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Le chômage est-il une fatalité ?
Albertini Jean-Marie
PUF
15,22 €
Épuisé
EAN :9782130481447
Cet ouvrage est le premier d'une nouvelle série de la collection Major consacrée à des thèmes d'actualité abordés de façon originale, à mi-chemin du manuel et de l'essai. > Le manuel car, sur des sujets parfois galvaudés, il faut maîtriser notions et connaissances de base pour penser avec rigeur. > L'essai puisque le succès aux examens et concours suppose une véritable réflexion personnelle nourrie des débats contemporains. Ces recueils de faits et d'idées sont donc destinés à satisfaire une double attente des étudiants : la volonté de réussir leurs examens et l'intérêt personnel pour le monde d'aujourd'hui. Au-delà des étudiants, ces essais s'adressent à tous ceux qui désirent avoir des points de repère pour mieux comprendre leur environnement économique et social. Dans cette optique, il paraît normal d'inaugurer cette nouvelle série pour un ouvrage sur le chômage et d'en confier la rédaction à J.-M. Albertini qui, à la fois chercheur au CNRS et auteur de nombreux articles et ouvrages d'initiation économique, est particulièrement apte à réussir cette synthèse du manuel et de l'essai.
Résumé : L'origine de l'argent semble remonter à l'apparition de l'agriculture qui entraîne le besoin d'un outil facilitant les échanges. Limité d'abord à des objets de caractère sacré, l'argent prend vite une forme spécifique, la monnaie, qui elle-même connaîtra bien des évolutions. Jusqu'à nos jours, marqués par la suprématie du dollar et la création de l'euro...
Biographie de l'auteur Jean-Marie Albertini. Directeur de Recherche émérite au CNRS. Né en 1929 à Avignon où il est élève du lycée Frédéric Mistral d'Avignon ; il passe son bac à près de 20 ans. Il devient économiste après des études à la faculté de droit et de sciences économiques de Grenoble. Il entre au CNRS en 1954 comme collaborateur technique du Père L. J. Lebret au sein de l'équipe d'Économie et Humanisme. Très vite l'ancien cancre du Lycée d'Avignon prend goût à la vulgarisation et la pédagogie. En 1960, il publie les Rouages de l'économie Nationale dont le tirage atteint aujourd'hui 400000 exemplaires, plus de trente autres ouvrages suivent. En 1975, il fonde à Lyon un laboratoire propre du CNRS centré sur la transmission des connaissances. En 1998, fidèle à la tradition républicaine de sa famille provençale, il est à l'origine avec d'autres du Forum Citoyen Rhône-Alpes, association visant à lutter contre l'extrême droite en promouvant la citoyenneté.
Héraclès, Thésée, Jason, Athéna, Zeus... Tous ces héros et ces dieux nous sont familiers, mais connaît-on véritablement les mythes qui s'attachent à leurs noms? Pourtant, Ceux-ci revêtent une importance considérable pour qui se passionne pour l'histoire de la pensée humaine. Mais l'intérêt de les connaître concerne aussi chacun d'entre nous. Constamment repris, réutilisés dans la littérature antique, médiévale, mais également contemporaine, ils sont devenus des références que nul ne peut ignorer, un patrimoine que chacun se doit de connaître. Pierre Grimal, grand spécialiste des études latines, n'a pas eu pour objectif de proposer un système explicatif de ces mythes, mais de les faire connaître et d'apporter ainsi des éléments indispensables à la compréhension de nombreux textes et oeuvres d'art. Fruit d'un colossal travail d'inventaire et de classement des textes, ce dictionnaire est d'un abord simple, clair et précis. Classés par ordre alphabétique, les mythes sont accompagnés des références des textes qui en font mention. Complet et pratique, cet ouvrage publié en 1951, réédité de très nombreuses fois, est toujours précieux.
Les enseignants et formateurs du XXIe siècle peuvent-ils espérer que la psychologie scientifique les aide dans leur pratique? Cet ouvrage prend le parti d'affirmer que, même si la science ne peut apporter toutes les réponses attendues, elle peut identifier des conditions nécessaires mais non suffisantes! pour « apprendre et faire apprendre »: des conditions liées aux caractéristiques des apprenants en interaction avec celles de leur environnement d'apprentissage. Les psychologues d'aujourd hui n'étudient plus l"« Apprentissage » avec un grand « A », comme s'il s'agissait d'un objet défini et statique. Ils préfèrent en décrypter les mécanismes et les dynamiques spécifiques. Leur objet est donc moins « l'apprentissage » qu" « apprendre », verbe d'action qui permet d'intégrer les facettes cognitives, affectives et sociales en jeu. L'expression « faire apprendre » rappelle par ailleurs que l'action ne se déclenche pas nécessairement d'elle-même. Elle nécessite une implication de l'apprenant lui-même, mais aussi de celui qui lui transmet connaissances et compétences: l'enseignant, le formateur ou tout autre éducateur. Les auteurs ont dès lors choisi de convoquer les sous-disciplines de la psychologie qui, en 2006, peuvent l'éclairer: les neurosciences cognitives, dont fait partie la psychologie cognitive, la psychologie différentielle, qui cherche à comprendre les spécificités individuelles, la psychologie du développement, mais aussi la psychologie sociale et la psychologie de la motivation. En plus d'être collectif, cet ouvrage est donc pluridisciplinaire et fondé sur les travaux de recherche les plus récents, tout particulièrement dans les différents pays francophones.
Daniel Ligou est professeur émérite à l'Université de Dijon. Auteur de nombreux ouvrages, ses travaux et publications sur la franc-maçonnerie font autorité.
Résumé : L'ouvrage est destiné à tous ceux qui s'intéressent à la question fondamentale : " Est-ce que j'éduque bien ? " Parents, enseignants, éducateurs, responsables politiques, travailleurs sociaux, chercheurs peuvent y trouver matière à réflexion. Un modèle de besoins psychopédagogiques fondamentaux est présenté. Il tente de prendre en compte les dimensions les plus importantes entrant en jeu dans la construction de l'identité d'un individu : besoins affectifs, cognitifs, sociaux, idéologiques. Il donne donc un contenu - et, en cela, il constitue une véritable innovation - à la réponse à la question précitée. Par ailleurs, les auteurs s'interrogent : " Comment, concrètement, répondre au mieux à ces différents besoins ? " Pour cela, ils proposent un " système pédagogique multiréférentiel et intégré " car ils se sont aperçus que les divers courants de pensée pédagogique développent spécifiquement un besoin particulier. Ainsi, ils font correspondre une pédagogie à chaque besoin fondamental. Leur proposition - et c'est en cela que leurs propos sont " postmodernes " - est de ne pas privilégier un courant au détriment des autres. Chaque courant apporte des éléments importants. La multiréférence que chaque adulte doit intégrer dans un modèle pédagogique propre est, selon eux, une démarche incontournable. Leur conception de la formation des adultes est de faire de ceux-ci des sujets-acteurs, voire, mieux, des sujets-auteurs de leur projet éducatif. En d'autres termes, on peut dire que complexité éducative et agir communicationnel sont ici au c?ur des propositions.