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LE GRAND ASTROSOPHE
ALEXANDRIAN SARANE
JOELLE LOSFELD
17,25 €
Épuisé
EAN :9782909906225
Le grand astrosophe est l'histoire du Don Quichotte de la science-fiction, racontée sur un ton fantaisiste et démonstratif rappelant celui du Voyage de Laputa de Swift et du Micromégas de Voltaire. L'astronome Cyril Bobelin est accaparé par le fils d'un de ses amis, qui croit à tout ce que contiennent les livres de science-fiction comme Don Quichotte croyait aux impossibilités des romans de chevalerie. Bobelin sympathise avec ce jeune homme à l'imagination exaltée, qui lui présente un soi-disant extraterrestre qu'il fréquente ; mais en voulant le tirer de ses illusions, ce mentor raisonnable est entraîné avec eux dans une aventure interplanétaire ahurissante. La suite des péripéties fantastiques, burlesques et érotiques qu'il connaît est si ambiguë qu'elle donne l'impression d'un délire logique correspodant aux obsessions de son inconscient. Ce roman follement divertissant, "ultra-surréaliste" (car certaines scènes semblent des tableaux de Max Ernst ou de Paul Delvaux qui s'animent) a aussi la qualité d'un conte philosophique. En effet, le héros y dénonce avec brio les incertitudes de la théorie officielle du big bang, expliquant l'origine de l'univers.
Alexandrian puise dans les comédies, les contes et poèmes galants, les fabliaux du Moyen Age, mais aussi les coquins du XVIIIe siècle et les livres interdits du XIXe siècle, le matériau d'une passionnante histoire de la littérature érotique. Grâce à cette lecture-promenade, le lecteur redécouvre un ensemble de trésors d'auteurs illustres comme Sade ou Genet, mais nous fait aussi redécouvrir des écrivains plus méconnus comme Chorier, Blessebois, Gallais ou Glatigny. En distinguant clairement l'obscène, l'érotique et le pornographique, ce livre de haute critique allie avec allégresse l'érudition et le non-conformisme. L'auteur nous propose une analyse incontournable d'un genre littéraire souvent décrié, voire violemment combattu, mais néanmoins éternel.
Depuis la nuit des temps, à travers l'emploi de talismans et de filtres d'amour, de rituels et de pratiques ascétiques, les hommes et les femmes usent de magie sexuelle. Ils détournent la sexualité de la procréation ou du plaisir, en vue d'acquérir des pouvoirs et d'agir sur la réalité : favoriser la vie amoureuse, vaincre l'impuissance, empêcher l'infidélité, se faire aimer de quelqu'un, ou encore trouver l'extase. De l'Antiquité à nos jours, cet ouvrage se présente comme un catalogue raisonné de la magie sexuelle. De sortilèges en envoûtements, Sarane Alexandrian nous entraîne à la découverte des techniques et pratiques : l'art de faire l'amour avec des créatures invisibles ou celui de chevaucher le tigre, magie blanche de l'amour, sans oublier la sexualité sacrée, grande oeuvre de chair. Etayée par une documentation inédite, d'une grande érudition, voici une histoire de la magie amoureuse bien loin du folklore, qui met en lumière les individus et les groupes qui l'ont pratiquée en pleine conviction. Un essai fondamental.
L'esprit littéraire de la fin du XXe siècle et du début du XXIe est devenu si réactionnaire, conventionnel, mercantile, décadent, que tout livre qui s'en moquera indirectement, d'une façon ou d'une autre, sera un écrit libérateur." C'est à partir de ce constat que Sarane Alexandrian a relevé cette gageure: réunir et développer en un seul volume de Soixante sujets de fictions, si différents entre eux qu'on y trouvera, comme en se jouant, un large aperçu des secrets de la création romanesque. Du roman naturaliste, expressionniste, futuriste, surréaliste, uchronique, romantique, unanimiste, existentialiste, au roman policier, historique, fantastique, que, fantastique, érotique, burlesque, politique ou délirant, voici autant de sujets originaux, prétextes à virtuosité, mais aussi petites leçons de choses littéraires destinées à contrer l'asthénie imaginative des uns aussi bien qu'à provoquer l'esprit de sérieux ou la myopie critique des autres.
Je prépare le disque laser et j'entends le ronronnement d'un moteur. J'ai laissé la porte ouverte, tout est éteint. J'entends la porte qui s'ouvre, je ferme les yeux, les pas s'approchent et une main se pose sur mon épaule. Je lui dis : "Dis-moi simplement deux ou trois mots pour que je reconnaisse ta voix". Il prend le foulard, il me bande les yeux. Il me dit : "Lève-toi, marche, mets-toi à genoux, croise les jambes, décroise les jambes, écarte les jambes, tends la main". " Martine Vantses a rencontré ces femmes qui cherchent un homme par minitel ou par petites annonces. Nulle part ailleurs dans la société le sexe de la femme ne se dit aussi crûment, aussi clairement. Prises par la panique du manque et la peur de ne plus plaire, ces femmes expriment le féminin dans ce qu'on a l'habitude de dissimuler : l'obsession d'un homme à tout prix, le rêve d'un homme qui réparerait, et font l'expérience de "l'impossible rencontre" . A travers ces témoignages, l'auteur analyse les raisons pour lesquelles les femmes reproduisent majoritairement les mêmes insatisfactions que leurs aînées.
Résumé : Charlie est affublé d'un surnom particulier, gamal, qui vient du vieil irlandais et qui signifie idiot, retardé. Bien qu'étant un adolescent un peu spécial, Charlie est pourtant tout sauf stupide. Poussé par son psychiatre, le Dr. Quinn, qui lui a conseillé d'écrire mille mots par jour, Charlie relate, dans son journal, les événements traumatisants qu'il a vécus. Mais il ne sait pas par où commencer, il n'est pas certain non plus de vouloir revivre l'histoire horrible de ses deux meilleurs amis, Sinéad et James. Charlie rechigne à la tâche, il n'arrive pas à écrire, ne voulant pas retomber dans un passé douloureux, encore présent. Où commence réellement son histoire ? Quand Sinéad l'a défendu devant tous leurs camarades pour la première fois ? Quand elle, est tombée amoureuse de James, brisant ainsi le coeur de tous les autres garçons de la classe ? Ou quand Charlie a été accusé d'un crime qu'il n'a pas commis ? La narration extrêmement intelligente et pleine d'humour de l'auteur rend le personnage de Charlie très attachant, malgré l'histoire tragique qu'il nous raconte.
Résumé : C'est l'été à Paris. Une jeune fille revient à elle dans la cuisine du restaurant où elle travaille. Amnésie : elle ne se souvient plus de rien, et son accent irlandais est le seul indice qu'elle possède. Commence un jeu de piste dans lequel elle tente de retrouver son identité, lorsque tout à coup elle voit surgir un homme au visage familier à la sortie d'une boulangerie. Elle va alors essayer de retrouver cet homme mystérieux. Cessant de se rendre au travail, elle se met dans des situations absurdes, tantôt cocasses et tantôt plus délicates, pendant que sont révélées au lecteur des scènes de la vie qu'elle a oubliée. L'histoire est construite à la manière d'un puzzle, et l'intrigue se resserre à mesure que l'héroïne perd pied...
4e de couverture : John Smythe est venu s'installer avec ses enfants, Cathy et Daniel, dans la région d'origine de leur mère, le Yorkshire rural. Ils y mènent une vie ascétique mais profondément ancrée dans la matérialité poétique de la nature, dans une petite maison construite de leurs mains entre la lisière de la forêt et les rails du train Londres-Édimbourg. Dans les paysages tour à tour désolés et enchanteurs du Yorkshire, terre gothique par excellence des soeurs Brontë et des poèmes de Ted Hughes, ils vivent en marge des lois en chassant pour se nourrir et en recevant les leçons d'une voisine pour toute éducation. Menacé d'expulsion par Mr Price, un gros propriétaire terrien de la région qui essaye de le faire chanter pour qu'il passe à son service, John organise une résistance populaire. Il fédère peu à peu autour de lui les travailleurs journaliers et peu qualifiés qui sont au service de Price et de ses pairs. L'assassinat du fils de Mr Price déclenche alors un crescendo de violence ; les soupçons se portent immédiatement sur John qui en subit les conséquences sous les yeux de ses propres enfants... Ce conte sinistre et délicat culmine en une scène finale d'une intense brutalité qui contraste avec la beauté et le lyrisme discret de la prose de l'ensemble du roman.