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Fun House. Les années Rock&Folk
Alessandrini Paul
MOT ET LE RESTE
21,00 €
Épuisé
EAN :9782360541621
On est loin ici d'une musique hippisante, des mots peace and love : c'est plutôt WAR ; musique en révolte qui appelle à la guerre contre l'ordre établi, à la profanation d'une morale. Musique perverse, à l'image du chanteur, Iggy, qui descend dans le public pour se livrer à une agression physique caractérisée, de type sado-masochiste. Martèlement sans fin de la batterie, cris étranglés de saxophone, rugissement des amplis saturés ? une sorte de tornade rouge, une lave incandescente qui déverse un flot ininterrompu de décibels. La rock'n'roll music retrouve des équivalences de l'esthétique free jazz : au cri pur et tranchant du saxophone répondent la saturation des amplis, le larsen, la réverbération. Paul Alessandrini, dès son arrivée à Rock&Folk en 1969, témoigne tant de la sortie de Fun House des Stooges que de la rencontre au sommet entre Pink Floyd et Frank Zappa lors du festival d'Amougies. A la pointe des débats qui agitent le monde du rock dans les années soixante-dix, il va traquer en esthète les nouvelles tendances musicales, interviewant Robert Fripp, les New York Dolls, Can ou Bob Marley. De l'héritage du Velvet aux prémices du punk dans le New York de 1976, des volutes de Tangerine Dream aux figures de David Bowie ou de Kraftwerk, c'est une décennie fertile qui s'écrit dans une langue subtile et visionnaire, au long d'articles devenus historiques.
Petit Manchon, l'ours malin voudrait bien savoir pourquoi il est impossible de trouver du miel dans les magasins. Ses copains eux, ne pensent qu'à chercher le Kalamb'ours ce merveilleux diamant égaré par le roi des ours... Dans la course-poursuite, c'est peut-être Petit Manchon qui arrivera le premier... Un suspense haletant, des dessins colorés et dynamiques, on ne s'ennuie pas avec Petit Manchon.
Résumé : L'équipe du commissaire Abouzy est postée à l'entrée du zoo. Elle veut piéger Max le Masque, venu récupérer les bijoux volés qu'il a cachés trois ans plus tôt. Déguisé en ours, celui-ci pense s'introduire " discrètement " dans la caverne de l'ours Babbok, où se trouve le butin. Mais les policiers ne se doutent pas qu'un ours peut en cacher beaucoup d'autres !
Thoreau Henry-David ; Granger Michael ; Mallet Nic
Nous devrions sans doute entreprendre jusqu'à la plus courte des marches dans un immortel esprit d'aventure, avec l'idée de ne revenir jamais, et préparés à ce qu'on renvoie nos coeurs embaumés, uniquement comme reliques, dans nos royaumes éplorés. Si vous êtes prêt à quitter père et mère, frère et soeur, femme, enfant et amis pour ne plus jamais les revoir, si vous avez effacé vos dettes, rédigé votre testament et réglé toutes vos affaires, si enfin vous êtes un homme libre, alors vous êtes prêt pour marcher.
Tout commence, tout peut commencer à recommencer, dans la salle des pas perdus, à la gare de Paris-Saint-Lazare. Je m'y retrouvais l'autre soir, avec du temps devant moi, en attendant le train pour Rouen. Au tout début des années soixante-dix, on pouvait voir dans ces parages un homme d'une trentaine d'années habillé d'un caban et d'une casquette de marin. Il n'était ni matelot, ni pêcheur, ni armateur. Interrogé par les Renseignements Généraux, il aurait dit (du moins à voix basse) qu'il était "l'esprit en dérive de l'Europe erratique". "Territoire" est sans doute un mot-clé dans le paysage mental d'aujourd'hui. Kenneth White a traversé beaucoup de territoires, physiques et culturels, en Europe, en Afrique, en Amérique et en Asie, toujours en quête d'un espace de l'esprit, auquel il donne substance, formes et couleurs. Il se concentre ici sur la France, sa terre d'élection, depuis le Pas-de-Calais et la côte normande jusqu'à son installation sur le littoral breton, en passant par les hauteurs du Morvan et des Pyrénées, les fins fonds du Périgord, les lumineuses terres provençales, faisant de longues marches dans les Cévennes, la Narbonnaise, l'Aquitaine, avec une incursion vers les territoires d'outre-mer.
Thoreau Henry-David ; Granger Michel ; Mallet Nico
Ironiquement intitulé Le Paradis à reconquérir, ce texte est une recension du livre de John A Etzler The Paradise within the Reach of all Men dans laquelle Thoreau critique l'utopie technique de l'auteur en y déplorant l'extravagance et l'antihumanisme. Selon Etzler, les machines dompteront bientôt les forces de la nature pour rendre possible le bonheur de tous ; or, rien n'est plus éloigné de l'idéal de vie naturelle du jeune Thoreau. Cet article anticipateur au ton acerbe n'est pas sans rapport avec les critiques actuelles de la technoscience et de l'ingénierie du climat et propose une réflexion pertinente pour notre temps.
Thoreau Henry-David ; Granger Michel ; Mallet Nico
La succession des arbres en forêt est le texte d'une conférence donnée en 1860 à l'attention de fermiers, dans lequel Thoreau apparaît comme un précurseur de l'écologie. A la fin de sa vie, l'auteur de Walden met son insatiable curiosité au profit de la science et établit le lien entre le déplacement des graines par divers agents et l'ensemencement des forêts. Il apporte ainsi une explication naturelle à un phénomène jusqu'alors perçu comme surnaturel, en discréditant les théories créationnistes encore dominantes.