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18e, aux sources du design. Chefs-d'oeuvre du mobilier 1650-1790
Alcouffe Daniel ; Carlier Yves ; Hourcade Patrick
FATON
42,00 €
Épuisé
EAN :9782878441901
Cet ouvrage est le catalogue de l'exposition 18e aux sources du design, chefs-d'oeuvre du mobilier 1650-1790, qui se tient au château de Versailles jusqu'au 22 février 2015. Un âge d'or La seconde moitié du xviie siècle et le xviiie siècle ont été un âge d'or sans précédent des arts décoratifs, dans lequel le design contemporain a puisé son inspiration et sa richesse : l'exposition du château de Versailles réunit une centaine de meubles exceptionnels, jalons de cet âge d'or, provenant de prestigieuses collections privées et publiques, françaises et étrangères. Son catalogue vient renouveler le regard sur les styles qui naissent sous Louis XIV, la Régence, Louis XV et Louis XVI. Il fait aussi la synthèse des connaissances sur l'histoire du mobilier à la fin de l'Ancien Régime, auquel aucune publication d'ensemble n'avait été consacrée depuis plusieurs années. Chaque meuble fait l'objet d'une notice détaillée abondamment illustrée. Une somme sur l'art du mobilier Après une introduction générale rappelant quelle a été l'évolution de l'étude du mobilier, l'ouvrage se divise en quatre chapitres : le xviie siècle, le style Louis XV, le style grec ou Transition, le style Louis XVI, analysant les caractéristiques de chaque période et présentant les grands ébénistes qui y sont associés : André Charles Boulle, Antoine Robert Gaudreaus, Charles Cressent, Bernard II Vanrisamburgh, Jean François Oeben, Jean Henri Riesener ou encore Georges Jacob. Se dévoilent ainsi un extraordinaire foisonnement et une inventivité toujours renouvelée, associés à une recherche croissante du confort, qui ont changé la manière de vivre et d'habiter, et influencent toujours les recherches des créateurs contemporains de mobilier. Les meilleurs spécialistes, conservateurs de musées et historiens de l'art du mobilier, ont participé à la rédaction de ce catalogue.
Aux biscuits de porcelaine de Paris sont souvent associés de grands noms de porcelainiers, tels Guérhard, Dihl, Gille jeune, Desprez et Nast. Pendules spectaculaires, statues gigantesques, ou bustes à taille humaine, ces figures ou groupes en porcelaine non émaillée sont pourtant assez méconnus ; on les imagine blancs, mais ils peuvent être bleus, noirs, polychromes ou dorés. Le biscuit parisien est très prisé par des amateurs aussi prestigieux que George Washington et le prince-régent d'Angleterre. Après une présentation des origines de la porcelaine et des techniques de fabrication, Régine de Plinval de Guillebon nous entraîne au coeur de la vie mouvementée de trente et une manufactures des XVIIIe et XIXe siècles, en s'intéressant de près au travail des ouvriers, des artistes et des investisseurs, ainsi qu'au contexte économique général. Observant le rayonnement des manufactures parisiennes en Europe et en France, l'auteur mesure aussi la concurrence étrangère et provinciale. Une analyse approfondie des formes, des couleurs, ainsi que de l'association du biscuit avec le bronze, l'orfèvrerie et le cristal, permet d'envisager l'évolution du style des biscuits, dont huit cents sont cités, et deux cents illustrés dans cet ouvrage. Offrant un indispensable outil d'identification aux chercheurs et aux collectionneurs, un catalogue raisonné des manufactures parisiennes vient compléter cette étude de grande ampleur, dédiée à l'art de la porcelaine à Paris.
Dion-Tenenbaum Anne ; Alcouffe Daniel ; Bascou Mar
Résumé : Le trésor des rois de France se compose aussi des célèbres diamants de la Couronne. Leurs origines remontent en 1530 avec huit bagues que François Ier lègue à ses successeurs. D'abord prenant le nom de "joyaux de la Couronne" avant d'être renommés "diamants de la Couronne" . Malgré les vicissitudes d'une histoire troublée, faites de vols, de dispersions et de ventes, quelques joyaux témoignent encore du faste royal. La pierre la plus ancienne est le spinelle dit Côte-de-Bretagne car entré dans le trésor grâce à la reine Anne de Bretagne. Trois diamants historiques, le Régent, le Sancy et l'Hortensia, ont orné les habits ou les couronnes des souverains. Sont aussi conservées dans la galerie d'Apollon des parures spectaculaires créées au XIXe siècle, comme celles en émeraudes et diamants de l'impératrice Marie-Louise.
Résumé : Si l'on en croit la variété des matériaux qui le composent, le porte-monnaie n'est pas seulement utilitaire. Il est aussi, au XIXe siècle, un objet beau et précieux, populaire et touristique, reflet de la vie familiale, sociale et politique. Ses décors peints, gravés, émaillés sont un plaisir pour les yeux. Au XXe siècle, les maroquiniers en font un objet à la fois luxueux et commun, relayé par les créateurs de mode et les joailliers. Grâce aux différentes contributions rassemblées dans ce livre et aux soixante porte-monnaie reproduits ici - pour la plupart issus d'une collection inédite -, cet accessoire du quotidien, dont l'âge d'or commence au XIXe siècle, sort enfin de l'anonymat. Quels étaient ses fonctions, ses usages, ses matériaux ? Comment les fabricants, rivalisant toujours d'imagination, multiplièrent-ils les brevets d'invention pour améliorer sans cesse sa solidité, sa commodité et son esthétique ? Car le porte-monnaie est également un objet de l'élégance, un indispensable accessoire du "chic" parisien et français, dont témoignent encore les bourses et porte-louis, reflets eux aussi d'une vie mondaine sonnante et trébuchante ! Une histoire étonnante et pleine de fantaisie racontée par les meilleurs spécialistes et les conservateurs du musée de la Monnaie de Paris.
Alcouffe Simon ; Boitier Marie ; Rivière Anne ; Vi
Le Contrôle de gestion est très souvent abordé et enseigné comme un système de gestion générique, standard, adaptable à tout secteur d'activité et à toute forme d'organisation. La question de l'adaptation du CG aux spécificités du contexte est pourtant un enjeu majeur pour l'ensemble des acteurs en charge du développement et de l'animation effective du contrôle de gestion. Cet ouvrage analyse les systèmes de contrôle de gestion sous l'angle des spécificités qui les caractérisent. Ces spécificités peuvent être stratégiques, organisationnelles, ou fonctionnelles. Le contrôle de gestion s'exprime ainsi différemment en fonction des missions, de la stratégie, de la taille et de l'histoire de l'organisation, du style managérial et des compétences qu'elle réunit.Cet ouvrage présente les réponses "sur mesure" du contrôle de gestion aux spécificités sectorielles rencontrées dans l'industrie, la banque, la grande distribution, les organisations culturelles et artistiques, l'université, l'hôpital.Chaque chapitre comprend des éléments de contexte permettant de comprendre les caractéristiques du CG dans le secteur considéré et s'appuie sur de nombreux exemples. Un cas d'application corrigé est proposé pour chaque secteur.
La collection d'orfèvrerie allemande du Musée national de la Renaissance à Ecouen, la plus importante en France avec celles du Louvre et des musées alsaciens, recèle de nombreux chefs-d'oeuvre encore à découvrir. Restées jusqu'ici injustement méconnues depuis le XIXe siècle, les oeuvres des grands orfèvres de l'Empire Habsbourg traduisent pourtant, avec une virtuosité technique inégalée, les plus belles thématiques de la Renaissance : la mythologie antique, l'exotisme et les ornements "mauresques" s'y mêlent harmonieusement. Alors que l'orfèvrerie française a été massivement détruite, ces splendides coupes en vermeil, ces gobelets aux décors niellés, ces chopes ciselées de personnages, et les deux chefs-d'oeuvre du grand orfèvre Wenzel Jamnitzer, la Daphné d'Ecouen et le Bassin aux rustiques du Louvre, restituent les curiosités des Kunstkammern et les fastes du cérémonial des cours impériales.
Ce livre réunit toutes les connaissances utiles aux collectionneurs et aux professionnels, de l'antiquaire au conservateur-restaurateur. Il est aussi l'ouvrage complétant les études d'histoire des arts et des techniques du feu. La notion d'expertise, qui fait référence à la connaissance acquise par la confrontation avec les objets, implique une véritable enquête sur les moyens techniques d'une époque, sur ses aspirations esthétiques, sur ses inventions et ses emprunts d'où naissent les relations entre oeuvres authentiques, copies, faux et contrefaçons. La première section de l'ouvrage présente une large synthèse sur la céramique, décrivant toutes les évolutions techniques qui ont conduit à l'émergence des styles, des modes et des recherches plastiques. Une grande importance est donnée à l'étude du vocabulaire des formes et des multiples décors, tous reproduits dans de nombreuses planches décrivant par des dessins précis le profil des vases, le contour des assiettes et l'immense variété des motifs d'ornements, floraux ou symboliques. Quant à la section " Techniques de la conservation-restauration ", elle explique les enjeux des phases conservatoires ou interventionnistes, de l'enlèvement des agrafes à la réintégration picturale, des mastics époxydes aux glacis polyuréthanes les plus délicats. Les interventions sont détaillées pas à pas, du moulage aux collages, de l'exécution des repeints traditionnels au récent procédé " Stratype ". Des répertoires permettent au lecteur de connaître les produits de laboratoire indispensables dans un atelier - dissolvants, colles, mastics, pigments, liants et vernis - ainsi que les outils manuels ou mécaniques, tel l'aérographe.
Dès les premières heures de la Révolution de 1789, les collections d'armes des rois de France, parties intégrantes du Garde-Meuble de la Couronne, furent dispersées. Ne subsistèrent que les armures, quelques armes à feu et des pièces orientales par la suite intégrées aux collections du musée d'Artillerie, noyau de l'actuel musée de l'Armée. Cet ouvrage est le premier catalogue complet de l'héritage patrimonial du Garde-Meuble conservé au musée de l'Armée; il en souligne toute la signification historique, rappelle l'importance technique et artistique de ces pièces - notamment des armes à feu que les collectionneurs du siècle dernier avaient coutume d'identifier sous l'appellation de "" Cabinet d'armes de Louis XIII "-, constitue également une synthèse sur l'art de l'arquebuserie en France au début du XVIIe siècle. La politique du musée de l'Armée pour accroître ce fonds prestigieux fait l'objet d'une présentation développée. L'analyse critique systématique des armures royales à permis d'en affiner les attributions et d'en suggérer de nouvelles. Des annexes spécifiques comportent la reproduction du texte, resté inédit, du dernier inventaire de cette collection et présentent les autres pièces des collections royales subsistant dans des musées étrangers, de manière à établir le panorama d'un des plus extraordinaires ensembles d'armes à feu jamais rassemblés en Europe."
De l'amitié et de la collaboration entre Emile Gallé et Désiré Christian naît la plus extraordinaire histoire de la création verrière et de l'Art Nouveau. Exécutant fidèle et discret des oeuvres d'Emile Gallé, Désiré Christian met au point, pour la réalisation des oeuvres de l'artiste, les techniques verrières les plus abouties de tous les temps. Lorsqu'en 1894, Emile Gallé inaugure sa propre cristallerie à Nancy, Désiré Christian devient le responsable artistique de la verrerie de Meisenthal et perpétue une création magistrale et unique sous la marque d'atelier de "Verrerie d'Art de Lorraine" puis s'installe à son propre compte entre 1898 et 1907. Le présent ouvrage présente un catalogue de ses créations éblouissantes dont la qualité mérite d'être soulignée au même titre que l'oeuvre d'Emile Gallé.