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L'ébène crucifiée ou les pleurs aux larmes noires
Albath-Sadiki Delphin
LE LYS BLEU
27,15 €
Épuisé
EAN :9791037788849
Après une longue traversée très souvent dans la légalité, certaines fois dans la clandestinité, le personnage principal dans cet ouvrage commence une nouvelle vie bien trépidante en tant que demandeur d'asile, simple étudiant ou parfois, si c'est une fille, épouse subordonnée dont le mari s'empare du passeport pour toujours faire pression et chantage. Par L'ébène crucifiée ou les pleurs aux larmes noires, on rentre dans une Afrique déflorée par l'esclavagisme, puis le colonialisme, suivi du néocolonialisme malgré ses dieux, ses demi-dieux et ses totems. Rapidement, on se rend compte que le sujet abordé dans cet essai est millénaire. Empreinte de charisme, la matière évoquée avec verve est de nature à faire verser les larmes. Ce récit haut en couleur nous conduit de la savane africaine au continent européen, brillant avec ses arrière-pensées, ses étiquettes et sa stigmatisation.
Une romancière néerlandaise, qui partage depuis plu-sieurs années son temps entre son pays et le nôtre, lit un jour, par hasard, Nadja d'André Breton dans l'édition originale de 1928. Le pouvoir de séduction de ce livre est demeuré si envoûtant que la lectrice se prend immédiatement de passion pour l'héroïne et pour l'auteur. Qui était celle que Breton nomme Nadja? A-t-elle vraiment existé? Quels liens affectifs ou intellectuels ont pu l'unir au père du surréalisme? Ces questions, nous nous les sommes tous posées un jour ou l'autre en découvrant le livre; puis nous les avons oubliées. Pas Hester Albach. Douée d'une curiosité insatiable et d'une opiniâtreté redoutable, elle a voulu en avoir le coeur net. Elle s'est lancée dans une enquête, dont cet ouvrage est à la fois le récit et le résultat. Romancière dans l'âme, Hester Albach a tissé dans son récit quelques éléments fictionnels. On chercherait en vain, sans doute, l'appartement parisien où elle nous dit avoir trouvé un exemplaire de Nadja. Comme toutes les grandes passions, celle-ci laisse planer quelque mystère sur ses origines. Mais les informateurs qu'elle a rencontrés sont bien ceux qu'elle décrit. Et les documents l'attestent avec éclat: oui, Nadja a bel et bien existé.
S'attaquer à un grand classique de la littérature jeunesse du XIXème siècle, il fallait le faire. C'est le pari risqué et audacieux de Eric Le Parc qui revisite sous un angle différent La Petite Princesse, chef d'oeuvre de Francess H. Burnett, la célèbre auteure du Jardin Secret et du Petit Lord Fauntleroy. L'auteur évite les pièges de cet exercice difficile qu'est une réécriture avec changement de point de vue, en créant une oeuvre fidèle au texte d'origine, mais personnelle, décapante et novatrice dans un souci constant de ne pas céder à la tentation de la paraphrase. Beaucoup connaissent déjà l'histoire de Sara Crewe, cette petite fille orpheline de mère à laquelle son père, richissime gentleman anglais résidant aux Indes veut offrir une éducation soignée dans un pensionnat huppé de Londres, pensionnat dirigé par la sévère Miss Minchin où les choses finissent - bien sûr - par ne pas se passer comme prévu. Le narrateur épouse ici le point de vue de Miss Minchin la directrice et brosse sans concession les dessous d'un pensionnat pour jeunes filles de bonne famille où sous le vernis des conventions sociales, se dévoilent tous les mensonges d'un univers obsédé par le paraître, le pouvoir et l'argent... Mais aussi toutes les frustrations et les rancoeurs d'une femme que la vie a malmenée et qui, à force de travail, est parvenue à se hisser au sommet de l'échelle sociale.
Milan est un petit garçon comme les autres. Enfin, presque. Il est hospitalisé comme beaucoup d'autres enfants. Enfin, presque. Car Milan, passé minuit, s'échappe de ses murs blancs, des pansements et des tubes. Il s'évade pour rejoindre Jerry, le lutin à barbe rousse, qui l'accompagne dans de fantastiques aventures.
Elle fut princesse du plus puissant empire. Générale, elle commandait des armées, et volait de victoires en victoires. Amirale, elle voguait sur des flots prometteurs. Guerrière conquérante, elle se forgea son propre royaume. Elle devint même la Laohen, la souveraine du monde. Elle aimait et se croyait aimée en retour. L'amour peut supporter la disparition de l'être cher. Mais, il ne s'accommode pas de la trahison. Elle avait été manipulée, bafouée, humiliée par celle qui fut son amante de coeur. Après l'avoir séduite, pervertie, elle la trahissait de la façon la plus ignoble. Avant de passer la porte, elle se retourna une dernière fois sur le monde qu'elle avait connu. Une fois le seuil franchi, elle deviendrait Lidji, Celle qui a renoncé.