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Réduire et aménager le temps de travail : Pourquoi ? Comment ?
Alis David
L'HARMATTAN
22,50 €
Épuisé
EAN :9782747509039
35 heures : une des plus grandes réformes que le monde du travail ait connue depuis ces cinquante dernières années. Qui a inspiré ces lois ? Comment les acteurs de l'entreprise se sont-ils approprié ces changements ? Quelles négociations ont été déterminantes ? Comment aujourd'hui se mettre en conformité ? À partir d'une analyse approfondie des politiques mises en œuvre par plusieurs entreprises, cet ouvrage met à jour les difficultés concrètes de cette loi et les différentes options qui peuvent être choisies par les dirigeants. L'auteur établit le bilan provisoire de la loi Aubry I (42 805 accords d'entreprises au 27 novembre 2000) et analyse le contenu de la loi Aubry II. Enfin, une étude menée dans sept entreprises pionnières de la réduction du temps de travail permet d'élaborer un bilan des 35 heures. Les lois Aubry constituent ainsi une opportunité de modernisation, mais aussi un changement organisationnel à ne pas sous-estimer. L'ouvrage propose des pistes concrètes pour réussir ce changement en disposant des outils de gestion adéquats. Ce livre s'adresse particulièrement aux dirigeants et cadres d'entreprises et d'administration, aux représentants du personnel, aux consultants en organisation chargés de mettre en œuvre la réduction du temps de travail. Il intéressera aussi les salariés, les chercheurs et les étudiants soucieux de mieux comprendre un nouveau dispositif législatif complexe. Ils disposeront avec cet ouvrage de grilles d'analyse utiles pour mieux comprendre les négociations en cours et le contenu des accords signés.
Résumé : La reconnaissance : voilà un mot -riche de sens, porteur d'attentes multiples, individuelles et collectives et objet croissant de revendication. Face à la quête de reconnaissance des salariés, qui fait partie des mobiles fondamentaux, l'entreprise est invitée à prendre en compte deux nécessités : Reconnaître la contribution de chacun et en particulier son travail ; Reconnaître et respecter l'identité de chacun dans sa (ou ses) diversité(s). Cela soulève trois séries de questions, abordées dans les trois parties de l'ouvrage : Que reconnaître ? Compétences ? Performance ? Potentiel ? Statut ? Talent ? Personne ? La première partie de ce livre passe en revue un certain nombre d'éléments qui méritent d'être reconnus par les organisations et leurs responsables. Quelles sont les attentes particulières de reconnaissance selon les catégories de salariés ? Jeunes ou seniors, salariés peu qualifiés ou hauts potentiels, chercheurs ou opérationnels, hommes ou femmes, expatriés ou sédentaires, vendeurs, représentants du personnel ont, par exemple, des besoins spécifiques de reconnaissance et un même rejet de toute discrimination. Comment reconnaître ? Il existe une large palette de signes de reconnaissance. Formation, statut, rétribution, carrière ne sont qu'une partie des modalités composant un système de reconnaissance. L'ambition de cet ouvrage est d'aider chaque responsable à identifier les objets et les attentes de reconnaissance, à préciser ce qu'il doit reconnaître et à retenir les modalités adaptées pour que dans l'entreprise tous soient reconnus.
Ces gentilshommes du XVIIIe siècle, généraux et hommes de lettres, nous entraînent des champs de bataille de l'Europe à des combats plus galants. Ils incarnent l'esprit du Siècle des Lumières, la soif du Progrès, le dévouement à l'Etat. Ils sont aussi beaux esprits : protecteur des lettres, Claude traduit Bolingbroke et Young. Henri-Charles écrit poèmes et épigrammes, il est la coqueluche de tous les salons, rivalisant avec Madame de Staël et égratignant Voltaire. Les lecteurs trouveront satisfaction dans cette étude historique captivante, agrémentée de nombreuses illustrations et cartes, témoignage de Paris et des Provinces de l'époque.
Résumé : il n'y a pas de "ils vécurent heureux pour toujours". il n'y a qu'une histoire qui recommence chaque jour. Qui a dit que les relations à distance étaient faciles ? Certainement pas Zayneb ou Adam ! Car depuis le retour de la jeune fille aux Etats-Unis, la réalité du quotidien les a rattrapés : Zayneb doit jongler entre cours et activités extrascolaires, tandis qu'Adam a parfois du mal à boucler ses fins de mois... Comment dans ces conditions envisager sereinement leur couple ? C'est dans ce contexte qu'Adam propose à Zayneb de participer à une Omra avec lui. D'abord hésitante, elle finit par accepter, se disant que ce pèlerinage lui fera du bien. Et il faut aussi avouer qu'elle a hâte de passer un peu de temps avec l'homme qu'elle aime. Mais, dès son arrivée, les choses se compliquent... Entre la jalousie et sa difficulté à vivre pleinement sa spiritualité, la jeune fille commence à douter... Leur amour est-il vraiment fait pour durer ?
Un événement littéraire : Henri-Charles de Thiard (1724-1793) est enfin reconnu : la centaine de lettres est très largement dépassée. Le comte de Thiard correspond très régulièrement avec Grimm, Voltaire, les philosophes, Louis XVI, les ministres, Necker... Son style, parfait et plein d'esprit, cache des saillies redoutables. L'Histoire au jour le jour : La grande histoire vue par un homme de bon sens, familier des rois, dévoué à la reine. Observant Paris et les provinces, spécialement l'Ouest et la Bretagne, acteur des plus grands drames de la Révolution, il voit, dans les mêmes lieux, les véritables bouleversements dont Chateaubriand est témoin dans les Mémoires d'outre-tombe. Un roman : L'ascension passionnante d'un cadet de famille sans fortune : général intrépide mais réfléchi, gouverneur de provinces avisé, gentilhomme des Lumières, libéral, il opte pour des réformes dans la mesure. Ce sont simplement les chroniques d'un homme, emporté auprès du roi dans toutes les journées tragiques de la Révolution, qui verra ses illusions s'écrouler en même temps que le régime. Il avait cru jusqu'au bout en l'homme, et périra, avec élégance, victime inéluctable du changement qu'il avait souhaité. Bernard Alis poursuit ces chemins de la mémoire dans le XVIIIe siècle, où la réalité dépasse parfois la fiction. Si sa méthode est de s'appuyer sur des sources rigoureuses, avec notes et références détaillées, le lecteur, en tout cas, y trouvera son plaisir.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.