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Histoire de la bande dessinée au Luxembourg
Alegria Lydia ; Chavanne Renaud ; Kremer Claude
APJABD
13,00 €
Épuisé
EAN :9782917837597
Qui ne connaît pas la bande dessinée belge ? Mais qui connaît le 9e art luxembourgeois ? Petit pays logé entre la Belgique, l'Allemagne et la France, le Grand-Duché de Luxembourg s'est installé dans l'imaginaire pour son rôle dans la politique et l'économie européenne au détriment d'une histoire culturelle pourtant riche et ancienne, notamment côté BD. La position carrefour du pays et sa petite taille, l'importance des résidents étrangers représentant la moitié de la population, ont teinté d'une manière très particulière la production artistique. Bilingue pour le moins, la population luxembourgeoise s'est notamment emparée, au sortir du second conflit mondial, d'une bande dessinée réalisée d'abord en allemand puis dans la langue propre au pays, le luxembourgeois, langue officielle depuis 1984, le français et l'allemand restant les langues administratives en vigueur. Ceci explique que les succès des auteurs luxembourgeois (Gab Weis, Roger Leiner et Lucien Czuga) soient passés très largement inaperçus aux yeux du public francophone, en dépit d'un succès local considérable, comparable à celui d'un Astérix en France. Longtemps considérée comme une lecture qui déprave la jeunesse, la BD luxembourgeoise et ses auteurs peuvent depuis quelques décennies sortir enfin de l'ombre. Poursuivant son exploration de la bande dessinée mondiale, y compris sous ses facettes les plus inattendues (qui ne sont pas nécessairement les plus lointaines...), la collection Mémoire vive de PLG livre ici son cinquième titre, le Luxembourg succédant a la Suède, à la Pologne, au Chili et a l'Espagne.
4e de couverture : Paul Vivienne a tout vendu. Le commissaire-priseur a dispersé des palais entiers, des bols en argent, des vieux machins que l'on fait briller depuis des siècles. Le testament du Roi-Soleil et des machines à coudre. Des momies d'Égypte avant que l'on interdise le commerce des macchabées. Aujourd'hui, la partie lui échappe. Il ne maîtrise ni les réseaux sociaux, ni les enchères en ligne. Terminé le théâtre ; plus d'histoires à raconter. Paul Vivienne rejoint ses ombres. Jusqu'à ce qu'il découvre un mystérieux retable au fin fond d'une chapelle toscane. Vivienne, le désabusé, a une épiphanie : il tient son dernier coup. Son ultime chef-d'oeuvre. Un tableau d'église, vraiment ? À l'heure où l'on s'arrache les Koons et les Basquiat? Pour s'offrir une dernière gloire, ou peut-être pour séduire la redoutable experte à son côté, il lui faut à tout prix identifier ce maître inconnu de la Renaissance. Alors que l'obsession dévore Vivienne, le tableau prend son indépendance.Notes Biographiques : Artiste, mannequin, galeriste à Paris et à New York, Léa Simone Allegria fait de l'art son terrain de jeu. Loin du corps (Seuil, 2017) explore la fabrique des muses et des modèles. Le Grand Art (Flammarion, 2020) est son second roman.
Résumé : Colomb dit qu'il a entendu chanter un rossignol dans les Caraïbes. Il n'y a pas de rossignols dans les Caraïbes. Moi, je crois que c'est Claribel Alegria qu'il a entendue. Ernesto Cardenal. Claribel Alegria a eu la chance de recevoir en naissant le nom qu'elle mérite. Je la connais très très très bien et je sais qu'elle continuera à claribeller et à rendre le monde joyeux bien au-delà de sa mort qui n'arrivera jamais, parce qu'il y a très très très peu de femmes comme ça et elles ne sont jamais fatiguées de vivre encore et encore. Eduardo Galeano
Résumé : Adrienne vit parmi les ?uvres du Musée du Louvre. Quand elle devient mannequin au hasard d'une rue de Paris, son monde s'inverse : de spectatrice du beau, elle devient objet. À la fois curieuse et sarcastique, elle fait du milieu de la mode son nouveau terrain d'investigation. Elle apprend à être muse. Comment apprivoiser son image ? À moins qu'elle ne soit qu'un reflet des désirs des autres. Une vague image qui l'éloigne de ses passions, de son identité, et même de son propre corps. Lea Simone Allegria a 29 ans. Loin du corps est son premier roman.
Le passage des 30 ans d'existence - exceptionnel pour un fanzine - était l'occasion de montrer l'évolution du genre et il nous a paru emblématique de s'attarder sur André et Michel Gaudelette, résumant à eux seuls 65 ans d'histoire de la bande dessinée. Pour compléter l'ensemble, Evariste Blanchet replace l'histoire de PLG dans le contexte du fandom français. Pour finir, on lira avec amusement les souvenirs croisés des trois principaux animateurs de PLG depuis 1978. Le tout formant un témoignage inédit sur l'évolution de la bande dessinée en un tiers de siècle. Format : 150 x 210, 200 pages, couverture souple
Marc-Antoine Mathieu est un auteur à part dans la bande dessinée. Il est l'un des rares auteurs dont l'oeuvre cherche exclusivement à repousser les limites du médium : Fort de ma technique, à partir des ressources propres de mon médium, quelle histoire puis-je raconter qui tirerot son âme et déroulerait son fil grâce aux capacités spécifiques de cet art, et tel qu'aucun autre ne saurait seulement en donner une idée. Ce livre qui analyse son oeuvre propose une série d'enquêtes en évoquant chacun de ses livres, l'ensemble très illustré.
Staebler Christian ; Preteseille Benoît ; Grand Al
Résumé : En trois tomes, dont voici le dernier, cet ensemble raconte l'histoire mondiale de la bande dessinée et explique comment les trois principaux pôles mondiaux (USA, Franco-belge et Japon) se sont influencés, ont évolué parallèlement et se sont enrichis entre eux et au fil du temps. Ce tome 3 est consacré aux dernières évolutions, depuis le milieu des années quatre-vingt. Y sont ainsi traités, entre autres, l'apparition du roman graphique, le développement de la bande dessinée asiatique et sa conquête du monde occidental, l'économie et la professionnalisation du secteur, la bande dessinée numérique, etc. Cette trilogie est aussi une réflexion sur la force, la richesse et les possibilités d'un moyen de communication unique : la bande dessinée. Elle est abondamment complétée de citations, d'extraits d'interviews et de nombreuses sources. Illustrée d'hommages parodiques et de réflexions réalisés par l'auteur et par Alain Grand (Les Enfants de la Liberté chez Casterman), on y voit également la participation de quelques auteurs invités. Chaque chapitre est introduit par une page dessinée par Benoît Preteseille (Mardi Gras, chez Cornélius, Duchamp Marcel et les Poupées sanglantes, chez Atrabile). Ce tome 3 complète l'ensemble, le tome 1 ayant traité les origines jusqu'au début de la critique et le tome 2, le tournant des années soixante et soixante-dix, formant ainsi un corpus de près de 600 pages, conçues pour une lecture aisée accessible au néophyte.
Résumé : "Cest très bien ce que vous avez fait, cest une enquête que vous menez, mais vous devez aller encore plus loin, aussi loin que possible" ... Cest ce que François Schuiten a dit à lauteur le jour où il lui présentait la première mouture de son manuscrit. Ce projet de livre, qui à cette époque tenait en 80 feuillets, est désormais composé de 280 pages ; tous les albums sont concernés, depuis le premier récit paru dans le magazine Pilote, jusquau Dernier Pharaon, en laissant une large part aux Cités obscures et au talentueux duo Schuiten et Peeters. Chaque album a son chapitre qui relate les anecdotes, les fins réécrites, les erreurs corrigées, les modifications apportées, la richesse des postfaces de Benoît Peeters, et tant dautres découvertes qui, selon les dires de François Schuiten, "vont plus loin" . Beaucoup plus loin, car ce ne sont pas moins de cinquante "compléments denquête" qui font lobjet de cet ouvrage, présenté comme un catalogue très documenté de la propre collection de lauteur. Le livre aurait pu sintituler Tout ce que vous aimeriez connaître au-delà des albums de Schuiten, car cest bien de cela quil sagit !