Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le film sur l'art. Entre histoire de l'art et documentaire de création
Robert Valentine ; Le Forestier Laurent ; Albera F
PU RENNES
20,00 €
Épuisé
EAN :9782753536043
Cet ouvrage dresse un état international des recherches menées sur ce genre cinématographique jusqu'ici peu étudié, hybride mais prolifique, au croisement de l'histoire de l'art et du cinéma documentaire : le film sur l'art. Montrer l'artiste au travail, présenter la biographie d'un artiste disparu, sa vie intérieure, son oeuvre, entrer dans la logique de celle-ci pour en déplier la thématique ou les narrations qu'elle contient, analyser sa construction formelle, aborder une période ou suivre des évolutions stylistiques : ce sont autant de démarches qui peuvent unir, selon des modalités diverses, un cinéaste et un artiste ou un cinéaste et un historien de l?art (Diehl, Schmidt, Cassou, Huyghe, Sweeney...) ? quand l'historien de l'art ne se fait pas tout simplement cinéaste (Haesaerts, Ragghianti). C'est que, de Warburg à Panofsky, de Focillon à Elie Faure et à Malraux, de Longhi à Francastel et Damisch, nombreux sont les historiens de l'art qui se sont préoccupés de ce que le cinéma pouvait apporter à leur discipline, tant au plan de la simple documentation que du modèle de perception qu'il engage par le découpage ? les détails, les changements d'échelles ?, le montage, la mise en mouvement et la projection par transparence. Quel bilan tirer de cette riche histoire du film sur l'art devenue quelque peu opaque (où sont ces films ? comment les voir ?) et que comprendre de l'histoire de ces productions qui, d'abord rattachées au documentaire, voire au cinéma pédagogique, ont ensuite trouvé une autonomie au sein du genre "film sur l'art" ? Quels liens furent noués entre historiens de l'art, critiques d'art et réalisateurs ? Quel apport à l'histoire de l'art cette production représente-t-elle ? Comment l'histoire de l'art et ses applications dans différents médias circulent-elles dans ces films, et quel effet cet intérêt pour l'art a-t-il pu produire en retour sur le cinéma comme art plastique ? Enfin, quelle est la situation présente de ce type d'approche ? Ces questions sont ici collectivement posées, débattues, développées.
Marcolin Roberta ; Manuzzato Valentina ; Guilmault
Découvrez les origines de l'espèce humaine grâce à un voyage qui commence il y a deux millions d'années. Explorez l'âge de la pierre et l'évolution de l'homme, des premiers hominidés à l'homo-sapiens, et voyez les animaux qui peuplaient la Terre à cette époque, comme les grands mammouths et les tigres à dents de sabre. Apprenez ce chapitre de l'histoire expliqué de manière simple et amusante, en recréant les étapes de l'évolution humaine avec un modèle 3D pratique et un puzzle à construire.
Howard Robert Erwin ; Sécher Valentin ; Louinet Pa
Résumé : " Conan resta un instant sur le parapet, fasciné par les joyaux fabuleux aux reflets de givre qui l'éblouissaient : diamants, rubis, émeraudes, saphirs, turquoises, pierres de lune, aussi gros que des étoiles, tous incrustés dans la paroi argentée de la tour. " Cet album illustre La Tour de l'Eléphant, l'une des plus célèbres nouvelles de Conan le Barbare. Dans le quartier du Maul, en Zamora, là où les bandits se rendent pour célébrer leurs forfaits, un jeune barbare, cheveux noirs, épaules larges et torse puissant, entend un Kothien évoquer la tour de l'Eléphant. Le voleur lui raconte qu'elle renferme dans ses hauteurs le Coeur de l'Eléphant, un joyau merveilleux qui offre richesse et pouvoirs à celui qui le détient. Sans préparation, Conan le Cimmérien entreprend l'ascension de cette tour réputée imprenable, un périple qui va mettre à l'épreuve le corps et l'esprit du barbare... La rencontre d'un auteur et d'un artiste. Figure de l'Heroic Fantasy, Conan est devenu une icône de la pop culture. Le dessinateur Valentin Sécher s'empare du personnage créé par Robert E. Howard pour livrer une immersion inédite dans l'univers du Cimmérien.
Blondel Julien ; Sécher Valentin ; Howard Robert E
Un monde à parcourir. Un trône à reconquérir. Sous les voûtes funèbres du mausolée de l'antique et cruel Empereur Xaltotun de Python, trois hommes dévorés par l'ambition sont venus chercher la clé de leur pouvoir. Ils viennent offrir au corps inerte de l'ancien empereur le coeur d'Ahriman, source d'immortalité qui lui appartenait jadis et ne lui fut retiré qu'au prix de sa vie. En échange de cette offrande les trois hommes ne réclament qu'une chose de l'ancien empereur : le monde. Or, il n'existe qu'un seul être capable de leur barrer la route, un cimmérien s'étant emparé du trône d'Aquilonie : Conan. Au creux de la plaine de Valkia, les armées de Conan et de Xaltotun vont s'affronter. Menés par leur chef, les soldats du cimmérien croiront jusqu'au bout à leur victoire avant de faillir devant la puissance des incantations de Xaltotun. Dans sa chute, Conan entendra les cris de ses frères d'armes avant de reprendre ses esprits dans les geôles de l'ennemi... Mais même tombé aussi bas, même témoin de l'incommensurable force de l'ennemi, Conan se relèvera... Unique roman Conan de la bibliographie de Robert E. Howard, L'Heure du dragon est aujourd'hui adapté en BD par deux pontes de l'heroic fantasy : Julien Blondel et Valentin Sécher. Au fil des planches virtuoses d'un album chargé du souffle de la légende, les deux auteurs reconstituent une aventure grandiose, épique et sanguinaire.
Marcolin Roberta ; Manuzzato Valentina ; Labat Rom
Dans le silence polaire vit un petit ours blanc. Il s'appelle Munchy, et tous les animaux des glaces l'adorent, car il a un grand coeur et qu'il pense toujours aux autres en premier.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.