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Les populations Akan de Côte d'Ivoire. Brong, Baoulé Assabou, Agni
Allou Kouamé René
L'HARMATTAN
20,50 €
Épuisé
EAN :9782296559516
Après l'ouvrage Côte d'Ivoire, les premiers habitants, celui-ci aborde la fin du XVIIe et le XVIIIe siècle qui voient des migrations et des peuplements massifs qui modifient le visage ethnique de la Côte d'Ivoire. C'est l'espace akan qui fait l'objet de cette étude. L'arrivée massive des Brong, fondateurs de l'Etat Abron Gyaman, vient redessiner la carte ethnique du nord-ouest ivoirien. Il en est de même pour les Baoulé Assabou au centre de la Côte d'Ivoire, et les Agni dans toute la partie est du pays. Tous ces groupes akan vont venir s'établir en conquérants, recouvrant comme de nouveaux sédiments les couches antérieures de populations préexistantes en les phagocytant. Avant cela, un important peuplement originaire de la vallée du Mono, de la Basse-Volta, des plaines d'Accra et des hauts plateaux du pays krobou dans le sud-est de la côte de l'or, vient s'établir dans plusieurs zones. Ce peuplement ignoré de l'historiographie permet d'expliquer la tradition orale d'ancêtres descendus du ciel à l'aide d'une chaîne.
Les populations des côtes de l'or et quaqua ainsi que de leurs arrière-pays, ont été appelées Akan. C'est à juste titre, car elles partagent des us et coutumes semblables, des institutions politiques et sociales identiques, avec parfois des particularités locales. Elles partagent une culture commune qui tire ses racines dans un héritage ancestral partagé.
D'origines diverses : Nzima, Abouré, Fanti, Alladjan, Adouvlè, Ebrié, Agni, Abbey, Ehotilé, Libanaise, les intervenants dans cet ouvrage ont témoigné, de Tiapoum à Agboville, en passant par N'guiémé, Moossou, Grand-Bassam, Azuretti, Gbamélé et Abidjan. Leur intention, tenter d'éclairer la lanterne de ceux qui s'interrogent sur les mobiles du conflit qui oppose à Grand-Bassam les Abouré èhè et les Nzima Kotoko sur , les problèmes de terre. Pour planter le décor d'un débat d'idées animé dans ces pages par ces intervenants, des professeurs et autres chercheurs ont rappelé l'histoire, dans l'espace et le temps des Abouré èhè et des Nzima Kotoko. Sans occulter aucun détail sur les rituels et traités signés avec le colonisateur français pour faire de Grand-Bassam un creuset multiethnique propice à son développement économique et socioculturel. L'histoire des Abouré èhè et Nzima Kotoko, à travers des témoignages, écrite dans cette oeuvre par des historiens, enseignants, roi, chefs de village, cadres, paysans, pêcheurs, et autre commerçante apporte une autre note de la symphonie que ces deux peuples doivent jouer sur la voie de la quête de leur bien-être commun.
La détermination des origines de l'occupation d'un territoire et de la formation d'une entité sociale est l'une des préoccupations fondamentales des collectivités humaines. Chaque groupe d'individus veut savoir d'où il vient, quelles ont été les pérégrinations de ses ancêtres avant leur installation définitive dans une région donnée. Il veut comprendre comment ces hommes du passé ont organisé leurs activités sociales, économiques, politiques et culturelles. " Ces propos du professeur Henriette Dagri DIABATE exhortent à s'intéresser davantage à l'histoire du peuplement de la Côte d'Ivoire. Certes, certains peuples de ce pays ont déjà leur histoire écrite ou en voie de l'être. Cependant, il reste encore d'autres, tels les Niarafolo dont le passé n'a pas été exploré par les disciples ivoiriens de la Muse Clio. C'est pour contribuer à cette oeuvre scientifique que répond ce présent ouvrage consacré à l'histoire des Niarafolo de la région de Ferkessédougou.
Récit d'un voyage à Ounfani est un ouvrage historique et spirituel. A travers ce riche voyage, l'auteur relate l'introduction de la tarîqa Tidianiyya dans la sous-région Ouest africaine en nous renseignant sur son précurseur Chérif Mouhamadoul Hafaz Al Alawi, compagnon direct de Cheikh Ahmed Tidiane Chérif. Par ailleurs, il nous fait découvrir la grande dimension spirituelle que cache Ounfani, une localité bénie, nichée en plein désert mauritanien, dans la région de Trarza.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.