écrits à sa gloire. Au pays du Commandeur, tout le monde lui est redevable, chacun chante ses louanges, dans sa cuisine ou en public, mais sur les toits-terrasses des maisons il se raconte de drôles d'histoires. Au pays du Commandeur, on se méfie de l'aveugle au coin de la rue, de sa secrétaire, de son voisin, de son conjoint. Tiraillé par des sentiments contradictoires, un écrivain venu d'un Etat voisin de l'Irassybie observe. Quelqu'un soufflera-t-il un jour sur les braises de la révolte ? Une fable grinçante sur l'asservissement au pouvoir politique, qui aborde non sans humour des sujets essentiels et brûlants d'actualité.
Revue de presse Rabee Jaber est né en 1972 à Beyrouth. Aux Éditions Gallimard ont paru Berythus, une ville sous terre (2009) et Amerika (2013). Les Druzes de Belgrade a remporté le prix littéraire le plus prestigieux du monde arabe, l'International Prize for Arabic Fiction.
Les personnages de Mustafa Taj Aldeen Almosa sont des Syriens ordinaires qui se meuvent dans des lieux familiers, nullement exotiques, mais où soudain surgit le surnaturel sous les traits d'un fantôme ou d'un génie ou encore d'un animal doué de raison. Cette anthologie, tirée des six recueils de l'auteur publiés entre 2012 et 2019, témoigne à la fois d'une vision pénétrante de la réalité syrienne, hantée par la violence et la mort, et d'une approche originale et maîtrisée du genre difficile de la nouvelle.Notes Biographiques : Né en 1981 dans la province d'Idlib (Syrie), Mustafa Taj-Aldeen Almusa est l'auteur de six recueils de nouvelles et de deux pièces de théâtre qui lui ont valu de prestigieux prix littéraires en Syrie et dans le monde arabe. Contraint de s'expatrier pour échapper à la répression, il réside en Turquie. Plusieurs de ses nouvelles ont été traduites dans une dizaine de langues européennes, mais aussi en turc, en persan et en kurde.
À la fin du XIXe siècle, alors que l?Égypte de l?Empire Ottoman est sous dominationbritannique, un officier cairote nommé Mahmoud est envoyé à Siwa comme gouverneur pour y collecter les impôts. Son prédécesseur n?a pas survécu à la mission, les habitants de l?oasis affichant une violente défiance face au pouvoir en place. Mais Mahmoud n?a pas le choix: sans relations haut placées, impossible d?échapper à cette affectation dangereuse qui n?enchante finalement qu?une seule personne, Catherine, son épouse irlandaise. Passionnée d?archéologie, elle est fascinée par Alexandre le Grand dont elle veut retrouver la trace. Or, si sa théorie est exacte, c?est à Siwa qu?il a désiré se faire enterrer. Face à eux, une population scindée en deux communautés belliqueuses, les Gharbiyin et les Charqiyin, les accueille avec une froideur inquiétante. Si le cheikh Yahya tente de faire rayonner sa sagesse et ainsi éviter un nouveau conflit, le poids de la tradition peut en un instant faire exploser l?inhibition artificielle qui régit l?oasis. C?est alors qu?arrive Fiona, la soeur de Catherine, tombée gravement malade. À mesure que sasanté se dégrade, Mahmoud est pris d?un amour grandissant pour cette femme qui s?éteint sous ses yeux impuissants. Il n?arrivera pas à supporter indéfiniment l?obsession de son épouse pour Alexandre alors que Fiona s?apprête à mourir dans cette région hors du temps? C?est une société vacillante que décrit avec intensité Bahaa Taher. Un complexe jeu de forces structure ce roman qui agence avec rugosité la tradition et la passion, l?histoire et le politique. Dans sa légèreté, l?écriture parvient à rendre possible la fuite vers les inconsistants mirages que renferme cette oasis tragique.