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QUAND LA VIANDE PARLE
ALLAIN BRUNO
IMPRESSIONS NOU
14,00 €
Épuisé
EAN :9782906131897
Le titre le laisse entendre. Il s'agit d'aller droit au but, dans les régions où le comportement humain soudain se décale, là où la raison vacille, là où le discours déraille, là où la volonté s'épuise, là où l'acte échappe, là où la contradiction fleurit, là où se commet ce que d'habitude on refoule. Peut-être le désir d'écrire cet ensemble de pièces courtes m'est-il venu en lisant Konrad Lorentz, le père de l'éthologie. Il raconte que, entre la treizième et la seizième heure de leur vie, les canetons suivent la mère en tout point. Si on la remplace à ce moment précis par un ours en peluche, à l'âge adulte, le canard orientera ses parades sexuelles sur l'ours en peluche et délaissera la cane proche et consentante. Depuis notre plus tendre enfance, les images du monde proche (ou lointain par l'intermédiaire des médias) se gravent en nous comme sur un CD enregistrable. A l'exemple du caneton, certes de façon infiniment plus complexe et plus floue, ces empreintes engendrent une part de notre comportement adulte. Or notre tête de lecture est peu fidèle. De ce fait, certaines de nos réactions nous demeurent incompréhensibles et versent dans l'inattendu, l'égo ou le viscéral. Amusons-nous à les explorer." Bruno Allain
Chacun des livres que j'ai publiés m'a apporté, de la lecture du manuscrit à la mise en page finale, un infini plaisir, une jouissance même, qui me réconforte de tous les aléas de ce chien de métier. Mais aucun ne m'a apporté la même émotion que Tout le collège écrit. Emotion d'abord d'ordre esthétique : un collège banal, dans un arrondissement banal de Paris. Des collégiens dont on nous dit pis que pendre. Des enseignants vilipendés par leur ministère prétendu " de tutelle ". Des chefs d'établissement dont on ne parle que lorsqu'ils se font agresser. Et là, un miracle ! Bruno Allain réussit l'exploit, et ces collégiens découvrent le bonheur de l'écriture, et livrent des textes d'une rare inventivité. Poétiques, ironiques, cocasses, tristes ou heureux, angoissés ou sereins, ils sont les héritiers de la mythologie, des contes, de la science fiction... Emotion " politique ", aussi : ainsi, ces jeunes tant décriés sont hyper-doués ! Et sont capables de se dresser contre la self-fulfilling prophecy qui veut en faire la lie de notre société. Et si, par un phénomène d'inversion, la lie ne se trouvait pas au fond, mais à la surface ? Chez les technocrates de la rue de Grenelle, notamment ? (extrait de la postface de l'éditeur).
Résumé : GILLES : Écrasée, incisée, désossée, empalée, saignée, rabotée, hachée, bouillie au pot-au-feu : je m'en souviens, admirable... réduite en chapelure, asphyxiée, brûlée vive... PAULA : Noyée dans un aquarium... GILLES : Fusillée, crucifiée, passée au laminoir, dévorée par un puma... PAULA : Mon dieu, Oui ! J'avais oublié. GILLES : " Malgré toutes ces avanies subies au Crime Théâtre, la grande mademoiselle Paula sait rester agréable, charmante et rieuse "...
L'essentiel du programme de PCEM 1 est rappelé dans ce livre en 6 chapitres. Les affirmations présentées au début de chaque partie doivent faire réfléchir l'étudiant qui trouvera ensuite les détails dans la réponse. Les exercices sont tirés de sujets de concours. Les corrections sont très détaillées et expliquent les méthodes d'interprétation et de calcul qui sont souvent passées sous silence et pourtant maintes fois rencontrées dans les épreuves du concours. Cette démarche, volontairement progressive, doit permettre aux étudiants de comprendre toutes les étapes et de réussir. Tous doivent trouver leur compte dans la clarté des explications. Un chapitre de problèmes de révision permet en outre de s'entraîner encore en regroupant plusieurs thèmes dans des épreuves d'annales. Cet ouvrage constitue ainsi un outil de révision complet du programme de PCEM, complément indispensable du cours de chimie.
Bruno Alain ; Chauvet Christophe ; Combet-Nibourel
Alain Bruno, docteur en sociologie, est professeur de scienceséconomiques et sociales, chargé de cours au Celsa etchercheur associé au centre Pierre Naville (université d'Evry).Christophe Chauvet est enseignant-chercheur au Groupe Supde Co Amiens/Picardie. Chercheur associé au PHARE(université Paris-I), il est également membre du CentreBentham. Arnaud Combet-Nibourel est professeur de scienceséconomiques et sociales au lycée Foch à Rodez. GérardCormier est professeur de sciences économiques et sociales aulycée Montesquieu au Mans.
Malgré la résistance de Roland Barthes à l'histoire littéraire et à la logique séculaire que l'école imposait, le XIXe siècle constitue dans son oeuvre un pivot, dont on ne peut se débarrasser à si bon compte, et sur lequel il bute dès qu'il veut construire certains de ses objets d'élection : une histoire des "écritures", une histoire des "mythologies". Si, dans le titre, le pluriel s'est imposé, c'est parce que ses rapports à ce siècle repère furent multiples et parce que, tout au long de sa carrière, ils n'ont cessé d'évoluer. Siècle amical lors de son adolescence, plutôt mal vu au temps de la "nouvelle critique" structuraliste, le XIXe siècle rentre en grâce à partir de S/Z et des Fragments du discours amoureux, et plus encore dans les derniers séminaires sous les auspices du romantisme allemand. La place qui leur revient a été ici donnée aux principaux auteurs de prédilection : Balzac, Chateaubriand, Stendhal, Flaubert, sans oublier Michelet, un auteur qui pourtant "n'était pas son genre". Mais ont été prises en compte aussi des affinités plus partielles (Baudelaire, Nietzsche), voire bien plus ambiguës (Zola). Plus qu'une étude raisonnée, ce volume propose donc une approche en mosaïque des amours et désamours du lecteur et de l'auditeur pour certains créateurs, certaines oeuvres, parfois même pour de simples phrases qui façonnent une oeuvre et un imaginaire critique. Mais il dessine en fin de compte un panorama aussi complet que possible du rapport de Barthes au XIXe siècle : à sa littérature principalement, mais aussi à sa musique, à sa philosophie et à son histoire.
Buyle Jean-Pierre ; Goldrajch Mikel ; Van Gerven D
Demain le palais de justice" est un livre de combat. Pour faire revivre ce colosse dantesque. Pour le faire renaître, enfin libéré de ses échafaudages. Pour vous le faire aimer. 50 artistes de grande renommée se sont engagés à nos côtés. Ils vous proposent leur vision du palais tel qu'il sera à la fin de ce siècle, lorsqu'il fêtera son bicentenaire. Avec vous, sauvons le palais de justice de Bruxelles !
Qui était " René avant Magritte " ? Une énigme, que personne, jusqu'ici, n'avait cherché à éclaircir. C'est ce qu'a voulu découvrir Jacques Roisin, au cours de l'investigation qu'il a menée pendant treize années (de 1985 à 1998), en rencontrant les témoins encore vivants de la jeunesse du peintre et en fréquentant les lieux de ses vingt-huit premières années. Le compte-rendu de ce travail colossal de recherche a été rédigé sur le ton d'une enquête policière. Le récit nous fait revivre, dans le cadre du " Pays noir " de Charleroi puis à Bruxelles, ses frasques cruelles avec ses frères, sa fascination pour les images, ses lectures et ses séances de cinéma muet, les circonstances du suicide de sa mère - tout ce passé dont le peintre refusera toujours de parler - et, enfin, sa rencontre avec un peintre dans un cimetière et le choc de la découverte du Chant d'amour de Giorgio de Chirico. Tout au long de ce livre, vivant comme un reportage, passionnant comme un roman, apparaît en filigrane l'esprit subversif d'un " Ceci n'est pas une pipe ", véritable manifeste surréaliste, en germe dans l'enfance et la jeunesse turbulentes de René Magritte. Les innombrables témoignages de première main, recueillis auprès de ceux qui ont bien connu le jeune René, étayent l'enquête de terrain et permettent d'éclairer d'un jour totalement nouveau une oeuvre qui ne cesse de nous interpeller. De nombreux documents iconographiques, eux-mêmes inédits, concernant René, sa famille, son quartier, les lieux et les gens qu'il a fréquentés, enrichissent l'intérêt de la lecture. Le portrait de René minutieusement recomposé par Jacques Roisin nous apparaît comme la face cachée du peintre Magritte.
Un professeur de lycée proche de la retraite, Raymond Raymont, participe à un voyage scolaire à Londres. La traversée de la ville, que le personnage observe de manière aussi perspicace que mélancolique, n'est pas seulement l'occasion de faire le point sur sa situation présente, elle va aussi ranimer les souvenirs d'un autre voyage, quarante ans auparavant. Peu à peu affleurent des correspondances étranges, pour ne pas dire totalement improbables, entre passé et présent.