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Entre mer Noire et Danube. Dobroudja 1855
Allard Camille ; Lory Bernard ; Roussev Ivan
NON LIEU
20,00 €
Épuisé
EAN :9782352701354
La Dobroudja ? Le lecteur tente de mobiliser ses souvenirs : n'est-ce pas un de ces coins, quelque part dans les Balkans, que des peuples se disputent pour d'obscures raisons, d'eux seuls connues ? N'est-ce pas encore un de ces terrains minés où il est préférable de ne pas trop s'aventurer ? Il y a bien eu, en effet, une question de Dobroudja ! Mais elle s'est résolue en 1940 et n'a plus été rouverte depuis lors. Même le fameux réveil des nationalismes de l'après-communisme ne l'a pas sortie de l'oubli. Accueillez donc sans appréhension cette invitation au voyage. Dobrogea pour les Roumains, Dobrudza pour les Bulgares, ces confins de notre continent, entre mer Noire et Danube, méritent d'être explorés. Nous vous convions à cette découverte avec les yeux d'un jeune médecin français, Camille Allard, que les aléas de l'histoire conduisirent en 1855 dans ces parages peu fréquentés. Accompagnant l'armée française en "Bulgarie orientale" lors de la guerre de Crimée, Camille Allard rend compte de son voyage dans un texte composite, foisonnant. Ces observations, publiées l'année de sa mort en 1864, sont à l'image de sa volonté de comprendre encyclopédique, elles nous donnent une foule de renseignements sur la Dobroudja au milieu du XIXe siècle : géographie, climat, faune, flore, peuples, histoire antique et moderne, économie, coutumes et moeurs...
Nous vivons dans un monde dans lequel nous ne prenons plus le temps d'admirer et apprécier les choses simples. Une société dans laquelle on se fit aux apparences qui en deviennent plus importantes que la personnalité et la profondeur. Ces poèmes sont là pour nous rappeler que les choses les plus simples sont bien souvent les meilleures mais également pour mettre en évidence les nombreux problèmes qui traversent notre société.
Allard Camille ; Cordonnier Antoine ; Edition Reli
Zouzou" est un livre illustré destiné aux enfants de 0 à 3 ans. Il raconte l'histoire d'un petit chat noir nommé Zouzou qui suit son maître partout où il va. Les illustrations d'Antoine Cordonnier accompagnent le texte de Camille Allard pour offrir une douce et tendre histoire à lire aux plus petits.
Un moment peu connu de la vie de Picasso. Un tournant dans son oeuvre. Déconcerté par l'art nouveau, victime de la drogue, le peintre allemand Wiegels (celui dont Mac Orlan ferait le héros de Quai des Brumes) se pendit dans son atelier de Montmartre, en 1908. Picasso, qui entretenait un rapport ambigu avec le jeune peintre homosexuel, fut durablement déstabilisé par sa fin tragique. Sa dépression s'accompagna d'une rupture dans son mode de vie et dans son premier style pictural, même si nombre de personnages de son oeuvre (les Arlequins) resteront "wiegelsiens". En même temps qu'elle s'attache au folklore et aux rapins de la Butte à la Belle Epoque, l'étude éclaire "l'homosexualité secrète" de Picasso, selon l'expression de Cocteau. Cette homophilie éclate parfois dans ses toiles et explique le caractère sado-masochiste larvé de certaines de ses amitiés, sa misogynie, son homophobie — exorcisme de protection.
Voici un livre courageux, élégant et érudit. Au-delà du rapport du Coran à la femme qu'on retrouve le long du texte, au-delà de la représentation islamique finement décrite d'un corps féminin diabolisé ainsi que du statut quasi servile de la femme, le livre aborde des questions taboues, se rapportant à l'institution des "mères des croyants". Il en dévoile les non-dits en décryptant le texte sacré selon une démarche nourrie par les sources les plus autorisées. Comme le souligne l'introduction "le thème profond de ce livre est la contestation féminine à la naissance de l'islam et la façon dont les textes religieux, Coran et Sunna, l'ont étouffée et ligotée, en un mot enchaînée". Mohammed Ennaji "n'a pas froid aux yeux" dans son approche du sacré, l'expression est de Régis Debray dans sa préface à un autre titre du même auteur. Elle se vérifie à nouveau dans "Le corps enchaîné".
Que reste-t-il des Printemps arabes ? Le succès relatif de la révolution dans un seul pays, la Tunisie, et un échec général dans les autres ? Pourquoi la Tunisie ? Pour répondre à cette interrogation, après une remise en perspective historique nationale et internationale de la présomption d'une "exception autoritaire arabe", une comparaison s'impose des trajectoires des insurrections tunisienne et arabes. Dans ces Printemps, le temps insurrectionnel tunisien occupe une place à part : il les précéda tous et servit aux autres peuples de moteur et de modèle. Il fut particulièrement complexe dans son déroulement et son issue, la chute du président Ben Ali, résulta d'une exceptionnelle, voire aléatoire, combinatoire de facteurs qui est ici reconstituée. Aux portes d'une Libye chaotique et au terme de quatre années de combats et débats souvent durs, la Tunisie est entrée dans une phase post-révolutionnaire et bénéficie depuis et jusqu'ici d'un régime démocratique d'une "solide fragilité". S'agissant des autres pays du front des Printemps arabes, voire de l'ensemble du monde arabe, qui peut sérieusement dire, au regard d'un retour dans ces régions du séculaire "Grand Jeu" international, que les apparents échecs et les impasses actuelles sont imputables à un déficit démocratique des peuples arabes, qui peut assurer que, là où elles semblent en panne actuellement, la page des révolutions est définitivement tournée ?