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Histoire d'un vaurien
Almeida Manuel António de ; Rónai Paulo ; Titan Sa
CHANDEIGNE
20,00 €
Épuisé
EAN :9782367321455
Histoires d'un vaurien de Rio de Janeiro est un des chefs-d'oeuvre de la littérature brésilienne. Ecrit et publié en feuilletons dans un journal de Rio de Janeiro en 1952-1953, il est devenu un de ces ouvrages inspirateurs et sans lequel bien des écrivains et personnalités n'auraient pas été possibles ou connues : Machado de Assis, Lima Barreto, Carmen Miranda, Chico Buarque, etc. sont tous disciples de Manuel Antônio de Almeida. Leonardo, le protagoniste de cette Histoire d'un vaurien de Rio de Janeiro, n'a rien de commun avec les héros romantiques de son époque. Il serait né " d'un écrasement de pied et d'un pincement " lors d'un flirt en haute mer ; très tôt il choisi l'oisiveté comme seul mode de vie, créant ainsi le premier personnage si brésilien du malandro : sorte de héros mixte entre Oblomov et un malandrin, roi du hamac, de l'inconvenance, mal élevé, malgré lui... " L'enfant avait un penchant à l'effronterie, et l'indulgence de son parrain aidant, cela en fit un petit impertinent accompli. " On suit ainsi les frasques et péripéties de la vie de Leonardo dans le Rio du début du xixe siècle, résidence du roi, ville métissée, non sans rire et en nous attachant à ce personnage finalement faible, neutre et jouet des uns et des autres. Dans une telle ambiance, cette Histoire avec le ton désinvolte du récit, la saveur piquante des conversations cueillies sur le vif et une foule de personnages robustes et vulgaires pataugeant joyeusement dans la plus tangible des réalités, peuvent sembler le produit d'un autre siècle, d'un autre monde. Un livre pour tous à lire dans son hamac...
Résumé : Les entreprises ne peuvent plus aujourd'hui exercer leur activité dans l'ombre de l'espace public. Interpellées par l'opinion, elles sont condamnées à prendre la parole et à intégrer la communication dans leur stratégie. L activité langagière et symbolique ainsi développée n'est pas un simple accompagnement de l'activité productive : elle est une manière de la configurer et de l'enchanter. Les récits économiques qui envahissent notre quotidien comblent un manque ; ils donnent un sens à l'absence de sens, introduisent de la continuité dans la discontinuité et de l'unité clans la dispersion. A travers eux, il s'agit d'analyser la dimension institutionnelle des organisations qui, au-delà des biens et des services, produisent aussi un ordre temporel, social et symbolique. l'entreprise récitée oscillant entre les récits de la maisonnée et les récits de l'engagement est aussi une entreprise récitante, initiatrice de messages et de médias, institutrice d'opinions et de préoccupations dans l'espace public médiatisé. Au-delà de l'enchantement de l'univers économique par la communication, ce livre analyse les ressorts de la communication. A l'ère du soupçon, il examine les formes possibles du crédit.
Résumé : Une passionnante plongée au coeur des archives des armées pour découvrir une autre Histoire à la lumière de documents secrets, confidentiels, insolites ou méconnus que l'historien Fabrice d'Almeida présente en les remettant dans leur contexte. Des pigeongrammes de Gambetta pendant le siège de Paris à la mission de sauvetage de l'Amoco Cadiz, l'incroyable variété des dossiers, choisis avec la complicité des différents services, nous éclaire sur le rôle des forces militaires au cours du siècle écoulé.
L'histoire contemporaine du Portugal reste encore trop méconnue en France, alors que des flux croissants de touristes français découvrent le pays, parfois pour s'y installer l'heure de la retraite venue. Mais clichés et préjugés continuent d'avoir la vie dure, du " bon émigré portugais " à la trilogie des trois F ? Fado, Fátima et Football. Sans compter le prisme réducteur des agences de notation, si prégnant ces dernières années. Pourtant, le Portugal a le plus souvent reflété, voire précédé, l'histoire européenne, du renversement de la monarchie et de l'implantation précoce de la République en octobre 1910, à la longue dictature salazariste et aux tourments coloniaux, ponctués par le rétablissement de la démocratie avec la singulière Révolution des oeillets, le 25 avril 1974, avant de vivre pleinement à l'heure européenne, non sans tourment. Yves Léonard propose ici une synthèse ? la première de ce type en France ?, nourrie des apports récents de la recherche et des débats historiographiques, mettant en lumière la complexité et la richesse d'une histoire du Portugal contemporain loin des idées reçues.
En 1497, après une longue période de protection et de faste, les juifs portugais furent places face à une alternative cruelle: se convertir au christianisme, comme le voulait le roi dom Manuel, ou bien quitter secrètement le territoire du royaume. Cette date marque le début d'une histoire fascinante et double. D'un côté, l'histoire de la culture clandestine des marranes, sans cesse menacée par l'implacable et bureaucratique Inquisition, mais pourtant tenace, à tel point qu'on a pu en observer certaines survivances au XXe siècle dans des contrées reculées du pays. De l'autre, celle d'une diaspora éclatée aux quatre coins du monde, caractérisée par une homogénéité remarquable et cultivant une nostalgie étrange envers une patrie lointaine et irréversiblement disparue. L'avers et le revers d'une histoire confisquée, qui s'est prolongée durant plus de trois siècles, jusqu'à ce que la révolution libérale de 1820 permette à quelques petites communautés de revenir s'installer au Portugal. L'histoire des juifs portugais est celle d'un entêtement. Elle montre comment s'est construite et perpétuée l'identité d'une nation, en dépit des atteintes successives portées à sa religion, à son territoire, a sa langue et à ses traditions. Une nation dont les enfants se sont appelés Samuel Usque, Pedro Nunes. Baruch Spinoza, David Ricardo ou, plus près de nous, Pierre Mendès France et qui, avant l'émergence du nationalisme moderne, incarne l'une des plus étonnantes "victoires de l'histoire sur la géographie". Ce livre, d'une lecture aisée, en donne pour la première fois un aperçu d'ensemble.
Oeuvre de la noblesse, de la bourgeoisie, mais aussi du clergé et du peuple, autant que de la monarchie, l'expansion portugaise se déroula à l'échelle de trois océans et de trois continents. Cependant, les chroniqueurs, encore imprégnés des valeurs guerrières de la noblesse médiévale, n'en consignent le plus souvent que le visage officiel - c'est-à-dire son volet impérial, et ses exploits militaires. Ils négligent ainsi les autres modalités d'expansion, comme la diaspora spontanée d'aventuriers, de marchands, voire de missionnaires, qui en fut le fait majeur dans certaines aires géographiques. La brillante synthèse de Luis Filipe Thomas, projetant une lumière originale sur cette aventure exceptionnelle, en, aborde les multiples facettes.
A Senaller, un village dont on ne peut que partir, la pluie ne tombe plus, elle demeure en suspens. Le fleuve est à sec, la sécheresse menace. Le village est-il la proie d'un châtiment divin ou des rejets de l'usine installée à proximité ? Devant l'impuissance des commandeurs des nuages et des villageois, la mère du narrateur décide de se rendre à l'usine... Devenu le complice malgré lui d'un terrible secret, l'enfant n'a pas d'autre choix que de protéger sa mère de la fureur paternelle. La présence aimante du grand-père est l'unique refuge de l'enfant. Afin que la pluie tombe à nouveau, la famille devra dérouler les fils de son histoire et revivre la légende des Ntoweni. Dans ce récit hanté par le conte, Mia Couto déploie toute sa puissance poétique et créatrice pour toucher au plus près la destinée des êtres dans un Mozambique encore à naître.