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A se tordre. Histoires chatnoiresques
Allais Alphonse
LIGARAN
19,99 €
Épuisé
EAN :9782335015379
Le livre ""A se tordre"" de Alphonse Allais est un recueil d'histoires hilarantes et absurdes qui vous feront éclater de rire à chaque page. Allais, célèbre écrivain et humoriste français du XIXe siècle, nous offre ici une véritable pépite de l'humour noir. A travers ces courtes nouvelles, Allais nous plonge dans un univers loufoque où les situations les plus incongrues se succèdent. Que ce soit un homme qui se retrouve coincé dans un arbre après avoir voulu cueillir une pomme, ou encore un individu qui se retrouve avec une jambe en moins après une partie de pêche, chaque histoire est un véritable concentré de comique. L'auteur manie avec brio les jeux de mots, les quiproquos et les situations absurdes pour nous offrir des moments de lecture hilarants. Son style d'écriture est incisif, percutant et empreint d'une ironie mordante qui ne manquera pas de vous faire sourire". "A se tordre"" est un livre qui se dévore d'une traite, tant les histoires sont captivantes et les chutes surprenantes. Allais nous prouve ici son talent incontestable pour l'humour et sa capacité à nous faire rire aux éclats. Que vous soyez amateur d'humour noir ou simplement en quête d'un bon moment de détente, ce livre est fait pour vous. Préparez-vous à vous tordre de rire devant les situations les plus loufoques et à découvrir l'univers décalé et génial d'Alphonse Allais. Extrait : ""Je m'étais pris d'une profonde sympathie pour ce grand flemmard de gabelou que me semblait l'image même de la douane, non pas de la douane tracassière des frontières terriennes, mais de la bonne douane flâneuse et contemplative des falaises et des grèves. Son nom était Pascal ; or, il aurait dû s'appeler Baptiste, tant il apportait de douce quiétude à accomplir tous les actes de sa vie". ""
Les recueils Allais... grement et Plaisir d'humour réunissent, chacun, dix-huit contes extraits de deux volumes parus sous la direction de Claude Soalhat au Livre de Poche, et intitulés A la Une (1966) et Allais... grement (1972). Un conte figurant dans le T6 des Oeuvres anthumes (La Table Ronde, 1967) a été rajouté. Ces deux recueils de contes, choisis pour leur qualité littéraire, leur humour, leur inventivité, sont conçus comme une initiation à la découverte du talent littéraire d'Alphonse Allais. Toute sa vie, il improvisa, semant des mots d'esprit à partir de commentaires sur l'actualité. Ses contes ont pour thèmes l'argent, la justice, la jalousie, l'administration... L'auteur invente des formes nouvelles (la fable-express, le comble de..., le poème en vers "néo-alexandrins"...). Il introduit également l'emploi de contraintes mathématiques en littérature. Il explore le langage comme peu de ses contemporains. Ses jeux de mots, ses calembours, son attention constante à l'évolution de la langue, ses créations verbales (monotoner...), nominales (vélochée...) d'une étonnante diversité d'inspiration le rapprochent de Rabelais. Témoin du bouillonnement intellectuel de la fin du XIXème siècle, Alphonse Allais mérite d'être redécouvert. Ses contes restent une mine pour les enseignants.
Pour un esprit curieux, un lecteur vagabond, une collection de textes brefs : contes, nouvelles, correspondances, préfaces, interviews, manifestes, essais, pamphlets, poèmes... " Pendant quinze ans, Alphonse Allais a distribué de la joie à des milliers de lecteurs. Alors dans les wagons, dans le métro, dans les omnibus, dans la rue, on entendait cette phrase : " Avez-vous lu celui de ce matin ". Il s'agissait de l'article d'Alphonse Allais et, pendant quelques instants, ces humbles gens avaient pu croire, effectivement, que la vie était drôle ". Maurice Donnay.
Comme dans ses contes et ses nouvelles, il suffisait de peu à Alphonse Allais, d'une lettre, d'un « pneumatique » ou même d'un télégramme, pour que les choses de la vie tournent à la « vie drôle » et pour que transparaisse sous l'ironie et les blagues un homme pudique et tendre, enthousiaste et flemmard, avec des soucis d'argent et sa mélancolie, - un humoriste aux prises avec ses angoisses.François Caradec a rassemblé et annoté près de 200 lettres pleines de drôlerie, de tendresse et parfois de vacherie, qu'Alphonse Allais adressa à ses proches et à ses pairs.
Comédies, vaudevilles, revues, féeries, proverbes - Alphonse Allais a bien écrit et fait représenter deux douzaines de pièces en moins de dix ans, de 1896 à 1904. Toutes celles qui ont été retrouvées sont rassemblées dans ce volume. Cinq, entièrement inédites, reproduites pour la première fois d'après les manuscrits. Deux publiées du vivant d'Alphonse Allais, jamais réimprimées depuis un siècle. Trois épuisées depuis plus de trente ans. C'est la première fois que paraît depuis sa mort en 1905 un tel ensemble d'inédits d'Alphonse Allais - le dernier humoriste avant l'an 2000, présenté par François Caradec.
Extrait : "Minuit, après une fraîche soirée de fin septembre où déjà un peu d'automne s'annonce. Du silence partout. Dans ma maison familiale paisiblement endormie, je reste seul éveillé, l'esprit en grand trouble d'anxiété et d'attente".
Résumé : Impression en "gros caractères". Extrait : "Hélas ! disait en pleurant l'infortunée créature, Dieu n'aura-t-il jamais pitié de moi ! Voilà trois ans que mon homme, en allant à sa vigne, trouva sur sa route un sac d'argent dont le bon emploi nous promettait quelque aisance. Il achète un coin de terre, avec un maisonnette, et, à peine installés, voilà que tous les malheurs nous arrivent."
Résumé : "Mme de Fleurville était la mère de deux petites filles, bonnes, gentilles, aimables, et qui avaient l'une pour l'autre le plus tendre attachement. On voit souvent des frères et des soeurs se quereller, se contredire et venir se plaindre à leurs parents après s'être disputés de manière qu'il soit impossible de démêler de quel côté vient le premier tort. Jamais on n'entendait une discussion entre Camille et Madeleine".
Impression en "gros caractères" . Extrait : "Ma mère, quand il fut question d'avoir pour la première fois M. de Norpois à dîner, ayant exprimé le regret que le Professeur Cottard fût en voyage et qu'elle-même eût entièrement cessé de fréquenter Swann, car l'un et l'autre eussent sans doute intéressé l'ancien ambassadeur, mon père répondit qu'un convive éminent, un savant illustre, comme Cottard, ne pouvait jamais mal faire dans un dîner, (...)"