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Hitler et les sociétés secrètes. Enquête sur les sources occultes du nazisme
Alleau René
TALLANDIER
11,00 €
Épuisé
EAN :9791021005365
Aucune explication classique (économique, politique, psychologique) ne rend vraiment compte du phénomène étrange et démoniaque que fut le nazisme. Comment un déséquilibré a-t-il pu pendant plus de vingt ans marquer de son emprise le peuple allemand ? La doctrine qu'il a défendue dans ses écrits et ses discours était indigente. Mais il exerçait sur les foules un pouvoir quasi magique qui puisait son inspiration dans les mythes et les rites des sociétés secrètes qui ont toujours fleuri en Allemagne. Sait-on que Hitler, Rudolf Hess et les principaux fondateurs du parti nazi appartenaient à une redoutable confrérie, la Société de Thulé, à laquelle le "magicien noir", Rudolf von Sebbotendorf, avait transmis les clés magiques des fraternités racistes turques ? René Alleau, l'auteur des Sociétés Secrètes et de L'Histoire des sciences occultes, a pénétré dans les arcanes de l'univers hitlérien et pré-hitlérien ; il révèle, grâce à des documents jusqu'ici ignorés, que le nazisme a été un épisode contemporain du pangermanisme étrangement associé au panislamisme. Au fil des pages, se dévoilent ainsi, dans une fresque saisissante, les ressorts secrets des ce grand rêve historique, son caractère illuministe et manichéen.
Comment Adolf Hitler a-t-il pu, pendant plus de vingt ans, marquer de son emprise le peuple allemand ? Sa doctrine, martelée dans ses écrits et ses discours, était indigente. Mais il exerçait sur les foules un pouvoir presque "magique" qui puisait son inspiration dans les mythes et les rites des sociétés secrètes. Avec les principaux fondateurs du parti nazi, Adolf Hitler appartenait à la Société de Thulé, une redoutable confrérie à laquelle Rudolf von Sebottendorf, le "magicien noir" , avait transmis les clés magiques des fraternités racistes turques. A partir de documents inédits, René Alleau pénètre dans les arcanes de l'univers hitlérien et révèle que le nazisme a été contemporain du pangermanisme, étrangement associé au panislamisme. Dans une fresque saisissante, il dévoile les ressorts secrets de ce grand rêve historique, son caractère illuministe et manichéen.
Dans un contexte où les frontières entre " emploi " et " non-emploi " sont de plus en plus floues, le positionnement de l'Association intermédiaire, entre objectif d'emploi durable et sécurisation des parcours, n'a jamais été aussi éprouvé qu'aujourd'hui. A travers une documentation vaste, de nombreuses sources quantitatives et qualitatives, les " trois blocs " définis par l' " AI portée par COORACE " - accueil dynamique, parcours professionnel et emploi durable - sont interrogés à l'échelle des territoires. Cette ouverture méthodologique permet de déterminer le questionnement et les données nécessaires pour rendre compte, au plus juste, des Association intermédiaires, de leurs fonctions, de leurs activités et de leurs impacts sur les personnes et les territoires.
Résumé : Pendant près de vingt ans, un " petit caporal " corse devenu empereur des Français écrit avec sa Grande Armée les plus glorieuses pages de l'histoire de France et porte aux confins de l'Europe les idées de la Révolution. D'Austerlitz à Wagram, de Rivoli à la Moskova, d'Arcole aux Pyramides, Napoléon entre dans la légende d'une épopée qui transforma l'art de faire la guerre et de gouverner les peuples. C'est le récit d'une trentaine des plus grandes batailles de cette épopée - les plus célèbres ou celles, moins connues, qui font magistralement ressortir sa " manière " - que nous raconte, au jour le jour et parfois heure par heure, Jean Tranié. A l'aide de cartes précises et à la faveur d'une iconographie souvent inédite, toujours superbe, chacune de ces batailles est explorée de l'intérieur, décrite par la voix de ceux qui s'y trouvèrent, expliquée du point de vue du stratège, racontée dans le détail, parfois à l'aide d'anecdotes savoureuses. Mais l'Epopée napoléonienne c'est aussi l'image du grognard, les brillants officiers, la Grande Armée cosmopolite, les batailles " modèles ". Ce sont encore les stratégies fulgurantes, les uniformes étincelants, les actes héroïques et les visions d'horreur. Ce sont les grandes victoires ou les sombres défaites dont la dernière, Waterloo, emportera l'Empire. A côté des batailles, l'auteur s'est attaché à décrire l'armée napoléonienne, son organisation, ses services d'intendance ou de santé, les problèmes qu'elle rencontra sur les rives du Nil ou aux portes de Moscou. Enfin, un dictionnaire très vivant des maréchaux d'Empire nous montre à quel point l'épopée fut d'abord une affaire de personnalités exceptionnelles emportées dans les fureurs de la très grande histoire.
Le 29 mai 1453, Constantinople, capitale de l'Empire romain d'Orient depuis sa fondation en 330, tombe aux mains des Turcs. Le choc est terrible pour l'Occident chrétien, qui a pourtant négligé de secourir la ville. L'année 1453 a longtemps symbolisé, peut-être de manière excessive, la fin du Moyen Âge et le début des Temps modernes aux yeux des historiens. Elle fut, de fait, décisive pour deux peuples : les Turcs, qui y gagnèrent une capitale et s'établirent durablement sur le sol européen: les Grecs, qui virent se clore le long chapitre byzantin et dont les humanistes vinrent nourrir l'élan de la Renaissance occidentale. 1453 : année heureuse pour les uns, funeste pour les autres, que raconte Steven Runciman à travers les fiévreux préparatifs du siège, la violence de l'assaut, la résistance dramatique d'une poignée de héros et l'effondrement sans surprise d'une cité depuis longtemps moribonde.Sir Steven Runciman (1903-2000), professeur à Cambridge, a été l'un des plus grands médiévistes du XXe siècle. Il est l'auteur de nombreux ouvrages de référence sur le monde méditerranéen, dont Le Grand Schisme d'Orient (Les Belles Lettres, 2005) et l'Histoire des croisades (Tallandier, 2006).
Paris, août 1945 : le maréchal Pétain, ex-chef de l'État français, assiste, muré dans le silence, à son procès. Nuremberg, novembre 1945 : vingt et un dignitaires du IIIe Reich prennent place sur le banc des accusés. Jérusalem, avril 1961 : Adolf Eichmann répond devant un tribunal israélien de sa participation à la Solution finale. Envoyé spécial de France-Soir, Joseph Kessel met ici son talent exceptionnel d'homme de lettres au service d'un récit dramatique où la justice rencontre l'histoire.
La croisade contre les Albigeois au XIIIe siècle a profondément modifié le cours de notre histoire. De son issue découle le rattachement du Languedoc à la France. C'est dire l'importance extrême de cette guerre "sainte" prêchée pour la première fois par l'Eglise de Rome à l'encontre d'un peuple chrétien! Menée à l'origine pour extirper du Midi de la France l'hérésie cathare, elle dégénéra vite en guerre dévastatrice de conquête, opposant inexorablement défenseurs de la civilisation occitane et assaillants venus du Nord, c'est-à-dire les "Français". Dans le tumulte des combats, l'atmosphère fiévreuse des chevauchées, des massacres, des incendies où culmine la tragique vision de l'holocauste de Montségur, s'affrontèrent donc pendant un demi-siècle croisés, inquisiteurs, légats du pape et peuple occitan sporadiquement rassemblé sous l'étendard des comtes de Toulouse. C'est l'histoire de ce long et terrible conflit jalonné de bûchers, d'actes d'héroïsme, de dévouements insignes, de duplicité, d'odieux excès, que raconte avec force et sagacité Georges Bordonove.