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Etienne Bézout (1730-1783). Mathématicien des Lumières
Alfonsi Liliane
L'HARMATTAN
41,00 €
Épuisé
EAN :9782296565531
Bézout est le nom d'une identité, d'un théorème et d'un cours, beaucoup plus que celui de l'homme qui en est pourtant à l'origine: Étienne Bézout (1730-1783), mathématicien, académicien et professeur au siècle des Lumières. La personnalité et la vie de cet inconnu célèbre n'ont pas été étudiées jusqu'ici. Pourtant, plusieurs éléments incitent à les connaître: ses recherches mathématiques ont eu des prolongements qui continuent de nos jours à porter leurs fruits; ses travaux ont eu lieu dans le contexte de l'Ancien Régime et des idées de l'Encyclopédie, ainsi que dans un milieu savant marqué par d'Alembert, Euler, Lagrange et Laplace. Sa biographie donne à voir le travail et les enjeux des mathématiciens du XVIIIe siècle et nous permet de pénétrer dans les arcanes de l'Académie des sciences ainsi que dans celles des écoles militaires, puisqu'il était responsable des écoles de la Marine et de l'Artillerie. Nous verrons vivre ces institutions et ces milieux, leurs préoccupations, leurs polémiques et leurs jeux d'influence. Ce livre a pour but non seulement de reconstituer pour la première fois la vie de Bézout et de son environnement, mais aussi d'expliquer ses importants travaux mathématiques et pédagogiques dans leur contexte, ainsi que leur postérité.
Résumé : Une gueule, un cigare, des costards italiens, une réputation et... une vraie gentillesse. Boniface Alfonsi est un privé pour qui " l'amour des gens " passe avant toute autre considération. Le reste ? " beaucoup de technique et une patience infinie. "Après quarante ans de filatures en tout genre, le plus célèbre des détectives privés marseillais déballe tout : ses erreurs de jeunesse, ses dérives et ses mauvaises fréquentations qui faillirent le faire basculer, avant qu'il ne trouve sa voie dans la " brigade des cocus " -; ainsi que la police surnommait les privés.Veuves marseillaises à la recherche de bijoux volés, retrouvailles d'un père et de son fils après trente ans de séparation, rocambolesques affaires d'adultères... Boniface Alfonsi ouvre en exclusivité ses dossiers les plus mémorables, tel l'inénarrable affaire des " scaphandriers du château d'If ", qui firent croire à un journaliste de Paris-Match, moyennant finance, qu'ils avaient retrouvé l'épave d'une forteresse volante... Dossiers qui l'ont emmené sous divers déguisements jusqu'au Nicaragua, sur la piste d'un jeune homme assassiné par les cartels de la drogue...
Images virtuelles obtenues par ordinateur, DVD interactifs, accès à distance aux films par Internet, complexes multi-salles et écrans géants : les modalités qui portent désormais les films à notre connaissance ont considérablement changé en seulement quelques années. Les mutations de l'offre et des contenus du cinéma actuel modifient notre manière d'appréhender le fait filmique, voire notre conception de ce qu'un film peut constituer et représenter. Désormais, ce ne sont plus les cinéastes d'avant-garde qui orientent l'évolution du cinéma tel que nous le connaissons, mais bien les concepteurs des nouveaux moyens techniques qui déterminent les possibilités visuelles, et de ce fait narratives, d'une partie émergente des films actuels. Les théoriciens du cinéma ne peuvent éviter de considérer cette nouvelle donne. Sociologue, historienne du cinéma et spécialiste de la prospective, Laurence Alfonsi étudie ces phénomènes émergents dans le cinéma commercial et démontre comment ces nouvelles possibilités peuvent devenir déterminantes pour les auditoires et les critiques, tant du point de vue esthétique, idéologique et théorique. Cet ouvrage marque une étape importante dans l'histoire technologique du cinéma.
Loin de relire l'histoire de l'art en lui appliquant de façon anachronique le terme "queer" , utilisé positivement dans les milieux militants depuis la fin des années 1980, Pour une esthétique de l'émancipation cherche à montrer comment l'écriture de l'Histoire de l'art a minoré l'importance des engagements politiques et affectifs des artistes et rendu inopérante la portée sociale de leurs oeuvres. En imaginant des amitiés inédites entre des artistes du passé, Isabelle Alfonsi fait émerger une lignée féministe et queer pour l'art contemporain. Des pratiques artistiques du XXe siècle sont ainsi replacées dans le contexte du militantisme de défense des droits des homosexuel-le-s et de la formation d'une critique radicale féministe et anticapitaliste. Claude Cahun et Michel Journiac croisent l'histoire du minimalisme étatsunien, vu à travers Lynda Benglis, Lucy Lippard ou Yvonne Rainer. Les guerres de représentation menées pendant la crise du sida sont lues au prisme des oeuvres de Felix Gonzalez-Torres, du concept de désidentification de José E. Munoz et de l'activisme culturel du groupe Boy/Girl with Arms Akimbo, dans le San Francisco des années 1980.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.