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Kiwi
Alféri Pierre
POL
22,00 €
Épuisé
EAN :9782846824484
- Récapitulons: le monde a une longueur d'avance sur vous vous espériez le rattraper en vous lançant dans la première histoire d'amour venue et vous vous retrouvez je vous cite cernée par des objets et des gens menaçants plus perdue que jamais. - Exactement. - Vous implosez vous venez me voir je vous en félicite. - Je n'y suis pour rien. - C'est pourtant ce que vous avez fait de mieux et maintenant vous refusez le traitement? vous vous croyez soudain guérie parce que vous avez acquis la certitude je vous cite que quelqu'un veille et vous protège tout cela sur la foi d'un post-it ramassé sous un meuble c'est bien ça? - En gros oui. - Alors vous voilà prête à mener l'enquête sur vos proches qui je vous cite vous cachent des choses depuis le début concernant certains fruits? - Avec votre encouragement j'y mettrai tout mon coeur. - Ah mais non surtout pas je vous le déconseille je vous le déconseille vivement.
Que cherchent les écrivains qui, au risque de passer sous les radars médiatiques, n'empruntent pas l'autoroute du récit linéaire et du reportage romancé ? La voie étroite de la poésie débouche sur des formes minoritaires et sur des consistances bizarres de prose. Comme s'il fallait d'urgence ranimer, redessiner les mots en troublant leur usage. Mais dans quel but, au juste ? De temps à autre, on m'invite à exposer des idées. Mon choix du sujet est toujours intéressé. Il concerne ce que je pratique : la poésie et la prose narrative surtout, un peu le montage et le dessin. Il s'agit de parler en s'adressant à des gens en particulier. La dispute n'est jamais loin. Le ton n'est pas toujours sérieux. Limité par le temps, je procède quelquefois par simples assertions, qui se lisent alors comme les têtes de chapitres manquants. Esquisses d'une réflexion que d'autres prolongeraient, ces brefs discours sont ensuite laissés en l'état. Ils portent, donc, sur des inventions marginales : poèmes prosaïques, visuels ou animés, récits digressifs ou hétérogènes, figures de monstres, films dansants, fantômes tracés. Ils suggèrent une certaine politique des formes. Ils plaident pour une imagination technique assez négligée - ou mal vue - en littérature."
Résumé : 2103. An quarante de la nouvelle ère. Ce qui reste de l'humanité survit dans des nacelles suspendues au-dessus de la Terre. De frêles esquifs, dans la haute atmosphère où l'air est encore respirable, et rattachés à un mystérieux Navire Amiral, abritent d'étranges survivants. La surface de la terre, en surchauffe, voit se succéder épidémies et cataclysmes. Il a fallu se faire à la vie suspendue entre ciel et terre. Les minuscules communautés inventent une nouvelle vie, chacune mal soudée par un hobby qui les rassemble. On ne mange plus, on s'imprègne. On surgèle les mourants, et plus haut, des "aristechnocrates" surveillent, et plus haut encore le Navire Amiral se tait.
Résumé : Le narrateur se soumet à quatre expériences. La première est de sortir. La deuxième, de passer le temps. La troisième, de rentrer chez soi. La quatrième de regarder. Récit d'une aventure.
la honte nous survivra nos descendants diront enjambaient des corps longeaient des familles à terre pour faire leurs courses ou des as du contrôle héros de sf parleront de l'époque où l'on s'est mis à s'entrevoir en mesures de chair humaine biomasse sans dessin net et scruteront les figurants au drôle d'accent d'une série z en costumes". Pierre Alferi.
Résumé : Tilliers, petite ville de France, à la fin des années soixante. Dans la famille Farkas, Claire (la mère) soutient et transmet ; Luciane (la fille) se révolte et s'émancipe ; Abraham (le père) écoute et soigne ; Franz (le fils) observe et (s')écrit. Ensemble et séparément, ils vivent et racontent les séquelles de la guerre d'Algérie et les conséquences de Mai 68 ; la cause des femmes et les silences des hommes ; l'acné juvénile et les cicatrices du colonialisme ; les mélodies des Beatles et les maladies d'amour.
4e de couverture : "- Les enfants ? Quels enfants... ? C'est pas nos enfants, Bobby. C'est pas les nôtres... J'ai des enfants. Je n'en ai plus. Je veux des enfants. Je n'en veux pas. La vie de famille c'est un truc de dingue, je te jure."
Résumé : "Un crime a été commis et c'est passionnant, on voudrait savoir qui a fait ça, qui a pris sur soi pour faire ça parce que ce n'est pas un acte banal, même pour un assassin, de tuer quelqu'un. Et dans une scène pornographique aussi, on est avide de se tenir au courant, qui fait quoi et pour quel bénéfice. Et dans un conte de fées, qui des fées, des princesses ou des animaux tire le plus de plaisir et de souffrance ? Et ma place au milieu de ça, moi, qui que je sois ? "