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Les sous-mariniers et leurs familles. Et si l'absence du père n'était pas un problème ?
Allières Gilles
L'HARMATTAN
15,50 €
Épuisé
EAN :9782738487742
Dans notre société, le relationnel, la proximité physique sont sacralisés. Ils sont devenus les conditions même de la réussite familiale. A l'inverse, l'absence parentale est au banc des accusés, tant elle serait la cause de tous les maux ; c'est dire sa puissance d'évocation dans notre façon de penser l'organisation familiale aujourd'hui... L'intérêt manifeste de cet ouvrage, travail à part entière sur le social, c'est qu'il s'attarde sur ce thème en mobilisant une population d'individus pris dans une organisation particulière et dans une économie familiale qui ne l'est pas moins : le monde des sous-mariniers. Parce qu'il interroge la gestion de l'éloignement propre au groupe rencontré et qu'il envisage même ses enjeux, il permet de mettre en questions nos clichés sur le thème de l'absence. Les travailleurs sociaux, directement intéressés par ce sujet de l'absence parentale, du fait de leur action auprès des familles, pourront enrichir leur esprit critique vis-à-vis d'un idéal familial qu'ils font peut-être trop souvent leur.
Les Catalans qui vivent en France au Roussillon (Pyrénées-Orientales) et en Espagne entre les vallées du Pallars et de Ribagorça et la côte méditerranéenne, de Valence incluse, sont une " ethnie " originale. Leur langue, de source latine, vigoureuse et sonore, offre bien plus d'affinités avec l'occitan du sud de la France - sans s'identifier néanmoins à lui -, qu'avec le castillan d'Espagne. Population énergique, efficace, dont le travail assure le quart du PNB espagnol, les Catalans se partagent entre le pastoralisme dans les Pyrénées, l'agriculture (fruits, primeurs) à l'intérieur, l'industrie et le commerce surtout autour de Barcelone, les activités maritimes sur la côte et aux Baléares. Les Valenciens, au sud, parlent à peu près la même langue. La littérature catalane débute avec éclat au Moyen Age, du temps des glorieux " Comtés catalans " qui poussèrent leurs ambitions méditerranéennes jusqu'en Grèce, et connaît jusqu'au XVIe siècle un grand essor, notablement ralenti lors de l'annexion de la Catalogne par la Castille (1 412), pour " renaître " brillamment du siècle dernier à nos jours (Q Verdaguer, J Maragall, S Espriu, J-S Pons). Arts plastiques et peinture - époque romane, Gaudi, Picasso, Dali... - musique, traditions populaires et art culinaire ont toujours eu chez les Catalans une place de choix. Par sa forte personnalité, la Catalogne est assurément promise à un bel venir économique, politique et culturel dans la future Europe.
Cet ouvrage proposé au public cultivé s'efforce de retracer par le menu - sons, formes, syntaxe et vocabulaire - l'histoire des langues dites "romanes", portugais, espagnol, catalan, occitan, français, rhéto-roman, italien, sarde et roumain. Ces langues, dont certaines sont aujourd'hui diffusées également en Afrique, en Amérique et en Extrême-Orient, sont issues du latin à la suite des bouleversements tant politiques que culturels qui ont marqué en Europe la désagrégation de l'Empire Romain - consécutive, entre autres, aux "Grandes Migrations" germano-slaves -, et l'avènement du "Moyen Age". Si ce vaste processus est abordé sans a priori doctrinal, on joint en revanche des idiomes généralement traités en "parents pauvres", et les dialectes. On espère ainsi à la fois servir la romanistique et répondre à la curiosité d'un plus large public.
Habitant les deux versants des Pyrénées occidentales, le peuple basque est un groupe éminemment original dans notre Europe occidentale, nettement, violemment même distinct de ses voisins et, pour unir, en grande partie méconnu. C'est d'abord par la langue qu'un Basque se définit lui-même en se désignant comme Euskaldun, puisque ce terme signifie littéralement « qui possède la langue basque ». Alors que le cadre européen offre des perspectives de développement aux minorités, l'originalité plus que millénaire de cette ethnie transpyrénéenne est ici exposée à travers la géographie, l'histoire, la langue, la littérature, les arts, les traditions et l'économie de la société basque.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.