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MYTHES CELTIQUES
GREEN MIRANDA JANE
POINTS
7,30 €
Épuisé
EAN :9782020220460
Déesses de la guerre et dieux solaires, animaux fabuleux, sacrifices humains et mystère de l'Autre Monde sont quelques-uns des thèmes liés aux anciens Celtes, qui peuplèrent une grande partie de l'Europe entre 600 avant J. -C. et 400 après J. -C. Bien qu'ils n'aient pas laissé d'écrits, des témoignages importants de leurs croyances et de leur mythologie ont survécu. Le légendaire de l'Irlande et du pays de Galles fut consigné à une période ultérieure par les scribes chrétiens, mais de nombreux éléments de la mythologie païenne ancienne s'y inscrivent en filigrane. Autant de récits qui nous introduisent à un monde fascinant de noms, d'images et de symboles celtiques et attestent des cérémonies et des rituels par lesquels les Celtes communiquaient avec le surnaturel.
Green Miranda Jane ; Page Raymond Ian ; Warner Eli
Mythes celtiques : Déesses de la guerre et dieux solaires, animaux fabuleux, sacrifices humains et mystères de l'autre monde sont quelques-uns des thèmes liés aux anciens Celtes, qui peuplèrent une grande partie de l'Europe entre 600 avant J.-C. et 900 après Bien qu'ils riaient pas laissé d'écrits, des témoignages importants de leurs croyances et de leur mythologie ont survécu. Le légendaire de l'Irlande et du pays de Galles fut consigné à une période ultérieure par les scribes chrétiens, même si de nombreux éléments des mythes païens y restent inscrits. Autant de récits qui nous dévoilent un monde fascinant de personnages, d'images et de symboles et qui attestent des rituels par lesquels les Celtes communiquaient avec le surnaturel. Mythes nordiques : La Scandinavie païenne nous a légué des mythes captivants et parfois horrifiques, qui mettent en scène un impressionnant panthéon de dieux et déesses, héroïnes et héros, monstres et géants. Odin et Thor, Loki, Gudrun et Brynhild comptent ainsi parmi les plus célèbres de ces figures, dont les aventures ont été fixées par écrit après que les populations nordiques se furent converties au christianisme. L'auteur raconte ces légendes avec finesse et humour, tout en soulignant la complexité et les contradictions de ces traditions. Le tableau qu'il brosse est d'autant plus passionnant que cette "matière scandinave" permet de découvrir comment les anciens habitants de l'Europe du Nord se représentaient la création de l'humanité, le destin, la fin du monde. On accède ainsi à tout l'univers mental de la civilisation nordique. Mythes russes : A la différence des Grecs ou des Iraniens, les Russes ne possèdent pas un ensemble cohérent de mythes sur les dieux païens, de textes sacrés antiques ou d'épopées. Mais ils disposent d'une vaste littérature de contes évoquant les esprits et les démons, de récits merveilleux (avec l'effrayante Baba-Yaga), d'histoires narrant les exploits des premiers héros de la Russie, de légendes où se croisent des personnages de l'Ancien et du Nouveau Testament, des saints, des gens du peuple. Des formes non littéraires - rituels, proverbes, arts populaires - déploient aussi cette "mythologie" authentiquement russe dans toute sa diversité. Celle-ci est marquée par une conception animiste de la nature, par la croyance en la magie et par le culte des morts - des traits encore vivants aujourd'hui, et que le christianisme, à travers l'"orthodoxie populaire", a assumés.
Résumé : " Si nous allons retrouver Green dans son bureau [...], que voyons-nous, cette fois ? Un homme qui lit. La bibliothèque est d'une grande richesse et sur ses rayons voisinent beaucoup de noms peu connus, étrangers pour la plupart, car l'auteur est polyglotte, ayant même appris l'hébreu pour mieux connaître la Bible. Les titres qui s'offrent à nos regards sont révélateurs et expriment bien celui qui a édifié autour de lui ces murailles de livres. Sous leur habit d'époque les écrivains du XVIIe siècle se pressent là en grand nombre, et beaucoup des ouvrages jansénistes ici rassemblés seraient aujourd'hui introuvables. En haut Pascal, Saint-Cyran, Nicole, Arnauld, Monsieur Hamon, les Mémoires de Fontaine, le nécrologe de Port-Royal, etc. Au-dessous (sans aucune intention !) tout Bossuet et tout Fénelon... Ailleurs presque tous les classiques anglais, les poètes (de Chaucer à Dylan Thomas) et les grands Français. Baudelaire un peu partout dans toutes les éditions possibles, pas mal de classiques latins et grecs, des dictionnaires, des lexiques, d'innombrables livres d'art. Dans la chambre voisine voici les ouvrages qu'on aime à garder sous la main, les poètes, les Pères de l'Église, la Bible dans différentes éditions et, rangés à part, de nombreux mystiques : Eckhart, Suso, Tauler, sainte Gertrude, les Italiens, les Espagnols, les jésuites du XVIIe siècle français et aussi tous les moralistes de cet ordre, plus ou moins antimystiques mais passionnants... " Robert de Saint Jean.
TOME II : Épaves - Le Visionnaire - Minuit - Varouna - Si j'étais vous.... Appendices : Je est un autre - Articles - Inigo - Documents. Édition de Jacques Petit.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Edward T. Hall a montré, dans La Dimension cachée, que l'espace interpersonnel est une dimension de la culture. Le Langage silencieux avait conduit cette réflexion sur d'autres systèmes du même genre, et notamment le temps. Qu'est-ce qu'être en retard? qu'est-ce qu'attendre? par exemple. Le message exprimé là est différent selon qu'il vient d'un Européen, d'un Américain ou d'un Japonais. Ainsi le temps et, plus largement, la culture, sont-ils communication, autant que la communication est culturelle. Communication qui cache plus de choses qu'à première vue elle n'en révèle. A travers de nombreux exemples aussi précis que souvent cocasses, Edward T. Hall développe ainsi la théorie des systèmes de communication non verbaux.
L'Égypte ancienne n'est pas seulement la terre des pharaons, des pyramides et de fabuleuses richesses. C'est aussi le pays d'un peuple dont ce livre a le mérite de nous montrer, par le texte et par l'image son existence et ses préoccupations de tous les jours : travaux des champs, lutte contre la pauvreté et la disette, croyance dans un au-delà pareil à l'en-deçà, dont les dieux, semblables aux humains, sont souvent incapables de trancher contre le mal en faveur du bien. Au total, ce livre aux images évocatrices, constitue un panorama de la vie quotidienne dans ce qui fut l'un des plus grands empires du monde antique.