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Sociologie de Taylor Swift
Alessandrin Arnaud
DOUBLE PONCTUAT
16,00 €
En stock
EAN :9782490855889
Taylor Swift est l'artiste de tous les superlatifs. Chanteuse la plus écoutée au monde, elle est aussi la plus récompensée. Ses tournées sont capables d'impacter le PIB d'un pays, sa fortune s'élève à plus de 1, 5 milliard de dollars, ses chansons et sa vie influencent des millions de personnes. Taylor Swift est aussi un objet sociologique passionnant. Ses fans, les Swifties, sont organisé·es en communautés et participent directement à sa carrière en produisant des contenus et des débats - cet ouvrage s'articule d'ailleurs autour de leurs paroles et de leurs pratiques. Etudier Taylor et ses fans, c'est aller à la rencontre de cette génération qui met en avant le "je" dans ses récits, tout en construisant des collectifs et des sociabilités très ancrés dans une pratique de l'amitié et de la tendresse. Un livre pour toutes les personnes qui veulent comprendre le phénomène planétaire qu'est devenue Taylor Swift.
Les figures trans sont partout. Dans les clips, la mode, les séries, les faits divers... Pourtant, cette visibilité ne s'accompagne pas toujours d'une plus grande acceptation. Tour à tour caricaturé, psychiatrisé, dans le meilleur des cas ignoré, dans le pire rejeté, le fait transidentitaire pose problème. A l'image de l'homosexualité, les peurs et les tabous demeurent. C'est sur la base de ce constat que ce livre propose un bilan des savoirs sur "les" questions trans, en insistant sur les différents fronts, de l'espace médical à l'espace social, en passant par les arènes juridiques et scientifiques. Laissant de côté la question du "pourquoi" ("pourquoi est-on trans ?" ou "pourquoi le devient-on ?"), l'auteur s'intéresse à la question du "comment" et des logiques sociales à l'oeuvre dans les controverses transidentitaires.
Après un premier volume sur les modes d'action, les espaces de mobilisation antiraciste, la place des mouvements sociaux et le rôle des expériences du racisme dans l'émergence d'un antiracisme pluriel et intersectionnel, ce second volume interroge les reconfigurations de l'antiracisme et ses enjeux, d'un double point de vue. Historique, tout d'abord, grâce à des travaux de recherche originaux sur la généalogie des "nouveaux antiracismes" , ainsi qu'une description _ ne de leurs rapports aux partis politiques. Ce regard rend compte des tensions qui accompagnent la réactualisation des mémoires des luttes sociales, politiques et antiracistes menées par les descendant. e. s d'immigrés postcoloniaux, ou encore des relations originelles et positionnements ambigus du Parti socialiste vis-à-vis desdits mouvements antiracistes dans un contexte marqué par la montée de l'extrême droite en France. Il accorde, en outre, une place à la réflexion sur la question cruciale de la diffusion et la vulgarisation des savoirs issus des nouvelles recherches sur le racisme et l'antiracisme, les supports de leur transposition didactique et la diversification des dispositifs et espaces pédagogiques de l'éducation contre le racisme.
Ce nouveau numéro des Cahiers de la LCD propose un regard croisé autour des handicaps invisibles et des discriminations et violences subies par celles et ceux qui en sont les porteurs. Qu'il s'agisse d'inclusion dans les universités, de violences au travail ou d'agressions sexuelles, d'intégration dans les politiques de la ville ou de combats associatifs, Anastasia Meidani offre une somme de textes au panorama large afin de restituer des expériences souvent silenciées.
Dans ce recueil. le lecteur trouvera des points de vue très variés, parfois diamétralement opposés. Laissant à leurs auteurs l'entière responsabilité de leurs propos, l'association Mutatis Mutandis n'a ni le désir. ni la compétence de s'ériger en arbitre. A défaut de consensus, Mutatis Mutandis choisit d'en restituer la totalité. laissant soin au lecteur de faire sa propre analyse. Ce livre restitue les textes issus d'une journée d'étude sur la transidentité organisée par l'association Mutatis Mutandis. L'association " Mutatis Mutandis " fête ses 5 ans. Elle a pour but d'informer sur la transidentité (transsexualité) et d'apporter un soutien aux personnes qui traversent cette période complexe. Dans sa charte, Mutatis Mutandis s'est donnée notamment comme mission de favoriser l'avancée de la recherche. C'est pourquoi nous accueillons dans nos réunions, depuis déjà plusieurs années, des chercheurs dans des domaines variés. Mais aujourd'hui l'association franchit un nouveau pas en proposant la diffusion des actes de sa journée porte ouverte du 3 juin 2010.
De tous temps, les censeurs cherchèrent à interdire les livres qui mettaient en danger leurs pouvoirs, leurs profits, leurs idéologies. Tout en resituant ces "interdictions de publier" dans une perspective historique, Jean-Yves Mollier explore les formes les plus actuelles de censure, directes ou indirectes qu'elles soient inspirées par l'intégrisme religieux, par les enjeux économiques ou par le spectre du politiquement correct. Alors que nos sociétés adoptent peu à peu un nouvel ordre moral, la liberté de publier n'est-elle pas aujourd'hui en danger ?
La polémique concernant l'identité de la traductrice néerlandaise (puis du traducteur catalan) des textes d'Amanda Gorman marqua les esprits par sa virulence. Mais au coeur de cette affaire se trouve finalement un questionnement assez simple : faut-il ressembler à l'auteure pour pouvoir la traduire ? Cette polémique ne fait qu'interpeler de nouveau, en somme, la légitimité du traducteur. Mais il est vrai qu'en s'ancrant sur le terrain de l'identité, elle questionne le manque de diversité (réel ou supposé) de la profession. Elle vient aussi s'ajouter à d'autres problématiques : certains soulignent par exemple l'asymétrie excluante du marché littéraire, qui invisibilise de nombreux professionnels de la traduction. Dans ce moment particulier, alors que se combinent plusieurs interrogations, il apparaît tout spécialement utile de donner la parole aux traductrices et traducteurs.
S'éditer soi-même est de moins en moins perçu comme un geste égocentré, narcissique - voir revanchard. Contourner la fonction sélective d'un tiers (l'éditeur) au profit d'une relation directe au lecteur potentiel - que cela soit par choix ou par obligation, lorsque l'on a été rejeté par ceux "de la place" - semble au contraire en parfaite adéquation avec l'air du temps, qui prône l'horizontalité des rapports, l'absence d'intermédiaire et la relation directe du producteur au consommateur, les circuits courts, la méfiance des experts, des élites et de la comitologie. Si l'auto-édition est aujourd'hui décomplexée, elle est surtout dynamique sous format numérique, où les barrières à l'entrée sont aujourd'hui négligeables.
Faire la paix" est sans doute l'un des tout derniers textes inédits de Michel Rocard. Sa devise "Penser clair, parler vrai, agir juste" y est ici parfaitement illustrée. L'ancien Premier ministre y revient sur sa gestion de la crise néocalédonienne après l'épisode sanglant de la grotte d'Ouvéa, en 1988, et sur la signature des accords de Matignon qui ont permis de préserver la paix sur l'archipel océanien. D'une façon plus large, Michel Rocard s'y fait aussi théoricien de l'art et la manière d'instaurer la paix - des préceptes qui rendent ce texte profondément original et singulièrement moderne, susceptibles de s'appliquer à de nombreux types de conflits.