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La valse du bonheur
Aliçka Ylljet ; Kadaré Ismaïl ; Aubry Michel
ESPRIT DU TEMPS
15,90 €
Épuisé
EAN :9782847954432
La valse du bonheur" débute par la description d'une journée d'avril, dans la capitale albanaise, l'une de ces journées durant laquelle se déroule le rite inoubliable par lequel sont passés tous les pays communistes totalitaires : la mort du Chef. Du milieu de la foule, s'écoulant tel un sombre fleuve pour participer aux obsèques du Chef défunt, une famille de la capitale, se détachant soudain des rangs, réussit à franchir le portail d'une... Ambassade occidentale ! Cet événement, reposant sur un fait bien réel, ébranla à l'époque l'Albanie tout entière. Le sort de cette famille ayant fait le choix d'une fuite spectaculaire, les complications dramatiques qui en découlent pour les personnages, la manière dont l'anxiété finit par se mâtiner d'espérance, la constante imbrication des ennuis et du bonheur forment la trame de ce récit tragi-comique où l'humour noir le dispute sans cesse à la terrible réalité.
La psychothérapie de l'enfant est un travail sur l'inconscient avec deux contraintes : celle du modèle éducatif, souvent incriminé, soit pour le décrier, soit pour en faire le centre de la problématique ; et celle du caractère évolutif de l'enfant dont la psychothérapie doit être adaptée à l'imaginaire en train de se construire. Le champ des psychothérapies est extrêmement large, certaines visent une modification des comportements, d'autres l'invigoration du sujet ou sa resocialisation, d'autres sont centrées sur l'apaisement de l'angoisse. Principalement d'ordre verbal chez l'adulte, la psychothérapie est un travail psychique qui s'adresse directement à l'imaginaire chez l'enfant, permettant de réorganiser les problématiques inconscientes. C'est ainsi que l'abord de l'enfant dans sa dimension imaginaire prend toute son importance. Le travail que nous effectuons en Rêve Eveillé avec l'enfant est certainement l'un des plus féconds qui puisse se faire.
La colonisation du Nouveau Monde par les Européens a entraîné pour la première fois dans l'histoire de l'humanité des déportations de masse de populations extra-européennes. Elle s'est accompagnée du développement d'un odieux système : l'esclavagisme. Avec cette édition, nous mettons à la portée du lecteur les deux textes fondamentaux concernant l'esclavage en France : le Code noir de 1685 et celui de 1724. Le premier destiné aux Antilles françaises et le second à la Louisiane. Ils sont complétés par un édit du roi de 1716, "concernant les esclaves nègres des colonies". Nous avons jugé utile d'ajouter deux textes officiels de la République française qui abolissent l'esclavage : le décret du 4 février 1794 de la Convention nationale et le décret du 27 avril 1848 de la Deuxième République. Ces textes, essentiels à découvrir, permettent de mieux connaître le passé esclavagiste de notre pays, de lutter ainsi contre son occultation et d'éclairer nos concitoyens afin que les débats et controverses actuels concernant ces pages tragiques de notre histoire nationale soient abordés en toute clarté.
Résumé : Quels secrets nous dévoilent les lettres d'amour ? A qui sont-elles destinées ? Et pourquoi tant de différences entre les lettres des hommes et les lettres des femmes ? Ce livre nous révèle le caractère charnel de la lettre pour les femmes, le lien messager pour les hommes. La lettre aujourd'hui évolue, se transforme, apparaissent des mails amoureux et des textos enflammés car la passion, par nature éphémère, a besoin d'une trace de sa fulgurance. Enfin laissez-vous prendre au jeu des correspondances amoureuses : qui sont donc Alfred et Augusta, Julie et Benjamin, Edgar et Sarah, Franz et Marie, Gabrielle et Henri, Lou et Guy, Charles et Apollonie... ?
Plus d'un quart de siècle au contact des familles de malades, une disponibilité et une proximité presque aussi grande que celle de leur médecin de famille m'ont convaincu qu'on pouvait aller plus loin et affirmer que les aidants familiaux sont les pivots, le coeur du dispositif de la prise en charge des malades. Pour tout dire, je considère qu'ils ont un rôle " thérapeutique". La maladie d'Alzheimer installe le couple malade-aidant dans un univers décalé, inhabituel et déroutant. Il leur faut donc un "mode d'emploi" ! Comment comprendre la maladie ? Comment communiquer ? Comment l'inciter à manger ? Comment s'adapter au malade ? Comment sécuriser le domicile ? Comment l'aider à s'orienter ? Comment lui garder sa vie d'avant ? Comment le laisser seul ? Comment le rendre beau (belle)? Comment faire pour qu'il se sente bien ? Comment lui laisser gérer les finances ? Comment accéder à ses volontés ? Comment éviter les crises ? Connaître les droits, les aides et la protection juridique. Ce livre est un guide au quotidien pour les proches d'un malade d'Alzheimer, c'est : Le livre des aidants.
Boulgakov travailla jusqu'à sa mort au Maître et Marguerite. Le roman parut dans la revue Moskva en 1966-1967, amputé d'un bon tiers, pour cause de censure. Il fut néanmoins le grand événement littéraire de la période du «Dégel». Les Russes furent sidérés d'y découvrir une représentation à la fois délirante et plus vraie que nature de la réalité soviétique dans laquelle ils étaient encore plongés, et qu'ils avaient fini par ressentir comme plus ou moins «normale». Ils furent, aussi, incroyablement fiers de ce livre vite reconnu comme un chef-d'oeuvre, et dont on propose ici une nouvelle traduction - la première depuis plus de trente ans. Les théâtres, les comédies, les coulisses et les plateaux sont présents dans Le Maître et Marguerite comme dans les deux autres romans retraduits pour cette édition : La Vie de M. de Molière et Mémoires d'un défunt (Roman théâtral). Boulgakov était un passionné de théâtre. En partie inédites en français, ses oeuvres dramatiques - drames, comédies satiriques ou d'anticipation, pièces sur Molière ou sur Pouchkine -, viennent logiquement compléter ce volume. Sans oublier Batoum, pièce de commande sur la jeunesse de Staline, finalement non agréée par la maître du Kremlin. Une fois de plus, Boulgakov avait écrit «pour son tiroir» ; le Choix de correspondance qui clôt le volume révèle les conditions dramatiques dans lesquelles il composa l'une des plus grandes oeuvres de notre temps.La Vie de M. de Molière - Mémoires d'un défunt - À ma secrète amie - Le Maître et Marguerite. Théâtre : Les Jours des Tourbine - L'Appartement de Zoïka - L'Île pourpre - La Fuite - Adam et Eva - Béatitude - Alexandre Pouchkine - La Cabale des dévots - Ivan Vassilievitch - Batoum - Choix de correspondance suivi de THÉÂTRE (?UVRES, II)
Résumé : Ce sont ou bien des pages brèves où l'auteur recrée, avec une intensité surprenante, les drames en grisaille de la vie quotidienne et ses minces joies, ou bien les premières grandes oeuvres où le sens de la nature et la reconnaissance sans concessions de la destinée humaine sont largement exprimés. Dans l'économie et le dépouillement des unes, comme dans l'inimitable équilibre des autres, avec la tendresse retenue et la compassion que l'on sait, Tchékhov rend compte d'une Russie profonde qui n'a pas changé avec les années.
Ma patrie, c'est le langage" : cette formule de Jorge Semprún pourrait servir de titre à chacun des onze essais ici réunis. Extraits de trois recueils publiés aux alentours des années 2000 et qui constituent un univers de résonances, ces essais relèvent à la fois de l'étude linguistique - notamment entre le roumain et l'allemand -, de la réflexion poétique - sur le pouvoir des mots, qui peuvent surgir quand on s'y attend le moins - et du témoignage historique d'une exilée politique. Les lecteurs de Herta Müller y découvriront un ton parfois très personnel, où le récit de la Roumanie des années Ceausescu s'appuie sur certains événements privés bouleversants. Mais ce recueil peut également se lire comme une formidable entrée dans l'oeuvre de la lauréate du prix Nobel de littérature, tant il présente en un seul ouvrage le terrible tableau d'une société servant de matériau à la romancière, le rapport au langage singulier de la poétesse découpant des mots dans le journal, et la pensée analytique fulgurante de la théoricienne.