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Lettres d'une vie. Parcours d'un homme d'Etat comorien
Ali Soilihi Mohamed
L'HARMATTAN
13,00 €
Épuisé
EAN :9782343084688
On ne présente plus l'homme d'Etat comorien Mohamed Ali Soilihi. De lui, on connaît surtout son entrée dans les arcanes du pouvoir politique comorien en 1979, et son extraordinaire longévité politique, lui attribuant le record national des nominations à des fonctions ministérielles, surtout à la tête du ministère en charge de l'Economie et des Finances. L'ouvrage Mohamed Ali Soilihi. Les Comores à coeur et dans l'âme a permis de lever le voile sur son parcours exceptionnel, en ravivant la mémoire sur une oeuvre à la fois monumentale et très utile pour les Comores. Cette fois, Mohamed Ali Soilihi lui-même entraîne le lecteur à la redécouverte de sa personne et de son oeuvre à travers des échanges de lettres avec son ami Oba, originaire du Congo-Brazzaville, un ami connu au cours de ses années d'études supérieures à Toulouse, en France. Cet échange épistolaire permet ainsi de découvrir ou redécouvrir l'homme d'Etat en famille, dans les rues, la campagne environnante et l'école primaire et coranique de Mbéni, au lycée de Moroni, à Toulouse, et au sein de l'appareil d'Etat comorien. On connaissait le grand commis de l'Etat, et on fait la connaissance du garçon vif d'esprit, intelligent et animé d'une farouche volonté de réussir ses études, et de l'homme d'Etat qui dit à son ami Oba "Je ne saurais combien te remercier de m'avoir offert cette opportunité de me pencher sur les années que j'ai laissées derrière moi, et de m'épancher sur le sens de cette grande partie de ma vie et sur sa portée. Que me réserve l'avenir ? Seul Allah le Tout-Puissant en a la science. Mais, je puis t'assurer que tant que le Très-Haut m'accordera un souffle de vie, je le consacrerai à mon pays."
Résumé : "Mon but en écrivant ce roman, déclare Ahmed Ali, a été de décrire une période critique de l'histoire de notre pays, et le déclin de toute une culture : la disparition progressive d'une manière particulière de vivre et de penser, et d'un certain nombre de valeurs que nous ne reverrons jamais." C'est, en effet, d'abord à la sombre lumière de la réalité historique qu'il faut lire Crépuscule à Delhi : en ce début du vingtième siècle, entre les années 1910 et 1920, l'Inde millénaire souffre de plus en plus du joug britannique, et ses traditions se perdent pour laisser place à un monde nouveau qui est ressenti comme une absurdité. Mais Crépuscule à Delhi est aussi une belle et tragique histoire d'amour, qui se déroule dans la plus ensorcelante de toutes les villes. Ahmed Ali en rend à merveille la splendeur, où se mêlent poussière et lumière, odeurs et cris, agitation apparente et profonde paix de la prière. On peut vraiment trouver ici l'âme de l'Inde disparue.
Ali Merad, professeur émérite de l'Université de la Sorbonne Nouvelle Paris III, est l'auteur de L'exégèse coranique et de L'Islam contemporain, « Que sais-je? » n°3406 et 2195.
Je m'appelle Nojoud et je suis yéménite. Mariée de force par mes parents à un homme trois fois plus âgé que moi..." L'histoire d'une petite fille qui a osé défier l'archaïsme des traditions de son pays en demandant le divorce... et en l'obtenant!Une première dans ce pays du sud de la péninsule arabique, où plus de la moitié des filles sont mariées avant leurs 18 ans. Son courage a été largement salué par la presse internationale. Élue "Femme de l'année 2008" par le magazine américain Glamour, passée du statut de victime à celui d'héroïne, elle raconte son histoire pour briser le silence sur les épouses-enfants et donner espoir.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.