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Le voile de la douleur
Ali Sameem ; Habchi Sihem ; Carpe Mélanie
ARCHIPOCHE
7,60 €
Épuisé
EAN :9782352874348
Sameem grandit dans un foyer en Angleterre depuis que sa mère est rentrée au Pakistan avec le reste de la fratrie. Ce sont des années heureuses et insouciantes. Tout change avec le retour de sa mère. Sameem devient le souffre-douleur de la famille. Une situation d'autant plus invivable qu'elle se sent étrangère : la culture et la langue pakistanaises lui sont inconnues.À l'âge de 13 ans, sa mère l'emmène au Pakistan, soi-disant pour des vacances. Loin d'un voyage d'agrément, il s'agit en réalité de marier Sameem de force à un homme qui n'a qu'un but : obtenir les papiers qui lui permettront de vivre en Europe. Enceinte, Sameem retourne en Angleterre où l'on continue de la maltraiter. Ce n'est qu'après avoir rencontré le grand amour que Sameem décide de se libérer de ce cauchemar en s'enfuyant vers Manchester accompagnée de son jeune fils. Mais elle ignore alors les représailles qui l'attendent - elle a bafoué l'honneur familial...
Résumé : Comment continuer à vivre lorsque son peuple est lentement effacé, damné parmi les damnés de la terre ? Toute sa vie, Mayyu Ali a dû se battre pour exister comme Rohingya, une minorité musulmane parmi les plus persécutées au monde, dont l'existence est purement et simplement déniée en Birmanie depuis 1982. Né en 1991, année où Aung San Suu Kyi reçoit le prix Nobel de la paix, il grandit à l'ouest de la Birmanie, à quelques kilomètres de la frontière bangladaise, dans une famille de pêcheurs. Régulièrement insulté et exclu, comme toute sa communauté, obligé de renoncer à devenir professeur, il se réfugie dans l'écriture et est aujourd'hui un poète reconnu. En août 2017, les militaires birmans attaquent son village et il voit ses voisins se faire égorger, les femmes sont violées, les enfants jetés dans les flammes. Comme 740 000 autres Rohingyas, il prend la fuite pour le Bangladesh voisin. Entassé dans un camp de fortune, sur des collines qui menacent de s'effondrer, Mayyu Ali assiste depuis deux ans au trafic d'êtres humains orchestré par des mafieux. Mais il est déterminé à agir pour son peuple et contribue à collecter les preuves de ce que la Cour pénale internationale pourrait bientôt qualifier de génocide. Par ce livre, il veut faire entendre les cris des enfants, des femmes, des hommes, pour que leur tragédie ne tombe jamais dans l'oubli : "En Birmanie, notre existence est niée. Ecrire mon parcours et celui des miens ancre à tout jamais nos vies dans l'histoire de l'humanité".
Toibibou Ali Mohamed est doctorant en histoire à l'Université Paris Diderot (Paris VII). Il prépare une thèse sur Ahmad Qamardine, intellectuel de la Grande-Comore, savant en sciences religieuses et fonctionnaire colonial à Madagascar entre 1921 et 1960.
Amir-Moezzi Mohammad-Ali ; Mir-Kasimov Orkhan ; Te
Ali, gendre et cousin du prophète Muhammad, est au centre de trois événements historiques majeurs indissociables des débuts de l'islam : le problème de la succession de Muhammad, les conflits et guerres civiles entre Musulmans, et enfin l'élaboration du Coran et du Hadith. C'est à lui que Mohammad Ali Amir-Moezzi consacre une étude, au fait des recherches les plus récentes, et ouverte à ses multiples aspects mystiques. A partir d'une analyse historique et philologique des sources anciennes ou récentes, cet ouvrage montre que le shi'isme est la religion du Maître comme le christianisme est celle du Christ, et Ali le premier Maître ainsi que l'Imam par excellence des Shi'ites. Le shi'isme peut donc être défini, dans ses aspects religieux les plus spécifiques, comme la foi absolue en Ali. Homme divin, lieu de la manifestation la plus parfaite des attributs de Dieu, en même temps refuge, modèle et horizon spirituels. Par-delà les prises de position et les polémiques séculaires, Mohammad Ali Amir-Moezzi nous restitue les multiples facettes de ce personnage de l'islam des origines, le seul des Compagnons du Prophète demeuré jusqu'à nos jours l'objet d'une fervente dévotion pour des centaines de millions de fidèles en terre d'islam, notamment en Orient.
Résumé : "Mon but en écrivant ce roman, déclare Ahmed Ali, a été de décrire une période critique de l'histoire de notre pays, et le déclin de toute une culture : la disparition progressive d'une manière particulière de vivre et de penser, et d'un certain nombre de valeurs que nous ne reverrons jamais." C'est, en effet, d'abord à la sombre lumière de la réalité historique qu'il faut lire Crépuscule à Delhi : en ce début du vingtième siècle, entre les années 1910 et 1920, l'Inde millénaire souffre de plus en plus du joug britannique, et ses traditions se perdent pour laisser place à un monde nouveau qui est ressenti comme une absurdité. Mais Crépuscule à Delhi est aussi une belle et tragique histoire d'amour, qui se déroule dans la plus ensorcelante de toutes les villes. Ahmed Ali en rend à merveille la splendeur, où se mêlent poussière et lumière, odeurs et cris, agitation apparente et profonde paix de la prière. On peut vraiment trouver ici l'âme de l'Inde disparue.
En pleine tempête de neige, une jeune femme est victime d'un accident de voiture et perd connaissance. A son réveil, elle est incapable de se rappeler qui elle est ni d'où elle vient... Jade, la fillette de l'homme qui l'a recueillie, lui annonce alors que sa soeur Ambre l'avait prévenue de son arrivée. La jeune femme est troublée. Mais quel choc quand elle apprend qu'Ambre est morte deux ans plus tôt et que, depuis, Jade n'avait plus prononcé le moindre mot ! L'inconnue n'est cependant pas au bout de ses surprises. Pour tenter de recouvrer la mémoire, elle se soumet à des séances d'hypnose. Lui reviennent alors des souvenirs qui ne sont pas les siens, mais ceux d'une femme ayant vécu au XIXe siècle... Une héroïne attachante, une maison qui renferme des secrets et un zeste de surnaturel apportent à cette histoire d'amour une dimension hors du commun.
Adam va mourir. Avec lui Anna perd son grand amour. Eux qui avaient mis tant d'années à se l'avouer...Alors Anna se souvient, elle repense à sa vie passée, et aux événements qui l'ont menée là: son enfance dans un Salvador en proie à la guerre civile, le massacre de sa mère et des habitants de son village par la junte, l'orphelinat, l'exil vers les États-Unis, le couvent...Puis cette décision de soeur Josepha de la placer, à 22 ans, chez Adam et Lillian Trevis, riches californiens. Plus que la gouvernante des deux enfants, Anna devient vite le métronome de cette famille. Celle qui, à son insu, embellit le quotidien de chacun.Anna possède un don. Puisant dans cette force intérieure qui lui a permis de continuer à vivre, elle va veiller sur eux, se dévouer, sans rien demander en échange. Jusqu'au jour où, malgré le départ prochain d'Adam, la vie lui offre enfin un cadeau...Optimiste, apaisant, bouleversant... Les qualificatifs n'ont pas manqué pour décrire ce roman vrai et sincère.
Je serai sombre, française, à la mode et difficile; vous serez douce, ouverte, anglaise et belle. Quelle paire nous formerons! Quel homme pourra nous résister?" Tels sont les premiers mots prononcés par Anne Boleyn à l'endroit de sa soeur Marie quand elle la rejoint, en 1522, à la cour d'Angleterre. Introduite au palais de Westminster, à l'âge de 14 ans, Marie Boleyn séduit le roi Henri VIII auquel elle donnera deux enfants. D'abord éblouie par le souverain, elle comprend qu'elle sert d'appât au milieu des complots dynastiques. Quand l'intérêt du roi pour elle s'émousse, Anne est chargée de le séduire à son tour. Désir, haine, ambitions, trahisons. Se déroulant sur quinze ans, cette fresque historique, racontée à la première personne par Marie Boleyn, dépeint les rivalités au sein de la dynastie des Tudor. Une histoire qui se terminera dans le sang.
Les Mémoires de vedettes américaines sont le plus souvent des produits finis, adaptés au public et passés à la moulinette des services de publicité. Ce livre détonne par sa sincérité, son ton de liberté, et l'absence - rare - de tout snobisme. Le générique compte tout ce qu'il faut de célébrités, du "show-bizz" à la politique, et contient le pourcentage inévitable d'allusions et d'indiscrétions; mais il renferme quelque chose de différent: sous la "success-story" aux couleurs vives d'Hollywood, l'histoire grise d'un petit juif devenu grand qui ne comprend pas pourquoi le monde est si dur... (Gilles Lambert, Le Figaro) Le fils du chiffonnier illettré - russe et juif de surcroît - qui a tenu dans ses bras les plus belles femmes d'Hollywood, Joan Crawford, Rita Hayworth, Marlène Dietrich, et pas seulement au cinéma, se fait tendre pour ses conquêtes, ironique pour ses détracteurs, acide pour la vie frelatée des vedettes. Mais jamais, celui qui fut Van Gogh, Spartacus et le colonel Dax n'oublie qu'il fut d'abord Issur Danielovitch Demsky, sorti à coups de volonté, de travail et de chance de la misère. (Claire Méheust, Marie-Claire)