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Le goût de l'or
Alice Fabienne
MERCURE DE FRAN
7,80 €
Épuisé
EAN :9782715241176
Métal précieux, lumière et couleur, l'or est une divinité dont on ne se lasse pas. Apparenté au sacré, au pouvoir et à la gloire, il provoque le rêve et les fantasmes... Flamboyant, éblouissant ou éclatant, très tôt il engendra des conflits qui firent couler le sang. Christophe Colomb partant à la découverte de l'Amérique (1492) croit en l'existence d'un "Eldorado" miraculeux ; plus tard, ce seront les ruées vers l'or. Inaltérable, le métal symbolise l'immortalité, la connaissance et la sagesse. L'or est partout, et notamment dans l'art : il illumine les châteaux, tels Versailles, temple du Roi-Soleil, Topkapi à Istanbul, ou encore l'Alhambra de Grenade. Sans oublier la peinture, des primitifs italiens jusqu'aux splendeurs de la Renaissance vénitienne ou florentine ! Voyage en compagnie de Pline l'Ancien, Honoré de Balzac, George Sand, Richard Wagner, Théophile Gautier, Huysmans, Marcel Proust, Blaise Cendrars, Michel Tournier, Philippe Le Guillou, Philippe Delerm, Dominique Fernandez, Michel Pastoureau et bien d'autres...
Grâce à cette exposition consacrée à Egon Schiele, découvrez près de 65 oeuvres de ce peintre autrichien du début du XXe siècle. Ses portraits et autoportraits, caractérisés par la sûreté du trait, mettent en scène des personnages dans des poses incongrues et des attitudes parfois provocantes. Les corps déformés, squelettiques, voire caricaturés, prennent place dans des décors dépouillés. Cette oeuvre forte et dérangeante reste parmi les plus marquantes du XXe siècle.
Grâce à cette exposition consacrée à Alfons Mucha, découvrez près de 60 oeuvres de cet artiste tchèque, représentant majeur de l'Art nouveau. A la fois, peintre, dessinateur, affichiste pour la publicité et le théâtre, en particulier pour les pièces de Sarah Bernhardt, il fut aussi créateur de bijoux et décorateur d'intérieur. Redécouvrez au fil des pages ses créations et ses affiches à la riche ornementation végétale et aux couleurs chatoyantes.
Résumé : Saison des tons passés, fanés, des roux ronronnants ou déliquescents, des jaunes pâles ou ambrés et des bruns délicats, l'automne a séduit les écrivains et les poètes, qui ont si bien décrit ses nuances et les sentiments qu'il inspire. Demi-saison intrépide, sauvage autant que subtile, tenace, sans pitié et souvent séduisante, l'automne plein de fureur incarne la saison romantique par excellence. Que serait le poète sans le zéphyr, l'aquilon, le vent mauvais et la simple brise du crépuscule ? Entre flamboyance et mélancolie, balade en compagnie de Guillaume Apollinaire, Alphonse de Lamartine, Paul Verlaine, Charles Baudelaire, Henry David Thoreau, George Sand, Marcel Proust, Louis Aragon, Pierre Loti, André Gide, Karen Blixen, Virginia Woolf, Eric Reinhardt, Andreï Kourkov, Philippe Delerm et bien d'autres...
Saison la plus froide de l'année, parfois agrémentée de brume, de glace et de neige, l'hiver est une saison rude et difficile pour beaucoup. Apprivoisé, il rime pourtant avec douceur, chaleur intérieure, feux de cheminées et réjouissances gourmandes. C'est la saison des fêtes... L'ultime saison est aussi la promesse de la vie nouvelle qui apparaît chaque printemps. Selon que l'on est norvégien, canadien, russe, français, chinois ou australien, l'hiver est donc multiple et ses couleurs variables. Balade en compagnie de Guy de Maupassant, Colette, Emile Zola, George Sand, Philippe Delerm, Ernest Hemingway, Claudie Gallay, Jules Verne, Chantal Thomas, Paul Auster, Pascal Quignard, Marcel Proust, Jack London, Hans Christian Andersen, Hubert Haddad, Emile Verhaeren, Gao Xingjian, Selma Lagerlöf, Pouchkine, et bien d'autres...
Socialiste convaincu, John Reed (1887-1920) débarqua à Petrograd à l'automne 1917 pour rendre compte des bouleversements politiques de la Russie post-impériale. Parce que sa qualité de correspondant américain lui donna accès aux cercles les plus divers et qu'il joignit au sérieux de l'exposition des faits la volonté de donner un contour palpable à la foule des insurgés, il dressa un tableau incroyablement vivant des événements qui permirent aux bolcheviks de s'emparer du pouvoir. Publié pour la première fois en France en 1927, ce témoignage historique exceptionnel est également une grande leçon de journalisme.
La paresse est universelle. Très tôt parents et éducateurs veulent en faire passer l'envie aux enfants. Ce qui était une vertu pour les penseurs grecs et romains devint vite la mère de tous les vices pour l'Eglise catholique, l'un des sept péchés capitaux... Pourtant, de nombreux écrivains font rimer paresse avec sagesse. On trouvera ici une galerie de géniaux paresseux de la littérature et un véritable roman de la paresse. Il ne s'agit pas d'opposer paresse et travail, mais bien de constater que la paresse offre aussi des avantages, elle est ce temps libre absolument nécessaire aux savants et aux artistes, parfois à la source de leurs plus belles créations... Balade au pays du farniente et de la lenteur en compagnie de Sénèque, Jerome K. Jerome, Robert Louis Stevenson, Paul Morand, Pierre Sansot, Herman Melville, Marcel Proust, Albert Cossery, Samuel Beckett, Jack Kerouac, Georges Perec, Dany Laferrière, Françoise Sagan, Denis Grozdanovitch et bien d'autres.
4e de couverture : Avec l'ère Meiji (1868), après deux siècles de clôture, le Japon s'ouvre au monde. En octobre 1867, à l'âge de 22 ans, Maurice Dubard s'engage dans la Marine française. La mission militaire à laquelle il participe a pour but de contribuer à doter le Japon d'une armée moderne. Avec l'un de ses collègues, Marcel, le jeune homme sillonne donc les principales villes de l'archipel. Mais son projet d'écriture est loin des armes et des uniformes, loin des bureaux administratifs et des fabriques. À l'instar du célèbre Japoneries d'automne de Pierre Loti, Maurice Dubard s'emploie à peindre en une série de tableaux et de saynètes ce Japon des années 1870. Sa passion se porte aussi bien sur la culture matérielle ancestrale de l'Empire que sur l'énergie débordante de la jeunesse nippone. Conteur formidable, Dubard ne cesse d'osciller entre ce passé et le présent. Son récit de voyage est absolument contemporain du rapprochement entre l'Europe et le Japon.
Les écrivains aiment les chats. Certains ont même été inspirés par leurs chats au point de leur donner, parfois, la parole. A lire l'abondante littérature consacrée au chat, on perçoit bien vite que celui-ci, qu'il soit mâle ou femelle, est, par essence, défini comme exclusivement féminin - le principe masculin étant plutôt dévolu au chien. Le chat apparaît comme la quintessence de la féminité et le mythe du chat métamorphosé en femme le plus récurrent des fantasmes de nos écrivains ! Muse idéale, beauté androgyne troublante, premier lecteur indulgent ou critique sévère, le chat s'impose comme un auxiliaire indispensable de l'oeuvre et de la vie de l'écrivain. Alors, chats écrivains ou écrivains chats ? Entre caresses et ronronnements, voici quelques éléments de réponse en compagnie de Charles Baudelaire, Paul Morand, Charles Perrault, Alexandre Dumas, Edgar Poe, Lewis Carroll, Stephen King, Marcel Aymé, Anne Duperey, Paul Léautaud, Colette, Tennessee Williams et bien d'autres...