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Robert Schumann, folies et musique
Alexandre Philippe
LE PASSEUR
8,90 €
Épuisé
EAN :9782368907634
Les tourments de la folie ont hanté Robert Schumann toute sa vie. Quel rôle ont-ils joué dans l'oeuvre du créateur ? Cet essai tente d'élucider cette question énigmatique. A l'âge de quarante-trois ans, une veille de carnaval, Robert Schumann (1810-1856) se jette dans le Rhin. Sauvé par des mariniers, il est aussitôt interné dans un établissement psychiatrique proche de Bonn. Loin de ses proches, il ne compose plus, son état se dégrade de jour en jour et il y meurt deux ans et demi plus tard. Quelle fut précisément la folie de ce compositeur dont l'oeuvre si géniale se situe à l'apogée du romantisme allemand ? Tourmentée tout au long de son existence, sa musique influença-t-elle cette maladie ? En retour, son travail de création joua-t-il un rôle dans l'évolution de sa pathologie ? Partant des éléments biographiques, musicaux et psychanalytiques, s'appuyant sur des documents psychiatriques encore inédits, Philippe André rétablit la réalité d'une destinée particulièrement tragique et douloureuse, celle du plus poète de tous les musiciens. Cette nouvelle édition d'un ouvrage paru chez Lattès en 1982 a été totalement remaniée et augmentée.
Londres, mars 1908 : Clementine Hozier et Winston Churchill se rencontrent à un diner où ni l'un ni l'autre ne voulait se rendre. Un coup de foudre qui ouvre un étonnant roman d'amour. Alors que les premières dames ont tant de mal à trouver la mesure entre effacement et influence, Clementine, dès le jour de son mariage, à 23 ans, tient sa juste place. Elle restera fidèle à ses convictions et ses ambitions. De la légende Churchill, elle a connu les secrets, les ombres, les vérités. Tout ce que l'histoire ne saura jamais, car elle n'a cessé de croire en lui. Fruit d'une longue enquête, cette biographie trace le portrait d'une femme ardente dont le destin exceptionnel résonne avec l'histoire du XXe siècle.
Résumé : Quand il a été baptisé en 1941, à l'âge de neuf ans, Philippe Alexandre n'avait jamais entendu parler de Dieu. Et encore moins des chrétiens et des juifs. Il ignorait aussi qu'avec trois grands-parents " israélites ", comme on disait alors, il était promis à un voyage vers la mort. Trois quarts de siècle plus tard, il a voulu savoir d'où et de qui il venait puisque personne n'a jamais cru bon de l'éclairer. Tout est parti d'un village près de Francfort et d'un marchand de chevaux juif et allemand. Au lendemain de la Révolution, cet aïeul a été pris d'un amour absolu, inconditionnel, pour la France, seul pays d'Europe qui avait donné à ceux de son peuple le privilège d'être des citoyens de plein droit, bénéfi ciant de la Liberté, de l'Egalité, de la Fraternité. Il a légué à toute sa lignée cette superbe passion française qui perdure depuis deux siècles, à travers tant d'événements cruels ou éblouissants. Pour prix de cette glorieuse identité, il a fallu renoncer à une religion, des souvenirs, des traditions, une langue, une histoire. Au fil des générations, personne, dans cette famille, n'a refusé ces sacrifices, nul n'a voulu revenir en arrière. Tous ont adopté une loi appelée tour à tour " intégration " ou " assimilation ". Ils ont voulu, chacun avec ses talents, être des Français exemplaires. Rien que français, plus que français. Philippe Alexandre rend ici à la mémoire des siens un hommage aussi émouvant qu'éclairant.
Résumé : Heureux, les socialistes ont tout pour l'être : l'Elysée, Matignon, le gouvernement, le Parlement, les régions, la moitié des départements, les grandes villes, la France est à eux 1 Mais cette conquête, que même les gaullistes n'avaient pu réaliser en leurs belles années, est le fruit d'une stratégie méticuleuse de quadrillage du territoire. Douze ans après avoir évoqué la prise de Lille par Martine Aubry dans leur best-seller La Dame des 35 heures, Philippe Alexandre et Béatrix de L'Aulnoit racontent cette conquête dans ses épisodes les plus saignants : Marseille et sa dérive mafieuse, l'Ile-de-France et ses associations innombrables, le Pas-de-Calais et le trésor très convoité des Houillères, Paris enfin où la droite a prêté à la gauche un concours inattendu. Pour mettre un comble à leur bonheur, il ne reste aux socialistes qu'à gagner la confiance des Français. Et, en attendant, ils ont tout mis en place pour conserver coûte que coûte leurs chers bastions.
Michel Onfray propose un manifeste pour une vie philosophique libre, telle que H. D. Thoreau l'émule et ami de Ralph Waldo Emerson l'a pratiquée, du côté de Concord, en Amérique du Nord, au milieu du XIXe siècle. Ce livre est un hommage en même temps qu'une percutante introduction à la vie et à l'oeuvre de ce "penseur des champs" ou "romantique indien", solitaire et rebelle, qui a prôné toute sa vie une existence farouchement libre. Le philosophe dégage un portrait double de Thoreau, écologiste et libertaire et, par-delà, celui d'un modèle de vie où la pensée contemplative associée à l'action créent les conditions d'une existence authentique. Un modèle auquel Michel Onfray s'apparente, qui invite chaque philosophe et chacun d'entre nous à mettre en adéquation sa pensée et ses actions.
Résumé : Le texte inédit de la conférence qui a donné naissance au chefd'oeuvre de Henry David Thoreau, Walden ou la vie dans les bois. Des sujets plus que jamais au coeur des débats contemporains. Walden est l'un des deux seuls livres publiés par Henry David Thoreau (1817-1862), et celui qui a fait sa renommée. Mais la version que nous connaissons est le fruit d'un long travail de réécriture qui va s'échelonner sur sept ans et autant de moutures jusqu'à une refonte complète organisée en chapitres. Or, Walden ne fut pas pensé comme un livre à l'origine, mais bel et bien comme le texte d'une conférence expliquant, pour satisfaire la curiosité de ceux qui venaient lui rendre visite ou qui s'interrogeaient sur son mode de vie, le quotidien de cet ermitage volontaire. Par ce texte originel, Thoreau entendait oeuvrer à l'édification de ses concitoyens en exaltant l'autosuffisance. Contrairement au livre que nous connaissons, écrit plusieurs années après la fin de son expérience au bord de l'étang de Walden, Thoreau a écrit cette première version, qui n'est pas organisée en chapitres ni même structurée comme le texte définitif, lors de son séjour dans sa cabane. En publiant ce Walden originel, cette " History of Myself " rédigée sur le vif, on touche au coeur de la philosophie vécue de Henry David Thoreau. En cette année du bicentenaire de sa naissance, la parution de cette " vie dans les bois " inédite constitue un véritable événement. Ce Walden première version échappe à l'écueil du didactisme, pour aller à l'essentiel, à cette leçon de vie à portée de tous, qui permet cette libération ultime de l'esprit dont parlent les Orientaux, à laquelle on peut parvenir, démontre Thoreau, grâce à cette liberté acquise au contact de la vie sauvage.
Sand George ; Flaubert Gustave ; Bahiaoui Danielle
On n'imagine pas caractères plus dissemblables, conceptions de la vie plus différentes et rapports à la littérature plus divergents que ceux de George Sand et Gustave Flaubert. Pourtant, leur correspondance est l'une des plus belles qui soient et apporte un éclairage indispensable sur leurs oeuvres et leurs démarches artistiques. Dans ces lettres se déploie une profonde amitié entre ces deux écrivains qui échangent sur leur art, les affres de l'écriture, leurs contemporains, les événements politiques de leur temps, leurs amis et leurs familles comme sur les choses plus triviales de l'existence. Enthousiasme et dégoût, joie et tristesse, colère et allégresse, cette correspondance est vibrante de vitalité et d'esprit. Sa lecture s'avère à la fois passionnante et émouvante.
Le geek suprême, Steve Jobs, l'a écrit : "Je suis convaincu que la moitié qui sépare les entrepreneurs qui réussissent de ceux qui échouent est purement la persévérance." Réussir serait donc une question de volonté : quand on veut, on peut ! Les gens qui réussissent le doivent à leur travail et à leurs efforts, et les gens qui échouent, considérés comme des ratés, n'ont tout simplement aucune volonté. Dans la vie, tout ne serait donc qu'une affaire de mérite personnel. A première vue, la méritocratie semble juste, assurant une égalité des chances pour permettre aux plus méritants de s'en sortir par le haut. Cependant, cela n'est-il pas aussi illusoire que dangereux ? Qu'est-ce que réussir sa vie ? Une vie réussie est-elle forcément celle d'un startuppeur ? Est-il bien vrai que la vie ne nous offre que ce que nous méritons ? La croyance dans le mérite ne permet-elle pas surtout de culpabiliser "ceux qui ne sont rien", et de tranquilliser ceux qui ont réussi, souvent privilégiés, convaincus qu'ils n'ont de compte à rendre à personne ? Dans cet essai décapant et irrévérencieux, Gilles Vervisch déconstruit le mythe contemporain du mérite, en dévoile la face cachée, en révèle les illusions et les effets pervers.