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Vérités évangéliques contre erreurs ésotériques
Allou Kouamé René
L'HARMATTAN
10,00 €
Épuisé
EAN :9782296992245
Tant de personnes sont séduites par les enseignements des organisations ésotériques ou des organisations secrètes. Ces sociétés, en effet, prétendent s'appuyer sur des faits concrets à caractère scientifique. Rien que le caractère secret de leurs enseignements excite la curiosité de bien des gens. Ces organisations se moquent de la foi à laquelle l'Eglise invite les hommes. Elles affirment qu'il est trop facile de croire et opposent à la foi la connaissance tirée de leurs enseignements. Elles se servent même de cette phrase du Seigneur qui dans la Bible dit : "Mon peuple se meurt faute de connaissances." Mais elles cachent à ceux qu'elles trompent que la connaissance divine n'est pas la connaissance humaine. Ces organisations se veulent les champions de la liberté et de la tolérance en accusant l'Eglise d'être intolérante et liberticide à cause du dogme de la foi, mais leurs adeptes en sont bien souvent prisonniers à vie, retenus qu'ils sont par la communauté.
D'origines diverses : Nzima, Abouré, Fanti, Alladjan, Adouvlè, Ebrié, Agni, Abbey, Ehotilé, Libanaise, les intervenants dans cet ouvrage ont témoigné, de Tiapoum à Agboville, en passant par N'guiémé, Moossou, Grand-Bassam, Azuretti, Gbamélé et Abidjan. Leur intention, tenter d'éclairer la lanterne de ceux qui s'interrogent sur les mobiles du conflit qui oppose à Grand-Bassam les Abouré èhè et les Nzima Kotoko sur , les problèmes de terre. Pour planter le décor d'un débat d'idées animé dans ces pages par ces intervenants, des professeurs et autres chercheurs ont rappelé l'histoire, dans l'espace et le temps des Abouré èhè et des Nzima Kotoko. Sans occulter aucun détail sur les rituels et traités signés avec le colonisateur français pour faire de Grand-Bassam un creuset multiethnique propice à son développement économique et socioculturel. L'histoire des Abouré èhè et Nzima Kotoko, à travers des témoignages, écrite dans cette oeuvre par des historiens, enseignants, roi, chefs de village, cadres, paysans, pêcheurs, et autre commerçante apporte une autre note de la symphonie que ces deux peuples doivent jouer sur la voie de la quête de leur bien-être commun.
Les migrants qui ont peuplé le pays nzema étaient très hétéroclites bien qu'appartenant tous à un même continuum culturel : celui de la civilisation akan. Ces migrants d'origines diverses se sont organisés en un royaume relativement puissant et structuré, centré autour de Benyinli, la capitale. Cet ouvrage fait apparaître que le peuple Nzema est le produit de l'histoire, d'hommes aux origines diverses rassemblés par un destin commun.
La prépondérance sociale de la bourgeoisie municipale dans la société africaine fut incontestable. Son pouvoir social fondé sur sa richesse matérielle se manifestait par la gestion administrative des cités. Rome, à notre avis, n'aura fait que consacrer cette prépondérance sociale des élites locales, qui trouvèrent dans son ordre un cadre propice à leurs intérêts. En définitive, l'image quasi "traditionnelle" qui montre la bourgeoisie municipale comme un instrument que Rome a manipulé pour exploiter les ressources de l'Afrique proconsulaire est à nuancer à la lumière de ce travail. En effet, la bourgeoisie municipale a tiré largement profit de la "paix romaine" en renforçant son pouvoir économique par l'acquisition de vastes domaines, et grâce au grand marché que lui offrait l'empire romain. Même si les élites africaines furent des relais du pouvoir central romain, elles furent aussi des partenaires car nombre d'entre ses membres sont devenus chevaliers ou sénateurs romains. Septime Sévère, originaire de la cité de Lepcis Magna fut même consacré empereur de Rome. Les élites africaines ont su se servir de l'ordre romain pour assouvir leurs ambitions de "classe".
En retraçant la vie de Julien des années 70 à 2000, Michel Allou nous ouvre ses souvenirs, dans une France qui n'est pourtant pas si ancienne, et pourtant déjà bien révolue. En plein apprentissage de la vie, les premières expériences du jeune homme se font lors de la mort de Bob Marley, les premiers congrès du Syndicat SUD-PTT et au volant de sa fidèle Peugeot 304 blanche. C'est sur un air des Who qu'il découvre le mouvement anarchique en 1982, qui correspond à ses valeurs et lui permet de s'affirmer une identité. Son retour en banlieue et celui de la droite au pouvoir est une nouvelle découverte, celle de la misère et de la solidarité. Ses voyages en Martinique sonnent comme un eldorado inattendu : exotique, chaleureuse, paradisiaque, l'île devient son refuge. Car le jeune homme engagé est devenu avec les années, un syndicaliste acharné et téméraire : ses années de combat finiront bien par payer !
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.