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Plaisir et souffrance
Almeida Garrett João Baptista de
ESCAMPETTE
11,20 €
Épuisé
EAN :9782909428406
Almeida Garrett, né à Porto en 1799 et mort à Lisbonne en 1854, est non seulement le plus important des écrivains romantiques au Portugal, mais également l'un des plus grands noms de la littérature de langue portugaise. Personnalité riche et complexe, touche-à-tout de génie, à la fois poète, dramaturge et romancier, il fut également juriste, journaliste, diplomate, homme politique (député et ministre des Affaires étrangères). Il prit sa part dans les combats qui opposèrent libéraux et absolutistes après la révolution libérale de 1820, mena des recherches très approfondies sur le patrimoine culturel de son pays, fut l'auteur d'un traité sur l'éducation et le fondateur d'un Conservatoire et d'un Théâtre National jusque-là inexistants, mais aussi un dandy à l'élégance tapageuse et un amoureux impénitent aux aventures nombreuses et souvent scandaleuses... Christine Pâris Montech
Cette nouvelle série de la collection Lire propose un éclairage neuf sur des œuvres majeures du XXe siècle fondatrice de notre " modernité ". Elle met en évidence l'événement qu'a représenté chaque livre analysé tant dans le contexte de l'époque que dans la vie et l'œuvre de l'auteur. Les grands moments du livre sont commentés et les enjeux et thèmes principaux font l'objet d'une synthèse. Accompagnée de tableaux, de citations remarquables et de notions clés, cette étude, destinée aux étudiants, lycéens et enseignants, passionnera tous ceux que la littérature contemporaine intéresse. Avec " Electre ", représentée pour la première fois en 1937, Giraudoux parvient à restituer toute sa force au mythe originel, tout en suscitant un tragique nouveau, résolument moderne. Présentant une Electre ignorante de l'assassinat de son père, il a donné à l'action une forme policière et fait de l'héroïne " la ménagère de la vérité ". Mais qu'est-ce que la vérité ? Face à Electre, qui n'est peut être pas si pure, il a dressé un Egisthe plein de noblesse. Leur conflit devient celui de valeurs antagonistes et entre lesquelles l'auteur ne tranche pas. C'est donc au spectateur d'arbitrer, de reconnaître l'ambiguïté fondamentale des personnages et de résoudre des contradictions peut-être insurmontables : ce sont aussi celles de notre temps.
La recherche du nom et de l'identité, la crédibilité de l'homme dans le monde, sont les préoccupations majeures de ce livre grave aux images parfois oniriques, et non dépourvu d'un certain humour. Biographie: Abraham Elishama est né à Nancy. La découverte, puis l'approfondissement de son identité juive l'amènent très vite à s'installer à Jérusalem, où il adopte la nationalité israélienne. Actuellement, il réside à Toulouse avec sa famille.
Sylvie Fabre G. interroge son expérience amoureuse, parfois au plus intime du corps ; elle cherche à donner sa vraie place à l'amour dans "le champ grand ouvert de l'existence". Elle trouve des réponses dans le secret de la poésie. Ainsi, tout au long de ce Corps subtil, l'amour et la poésie seront les deux noms d'une même vérité. "Nous sommes dans la séparation, pays premier. C'est ainsi que s'expriment les amants, au détour du poème. Peu importe que 1a voix entendue soit celle de l'homme ou de la femme. L'un et l'autre partagent, dans la douleur de fond, la même certitude, celle qui les a conduits, hors d'eux-mêmes en eux-mêmes, jusqu'au point de rencontre où leurs destins ont fusionné, et celle qui, si essentiellement liés qu'ils soient, par le désir, par l'attente et par la communion, les rappelle à tout moment à cette dure réalité de l'existence qui a valeur d'une loi de nature : Nous sommes dans la séparation, pays premier. Nous y sommes, au termes comme au commencement, et il semble que nous n'y soyons jamais sortis. "
Juste avant que nous repartions, du seuil / de cette maison qui désormais va rester vide je regarde au loin un arbre dans le vent, / comme si des déplacements successifs / aussi brusques que brefs / faisaient soudain scintiller / toutes les écailles d'un banc de poissons sous les grands frissons de l'air. / Mais je ne sais quelle métaphore je cherche. Ce n'est peut-être que la mort en mouvement qui ne sort jamais de la vie. / Dans l'absence de vent elle est tapie. / Dans leur balancement brusque les feuilles ne font que de dérisoires morsures / à la face immatérielle de ce qui nous souffle.
Christian Seguin, grand reporter au journal Sud Ouest, a accompli un voyage en Chine, au moment des Jeux Olympiques. Il y a rencontré, non pas une multitude, mais des individus, des gens de milieux sociaux, culturels ou générationnels très divers ; des gens des villes préoccupés par les cours de la bourse ou les débouchés possibles de leurs études ; des gens des campagnes confrontés aux catastrophes naturelles ou dépositaires des secrets de la culture des meilleurs thés ; bref, il a rencontré les Chinois, tout simplement, loin des clichés et des idées reçues. Le petit miracle tient en ceci : ces pages écrites dans un contexte très professionnel, dans l'urgence et sous la pression de l'obligation, composent, réunies sous cette forme, beaucoup plus qu'un document, un vrai livre de littérature par la grâce d'un rare talent d'écrivain, et par un ton qui est la marque de Christian Seguin. ll faut aussi parler de l'humour et de la tendresse qui innervent tout le livre, de cette faculté d'être en empathie avec son interlocuteur qui donne à un portrait brossé par Christian Seguin une proximité très saisissante, même s'il vient à interviewer des sélénites...