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Propos de table - 500 bons mots entendus au resto. 500 bons mots entendus au resto
Alfonso Aitor
NOURITURFU
10,00 €
Épuisé
EAN :9782490698509
Parce qu'avec ce petit livre pétillant, une poignée de citations valent mieux qu'un long discours. "Mes besoins vitaux c'est 10 % d'amour, 90 % de fromage". "J'ai tellement grossi pendant le confinement que Google Maps m'identifie comme un rond-point". "Je suis fiché S, comme soif". "Je connais un pique-assiette tellement doué que la dernière addition qu'il a vue, c'était en cours de maths au lycée". "Tout le monde aime cette adresse, c'est le Omar Sy des restos". "Ici tout est bio, même la mauvaise humeur". "Et dire que tous ces beaux dressages vont finir en étrons... " Devant un plateau de fruits de mer : "Je vous salue marée, pleine de grâce". "Thomas Pesquet part sur la Station spatiale internationale, moi je pars sur un pinot noir d'Auvergne". "Il paraît que l'intestin c'est votre deuxième cerveau. Moi c'est le premier". "Mon épitaphe sera : "Il n'est pas mort de soif. ""
Il a un bon fond pourtant, ce Rojo. Mais il n'y en a pas deux pour foudroyer comme lui, d'un trait de plume, le plus petit travers de ses semblables et plus particulièrement ceux de ses frères journalistes. Principale tête de turc : Peter Arnett, le reporter de CNN. Car contrairement à ce qu'il s'est ingénié à laisser croire, Arnett n'était pas le seul journaliste occidental resté à Bagdad quand le déluge de feu s'est déclenché le 17 janvier 1991. D'un côté, le représentant opulent d'un grand network américain. De l'autre, le reporter fauché et débrouillard du journal espagnol El Mundo". Marcel Trillat, l'un des envoyés spéciaux d'Antenne 2 en Arabie Saoudite, de l'autre côté du front, a apprécié le livre d'Alfonso Rojo, resté sans interruption dans la capitale irakienne durant les cinquante-cinq jours de la guerre du Golfe. Récit d'un huis clos dans le microcosme de l'hôtel Rachid, où viennent échouer diplomates soviétiques et cubains, pacifistes égarés, journalistes concurrents, dignitaires et censeurs, son journal de guerre décrit avec ironie ces vies de naufragés confrontés au rationnement et aux bombardements, nouant des liens insolites dans un lieu fantomatique. Ce témoignage unique est aussi une réflexion sur la guerre et ses manipulations. "Rojo, écrit encore Trillat dans sa préface, n'a jamais oublié cette vérité élémentaire : s'il est une attitude franchement incompatible avec l'exercice de notre profession, c'est bien le garde-à-vous".
Résumé : L'invitation à fuir, la métaphore de la mutation, la soif de l'albatros baudelairien, 1a voyance emmurée, le sentiment léopardien de ne pouvoir " sonder plus profondément ", Cézanne y répond par un attachement obstiné à la racine d'où il tire une secrète sève, une entente tacite à lui seul réservée, brûlante pudeur de la vitalité physique, les douleurs étant l'expression : de la profondeur en surface. " Vous sentez, vous, dit-il à Joachim Gasquet, que chaque coup de pinceau que je donne c'est un peu de mon sang mêlé à un peu de sang de votre père, dans le soleil, dans la lumière, dans la couleur [...]. Nous devons vivre d'accord, mon modèle, mes couleurs et moi. " Mieux encore. " La couleur est biologique, si je puis dire. La couleur est vivante, rend seule les choses vivantes. " Qui se sert de son sang comme Cézanne doit accepter la blessure et la guérison et, jamais endurci, que la plaie cicatrisée se rouvre. (Extrait de l'introduction d'Alfonso Gatto)
Décadentes, folles, improbables, drôles, interdites, sulfureuses, maudites, aphrodisiaques, impossibles, fast ou bien plus lentes... Voici 66, 6 recettes infernales (la décimale, comme vous le découvrirez, est importante). Puisant à des sources mystérieuses ou fantaisistes, littéraires ou plus personnelles, proches de nous ou très éloignées dans le temps, mais toujours saupoudrées d'une imagination débridée, l'auteur vous livre cette FaustFood, sans équivalent dans la cuisine contemporaine, classique ou antique. Festin au black-out, glace à la fièvre, lamproie d'amour, sheitan bourguignon, fauxrtolan, chemsex de pois chiche, dessine-moi un kebab, bouillon infernal, véritable élixir de jouvence... Vous n'oserez jamais toutes les réaliser, mais vous pouvez toujours essayer : une poignée de recettes d'ici vaut pléthore de recettes de là ! Et en refermant ce mince mais singulier grimoire, vous ne verrez peut-être plus la cuisine du même oeil.
« Je pensais être cuisinier. Je pensais avoir eu la chance de choisir un métier beau, vieux et simple, et de l?avoir fait au moment même où ce métier devenait cool et intéressant aux yeux de tout le monde. Je pensais être cuisinier et j?ai découvert que j?étais un des nombreux soldats d?une guerre sans quartier ni tranchée ; une guerre invisible, qui oppose des troupes minuscules, inconscientes et désorganisées, qui se battent tous les jours sur plusieurs fronts sans savoir ce qu?il y a à gagner. La bouffe est violemment entrée dans le panthéon de la culture pop, et la culture pop est anarchiste, conservatrice, sans scrupules, réactionnaire, révolutionnaire et sentimentale. Les plats, les idées et les recettes circulent à une vitesse jamais vue. Je voudrais raconter un morceau de l?histoire de cette guerre que nous vivons. » Tommaso Melilli, Italien écrivant en français, lettré ombrageux et drôle camouflé en chef hipster, est à 28 ans le Cioran des restaurants, le Kundera des bons petits plats ! Son récit ? truffé de recettes originales ? nous emmène au c?ur de l?acte culinaire.4e de couverture : « Je pensais être cuisinier. Je pensais avoir eu la chance de choisir un métier beau, vieux et simple, et de l?avoir fait au moment même où ce métier devenait cool et intéressant aux yeux de tout le monde. Je pensais être cuisinier et j?ai découvert que j?étais un des nombreux soldats d?une guerre sans quartier ni tranchée ; une guerre invisible, qui oppose des troupes minuscules, inconscientes et désorganisées, qui se battent tous les jours sur plusieurs fronts sans savoir ce qu?il y a à gagner. La bouffe est violemment entrée dans le panthéon de la culture pop, et la culture pop est anarchiste, conservatrice, sans scrupules, réactionnaire, révolutionnaire et sentimentale. Les plats, les idées et les recettes circulent à une vitesse jamais vue. Je voudrais raconter un morceau de l?histoire de cette guerre que nous vivons. » Tommaso Melilli, Italien écrivant en français, lettré ombrageux et drôle camouflé en chef hipster, est à 28 ans le Cioran des restaurants, le Kundera des bons petits plats ! Son récit ? truffé de recettes originales ? nous emmène au c?ur de l?acte culinaire.
Depuis quand la nourriture a-t-elle un genre ? Pourquoi y a-t-il si peu de femmes dans les kebabs ? Qui a décidé que les hommes n'aimaient pas le rosé ? Pourquoi le végétarisme est-il perçu comme un régime dévirilisant ? Les femmes jouissent-elles vraiment en mangeant un yaourt ? Rien n'échappe aux injonctions genrées, surtout pas la nourriture. En matière de bouffe, ces règles, tacites ou officielles, sont partout : de la Rome antique aux menus des restaurants, en passant par la publicité et les repas de famille. Elles façonnent le genre et renforcent les stéréotypes sexistes, avec des conséquences réelles sur la planète et la santé des femmes et des hommes qui les subissent. Après Faiminisme, Nora Bouazzouni s'attaque aux questions de genre sous l'angle de ce sexisme alimentaire toxique qui imprègne nos sociétés comme l'ail imprègne l'haleine. Entre goûts innés, constructions culturelles et pensée magique, Steaksisme met les pieds dans le plat pour en finir avec tous les préjugés.
5 auteurs spécialisés dressent le portrait de 100 cavistes indépendants de France (et d'ailleurs), parmi les tout meilleurs du monde, et vous offrent un tour privilégié de leurs caves : un bon aperçu de ce qui se fait de mieux aujourd'hui en matière de vin ! Car ces caves sont de véritables mines d'or liquide, proposant en somme des milliers de crus confidentiels ou au rapport prix plaisir inédit, autant de pépites à boire... Quant aux cavistes, souvent dans l'ombre, ils et elles sont rien moins que les meilleurs prescripteurs actuels - loin devant les critiques et autres journalistes du vin - parce qu'ils sont bien plus en contact que ces derniers avec les vigneronnes (qu'ils croisent sans cesse, dans les salons, dans leur propre cave, dans le vignoble). Ce sont eux, ce sont elles, les vrais dénicheurs ! Indispensables intermédiaires entre les vigneron.nes et vous, concernés de plein fouet par la question du coût, ces cavistes exigeants, passionnés, s'attachent aussi à proposer des vins accessibles à toutes les bourses : ils sont ainsi les garants et les garde-fous nécessaires d'un vin artisan populaire - ce vin sincère dont ils sont le sanctuaire.